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Just Getting Started - Image de fond
Just Getting Started (2017) - Affiche
Langue originale
English
Budget
22 000 000,00 $
Revenus
6 069 605,00 $
Classification
pg-13
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Support physique : 16/09/2020
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs

Just Getting Started(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

01/12/2017
•
pg-13
•
1heure 31min
4.9 / 10
“La chevalerie rencontre la rivalité”

Just Getting Started est écrit et réalisé par Ron Shelton, cinéaste américain connu pour des comédies sportives et dramatiques comme Bull Durham et White Men Can’t Jump, qui signe ici son retour à la mise en scène après plusieurs années d’absence des écrans (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). Le film est produit notamment par Entertainment One et Broad Green Pictures, qui assure également la distribution en salles en Amérique du Nord (Source : Wikipedia, 2017). Tourné en anglais, le long métrage s’inscrit dans le registre de la comédie criminelle, avec une durée d’environ 1 h 31 min et une classification PG-13 par la MPAA pour contenus suggestifs, langage et brèves séquences d’action (Source : Box Office Mojo, 2017 ; IMDb, 2017). Le budget de production est estimé à 22 millions de dollars, une enveloppe modérée pour un film de studio reposant sur des têtes d’affiche de premier plan (Source : Box Office Mojo, 2017 ; IMDb, 2017). La sortie américaine intervient le 8 décembre 2017, après des dates de lancement plus limitées sur certains territoires EMEA à partir du 6 décembre de la même année (Source : Box Office Mojo, 2017).

Le générique technique associe à Ron Shelton une équipe de collaborateurs expérimentés des productions hollywoodiennes contemporaines (Source : IMDb, 2017). La photographie, tournée dans des décors de désert et de résidence de luxe, vise à installer un cadre ensoleillé et relativement clos, propice à la comédie de situation centrée sur les interactions entre personnages (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). Le montage contribue à articuler les différentes tonalités — rivalités ludiques, romance, menace criminelle — sans basculer vers un registre d’action soutenue (Source : IMDb, 2017). La musique, qui inclut notamment l’apparition du chanteur Johnny Mathis dans son propre rôle, renforce l’atmosphère de divertissement léger associée à l’univers d’une retraite haut de gamme (Source : IMDb, 2017 ; MovieMeter, 2024). La production s’inscrit dans une tendance à valoriser des récits situés dans des communautés de seniors actives, tout en exploitant le capital de notoriété d’acteurs installés de longue date à Hollywood (Source : Wikipedia, 2017 ; Bomb Report, 2019).

Intrigue et thématiques

L’intrigue suit Duke Diver, ancien avocat de la mafia désormais témoin protégé, qui dirige la résidence de luxe Villa Capri sous une nouvelle identité, profitant d’une existence confortable faite de privilèges et d’attentions de la part des résidents (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). L’équilibre de ce microcosme est bousculé par l’arrivée de Leo McKay, ex-agent du FBI, dont le charisme, les compétences et la présence auprès des pensionnaires féminines suscitent la jalousie et la compétition de Duke (Source : IMDb, 2017). Parallèlement, l’arrivée de Suzie Quinces, cadre supérieure du groupe propriétaire du complexe, introduit un enjeu professionnel et sentimental supplémentaire, puisque cette responsable est chargée d’évaluer la gestion de l’établissement tout en devenant l’objet de l’intérêt des deux hommes (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). En toile de fond, une tentative d’assassinat visant Duke révèle que son passé criminel n’est pas totalement effacé, ce qui conduit les deux rivaux à collaborer pour neutraliser la menace incarnée par Oscar Bruno, lié à l’ancien mafieux qu’il a contribué à faire condamner (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). Le récit articule ainsi des motifs de rivalité masculine, de seconde vie et de confrontation au passé, traités dans un registre de comédie où la violence demeure contenue et les enjeux résolus dans un cadre narratif relativement léger (Source : Wikipedia, 2017 ; Bomb Report, 2019).

Le film exploite les compétitions successives entre Duke et Leo – parties de poker, défis sportifs, séquences de séduction – comme moteur principal de la dramaturgie, chaque épreuve accentuant le contraste entre les styles et les parcours des deux protagonistes (Source : Wikipedia, 2017). Le décor de résidence pour seniors, avec ses activités collectives et ses codes de convivialité, sert de terrain à ces confrontations, tout en intégrant des personnages secondaires qui structurent le réseau social autour du duo central (Source : MovieMeter, 2024 ; IMDb, 2017). La présence de Suzie Quinces introduit un regard extérieur, à la fois professionnel et critique, sur le fonctionnement de Villa Capri et sur les libertés prises par Duke dans la gestion des comptes et des règles internes (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). Lorsque la menace criminelle se précise, la dynamique bascule temporairement vers une intrigue de polar, avec filatures, explosions et enlèvement, avant de revenir à une résolution en forme de redistribution des rôles et de nouvelles identités (Source : Wikipedia, 2017). Le récit se clôt sur une recomposition des trajectoires, Duke se voyant attribuer une nouvelle affectation sous couverture, tandis que la relation entre Leo et Suzie trouve une issue stabilisée dans le cadre de la comédie romantique (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017).

Distribution artistique

La distribution repose sur un trio principal composé de Morgan Freeman, Tommy Lee Jones et Rene Russo, dont la renommée internationale constitue l’un des principaux arguments de mise en avant du film (Source : IMDb, 2017 ; MovieMeter, 2024). Morgan Freeman incarne Duke Diver, directeur de la résidence Villa Capri et ancien avocat de la mafia reconverti, personnage central autour duquel s’organise la plupart des situations comiques et des enjeux de l’intrigue (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). Face à lui, Tommy Lee Jones interprète Leo McKay, ex-agent du FBI dont l’arrivée au sein de la communauté perturbe l’ordre établi et déclenche la série de compétitions et de confrontations qui structurent le récit (Source : IMDb, 2017). Rene Russo endosse le rôle de Suzie Quinces, cadre du groupe propriétaire de la résidence chargée d’évaluer la gestion de l’établissement, figure à la fois de contrôle corporatif et d’enjeu romantique pour les deux protagonistes masculins (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). Autour de ce noyau, Joe Pantoliano, Glenne Headly, Sheryl Lee Ralph, Elizabeth Ashley, George Wallace, Graham Beckel, Mel Raido et Jane Seymour composent une galerie de personnages secondaires qui participent à la dynamique communautaire de Villa Capri (Source : MovieMeter, 2024 ; IMDb, 2017).

Mel Raido incarne Oscar Bruno, antagoniste lié au passé criminel de Duke et moteur des éléments de suspense qui ponctuent la comédie (Source : Wikipedia, 2017 ; IMDb, 2017). Le casting comprend également la participation du chanteur Johnny Mathis dans son propre rôle, présence qui renforce l’ancrage du film dans un imaginaire de divertissement associé au monde du spectacle et du lounge (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). Glenne Headly, dans l’un de ses derniers rôles au cinéma, interprète Margarite, résidente de la communauté, ajoutant une dimension particulière à la distribution par la place occupée par l’actrice dans le paysage hollywoodien des années 1980 et 1990 (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). Sheryl Lee Ralph, Elizabeth Ashley et Jane Seymour contribuent à la représentation d’un groupe de personnages féminins de générations diverses, inscrits dans la sociabilité spécifique de Villa Capri (Source : MovieMeter, 2024 ; IMDb, 2017). Cette distribution multi-générationnelle inscrit le film dans une lignée de comédies qui privilégient les interactions entre personnages d’âge mûr, en s’appuyant sur des visages familiers du cinéma et de la télévision américains (Source : Wikipedia, 2017 ; AlloCiné, 2017).

Sortie, box-office et accueil critique

Aux États-Unis et au Canada, Just Getting Started sort en salles le 8 décembre 2017 sur 2 146 écrans, dans un contexte de concurrence marqué notamment par l’extension de la sortie de The Disaster Artist (Source : Box Office Mojo, 2017 ; Wikipedia, 2017). Les projections initiales tablaient sur un démarrage autour de 5 millions de dollars pour son premier week-end d’exploitation nord-américaine (Source : Wikipedia, 2017). Le film enregistre finalement un box-office d’ouverture de 3,2 millions de dollars, se classant à la dixième place du classement national, un résultat qui le situe parmi les plus faibles lancements pour une sortie large lorsque l’on ajuste les chiffres à l’inflation (Source : Box Office Mojo, 2017 ; Wikipedia, 2017). Sa deuxième semaine connaît une chute d’environ 69%, avec des recettes estimées à 978 923 dollars et un recul au-delà du top 10 (Source : Wikipedia, 2017 ; Bomb Report, 2019). Au terme de son exploitation américaine, le film cumule 6,07 millions de dollars, pour un total mondial d’environ 7,63 millions, loin de son budget de 22 millions de dollars, ce qui conduit plusieurs observateurs spécialisés à le qualifier d’échec commercial (Source : Box Office Mojo, 2017 ; Bomb Report, 2019).

L’accueil critique se révèle majoritairement défavorable, comme en témoignent les agrégateurs et les notes spectateurs (Source : Wikipedia, 2017 ; AlloCiné, 2017). Sur Rotten Tomatoes, le film obtient un taux d’approbation d’environ 5% sur la base d’une vingtaine de critiques, pour une note moyenne de 2,5/10, l’un des consensus éditoriaux évoquant une comédie jugée peu convaincante malgré la présence de ses interprètes principaux (Source : Wikipedia, 2017). Sur Metacritic, l’œuvre recueille un score en zone mitigée à négative, reflétant des avis critiques largement réservés, tandis que le public lui attribue un « C » en sortie de salle dans les sondages CinemaScore, indiquant une réception tiède (Source : Bomb Report, 2019 ; IMDb, 2017). En France, la fiche du film sur AlloCiné fait état d’une note moyenne spectateurs inférieure à 2 sur 5, confirmant une réception modérée sur ce marché (Source : AlloCiné, 2017). Globalement, la combinaison d’un démarrage en deçà des attentes, d’une forte baisse en deuxième semaine et de retours critiques défavorables situe Just Getting Started dans la catégorie des comédies de studio aux performances commerciales limitées en fin d’année 2017 (Source : Box Office Mojo, 2017 ; Bomb Report, 2019).

Contexte et place dans la filmographie

Dans la filmographie de Ron Shelton, Just Getting Started intervient après une période de relative discrétion cinématographique, l’auteur ayant été surtout associé dans les décennies précédentes à des films où le sport et les dynamiques de groupe jouaient un rôle central (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017). Le film prolonge certains motifs déjà présents dans ses œuvres antérieures, notamment la compétition masculine et la mise en scène de communautés fermées, ici transposées dans l’univers d’une résidence de retraite de luxe plutôt que dans celui des équipes sportives professionnelles ou amateurs (Source : Wikipedia, 2017). Du point de vue industriel, le projet illustre la volonté de certains studios et sociétés de production d’exploiter le potentiel commercial de récits centrés sur des personnages plus âgés, interprétés par des acteurs universalement identifiés, dans un contexte de diversification des offres face aux grandes franchises et aux blockbusters (Source : Bomb Report, 2019 ; Box Office Mojo, 2017). Toutefois, les résultats enregistrés par le film montrent les limites de cette stratégie lorsque la promotion, le bouche-à-oreille et l’accueil critique ne convergent pas en sa faveur, même en présence d’un casting de premier plan (Source : Box Office Mojo, 2017 ; Rotten Tomatoes via Wikipedia, 2017).

La diffusion internationale de Just Getting Started reste par ailleurs limitée, avec des sorties ponctuelles sur certains territoires et une exploitation essentiellement concentrée sur le marché nord-américain, où il réalise l’essentiel de ses recettes (Source : Box Office Mojo, 2017 ; Bomb Report, 2019). Cette trajectoire contraste avec d’autres productions contemporaines mettant en scène des acteurs de la même génération, parfois davantage soutenues en matière de distribution et de promotion (Source : Bomb Report, 2019). Malgré l’échec commercial, le film s’inscrit dans un courant de comédies visant un public adulte et senior, qui se développe au cours des années 2010 à côté des grandes franchises super-héroïques et des films d’animation familiaux (Source : Box Office Mojo, 2017 ; Wikipedia, 2017). La présence de Morgan Freeman, Tommy Lee Jones et Rene Russo contribue enfin à situer l’œuvre dans une continuité de carrières marquées par des rôles de figures d’autorité, de professionnels aguerris ou de personnages confrontés à une seconde phase de leur existence (Source : IMDb, 2017 ; AlloCiné, 2017). Dans ce cadre, Just Getting Started occupe une place singulière, à la croisée de la comédie légère et du polar, au sein des trajectoires de ses principaux artisans (Source : IMDb, 2017 ; Wikipedia, 2017).

Critique sur Just Getting Started

4.9 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Just Getting Started figurent Duke, interprété par Morgan Freeman, Leo, interprété par Tommy Lee Jones et Suzie, interprété par Rene Russo. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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