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Airport 80 Concorde - Image de fond
Airport 80 Concorde (1979) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
The Concorde... Airport '79
Budget
14 000 000,00 $
Revenus
13 015 688,00 $
Classification
pg
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 19/12/1979
  • Support physique : 08/07/2008
  • Support physique : 08/07/2015
Saga
Airport - Saga
Sociétés de production
Audio
Français, Español, English
Pays producteurs
Mots-clés

Airport 80 Concorde(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

17/08/1979
•
pg
•
1heure 44min
4.7 / 10
“Deux fois la vitesse du son et soudain... la terreur !”

Réalisé par David Lowell Rich, cinéaste déjà associé au cinéma de catastrophe télévisuel et à l’épisode précédent Airport 1975, Airport 80 Concorde est produit au sein d’Universal Pictures par Jennings Lang, figure clé de la franchise et coproducteur de plusieurs films du cycle (Source : IMDb, 2021 ; Wikipedia, 2005). Le scénario, crédité à Eric Roth – futur scénariste de Forrest Gump – ainsi qu’à Arthur Hailey, auteur du roman à l’origine du premier Airport, et à Jennings Lang, recycle et déplace vers l’actualité géopolitique de la fin des années 1970 les motifs récurrents de vol menacé, de sabotage et de conspiration (Source : IMDb, 2021 ; Wikipedia, 2005). Tourné avec un budget estimé à 14 millions de dollars, le film mobilise à la fois des séquences tournées à bord du Concorde et un important travail sur les effets spéciaux, notamment pour représenter les attaques de missiles et les performances de l’appareil supersonique en plein ciel (Source : IMDb, 2021 ; Wikipedia, 2005). Dans le paysage industriel hollywoodien, cette production arrive à un moment où l’engouement pour les films-catastrophes – très fort au début de la décennie avec The Poseidon Adventure ou The Towering Inferno – commence à s’éroder, ce qui confère à ce quatrième opus une position de clôture plus marquée qu’anticipée par le studio (Source : Wikipedia, 2005 ; Box Office Mojo, 2024).

Intrigue et enjeux dramatiques

L’intrigue se concentre sur un vol du Concorde reliant Washington à Paris puis Moscou, organisé en amont des Jeux olympiques de 1980, et placé sous la responsabilité conjointe du capitaine français Paul Metrand et du pilote américain Joe Patroni (Source : IMDb, 2021 ; Nanarland, 2024). À bord se trouve la journaliste Maggie Whelan, détentrice de documents compromettants impliquant Kevin Harrison, industriel de l’armement accusé de vendre des systèmes d’armes à des gouvernements et groupes douteux, ce qui la transforme en cible prioritaire d’une opération de neutralisation (Source : IMDb, 2021 ; SensCritique, 2025). Pour empêcher la divulgation de ces informations, Harrison orchestre plusieurs tentatives d’attentat : lancement de missiles air-air contre le Concorde, interventions de chasseurs, puis sabotage mécanique visant notamment la porte de soute, entraînant une succession de situations critiques en plein vol (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb, 2021). La structure dramatique alterne entre scènes de cockpit où se joue la gestion de crise technique et séquences dans la cabine, centrées sur les réactions des passagers et des membres d’équipage, tout en reliant ces épisodes à des enjeux plus larges de sécurité internationale et de contrôle du commerce des armes à la fin de la guerre froide (Source : Wikipedia, 2005 ; SensCritique, 2025).

Distribution principale et personnages

Le film confie le rôle du capitaine Paul Metrand à Alain Delon, star du cinéma européen, qui incarne un pilote français expérimenté, ancien militaire, partageant les commandes avec Joe Patroni, vétéran de la franchise à nouveau interprété par George Kennedy, déjà présent dans les trois précédents Airport (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb, 2021). Susan Blakely joue la journaliste Maggie Whelan, personnage central de l’intrigue dont les révélations menacent la carrière et la réputation de Kevin Harrison, industriel interprété par Robert Wagner, présenté comme un ingénieur prospère et homme d’affaires influent spécialisé dans les systèmes d’armes (Source : Wikipedia, 2005 ; SensCritique, 2025). Le rôle d’Isabelle, hôtesse de l’air française et figure de liaison entre passagers et cockpit, est confié à Sylvia Kristel, connue au niveau international depuis le succès de la série Emmanuelle, ce qui renforce la dimension transatlantique de la distribution (Source : IMDb, 2021 ; Wikipedia, 2005). Autour de ce noyau, le film réunit un ensemble de seconds rôles venus de différents horizons : Eddie Albert, Bibi Andersson, Charo, Martha Raye, Cicely Tyson, David Warner, Mercedes McCambridge, Avery Schreiber, Sybil Danning, Monica Lewis, Nicolas Coster ou encore Ed Begley Jr., témoignant de la volonté de composer un casting choral typique du film-catastrophe des années 1970 (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb, 2021 ; Fandango, 2024).

Place dans la franchise Airport et usage du Concorde

Airport 80 Concorde s’inscrit explicitement comme quatrième opus de la série initiée par Airport en 1970, elle-même inspirée du roman d’Arthur Hailey et perçue comme l’un des actes fondateurs du film-catastrophe moderne hollywoodien (Source : Wikipedia, 2005). À la différence des épisodes précédents, centrés sur des avions de ligne plus conventionnels, ce volet fait du Concorde – symbole technologique franco-britannique et objet de débats sur le bruit, la consommation et les coûts d’exploitation – le cœur de sa mise en scène, exploitant tant sa vitesse supersonique que son image d’icône de la modernité aéronautique (Source : Wikipedia, 2005 ; Nanarland, 2024). Le récit articule ainsi la dimension spectaculaire de l’appareil – passages à basse altitude, manœuvres d’évitement de missiles, tentatives d’atterrissage d’urgence à Paris‑Le Bourget – avec une représentation dramatisée des risques propres à un avion considéré comme un concentré de technologie (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb, 2021). Sur le plan de la franchise, ce film marque la fin de la série, les résultats au box‑office nord‑américain, inférieurs au budget de production, conduisant Universal à clore cette exploitation cinématographique, même si le titre bénéficie ultérieurement de diffusions télévisées et d’une circulation continue en vidéo (Source : Wikipedia, 2005 ; Box Office Mojo, 2024).

Sortie, titres internationaux et distribution en salles

Aux États‑Unis, le film sort en salles sous le titre The Concorde… Airport ’79, avec une première exploitation en août 1979, distribuée par Universal Pictures, dans la continuité de la stratégie du studio de capitaliser sur une marque déjà identifiée par le public (Source : Wikipedia, 2005 ; Box Office Mojo, 2024). Sur plusieurs territoires européens, notamment en France, il est exploité sous le titre Airport 80 Concorde, le changement d’année dans le titre reflétant le calendrier de sortie local et la proximité thématique avec les Jeux olympiques d’été de Moscou prévus pour 1980 (Source : Nanarland, 2024 ; Box Office Star, 2024). La campagne promotionnelle insiste sur la présence d’Alain Delon en tête d’affiche, atout majeur pour le marché français, et sur le prestige associé à l’avion Concorde, mis en avant comme élément central de l’expérience spectaculaire proposée (Source : Box Office Star, 2024 ; Nanarland, 2024). En salles, le film bénéficie d’une sortie large en Amérique du Nord et d’une exposition significative sur les principaux marchés européens, où il parvient à s’installer dans la durée, notamment durant la période des fêtes de fin d’année en France, ce qui contribue à son score d’entrées local (Source : Box Office Star, 2024 ; Wikipedia, 2005).

Box‑office et performance commerciale

Produit pour un budget estimé à 14 millions de dollars, The Concorde… Airport ’79 enregistre en Amérique du Nord des recettes de l’ordre de 13,0 millions de dollars, ce qui en fait le moins performant des quatre films Airport sur ce territoire et met fin à la dynamique d’enchaînement de succès associée à la franchise (Source : IMDb, 2021 ; Box Office Mojo, 2024). À l’international, en revanche, le film réalise un total d’environ 52 millions de dollars, pour un cumul mondial estimé à 65 millions, ce qui lui permet de rentabiliser son coût de production grâce aux marchés étrangers malgré des résultats décevants aux États‑Unis et au Canada (Source : Wikipedia, 2005). En France, sous le titre Airport 80 Concorde, il approche le seuil du million d’entrées, un niveau que les trois précédents films de la série n’avaient pas atteint, ce qui illustre l’impact spécifique de l’association entre Concorde et vedette européenne sur ce marché (Source : Box Office Star, 2024). Dans plusieurs autres pays européens, le film parvient à se maintenir en salles et à se classer dans les palmarès locaux, confirmant une réception commerciale contrastée entre un marché domestique américain saturé de films-catastrophes et des publics étrangers encore réceptifs à ce type de spectacle (Source : Box Office Star, 2024 ; Wikipedia, 2005).

Accueil critique et postérité culturelle

À sa sortie, le film fait l’objet de critiques majoritairement négatives dans la presse spécialisée anglophone, plusieurs commentaires soulignant la répétition des codes du film-catastrophe et la dimension jugée invraisemblable de certaines séquences aériennes, malgré une exploitation intensive de l’iconographie du Concorde (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb, 2021). Dans un article de Boxoffice, le critique Stu Goldstein le qualifie notamment de film « si absurde qu’il en devient divertissant », ce qui résume une partie de la réception, oscillant entre rejet et perception d’un spectacle excessif mais regardable (Source : Wikipedia, 2005). En France et dans certains pays européens, l’œuvre est ensuite régulièrement évoquée dans des dossiers consacrés aux « nanars » ou aux curiosités du cinéma de catastrophe, le site Nanarland le présentant par exemple comme la rencontre de deux mythologies, celle du Concorde et celle d’Airport, à travers un dispositif scénaristique particulièrement appuyé (Source : Nanarland, 2024). Avec le temps, Airport 80 Concorde conserve une visibilité surtout liée à son statut de dernier volet de la série, à sa distribution internationale portée par Alain Delon et au témoignage qu’il offre de la fascination pour l’aviation commerciale supersonique dans le cinéma de la fin des années 1970 (Source : Wikipedia, 2005 ; Box Office Star, 2024).

Critique sur Airport 80 Concorde

4.7 / 10
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Où regarder en streaming Airport 80 Concorde

Airport 80 Concorde est disponible à la location sur Amazon Video et Apple TV Store et à l'achat sur Amazon Video et Apple TV Store. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Airport 80 Concorde figurent Kevin Harrison, interprété par Robert Wagner, Maggie Whelan, interprété par Susan Blakely et Paul Metrand, interprété par Alain Delon. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Robert Wagner - Photo
Robert Wagner
Kevin Harrison
Susan Blakely - Photo
Susan Blakely
Maggie Whelan
Alain Delon - Photo
Alain Delon
Paul Metrand
George Kennedy - Photo
George Kennedy
Joe Patroni
David Warner - Photo
David Warner
Peter O'Neill
Eddie Albert - Photo
Eddie Albert
Eli Sands
Sybil Danning - Photo
Sybil Danning
Amy Sands
John Davidson - Photo
John Davidson
Robert Palmer
Andrea Marcovicci - Photo
Andrea Marcovicci
Alicia Rogov
Avery Schreiber - Photo
Avery Schreiber
Coach Markov
Monica Lewis - Photo
Monica Lewis
Gretchen Carter

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