“Il n'y a pas que l'argent. Il n'y a pas que la confiance.”
Confidence est réalisé par James Foley, cinéaste américain qui a déjà signé des films comme At Close Range (1986) et Glengarry Glen Ross (1992), et dont la carrière s’ancre dans le polar et le drame psychologique (Source : IMDb, 2003 ; Wikipedia, 2005). Le scénario est écrit par Doug Jung, crédité ici sur un long métrage pour la première fois, avant de poursuivre une carrière de scénariste notamment dans le registre du thriller et de la science-fiction télévisuelle (Source : IMDb, 2003). La musique originale est composée par Christophe Beck, connu pour ses partitions pour la télévision et le cinéma américain, tandis que la photographie est assurée par Juan Ruiz Anchía, déjà collaborateur de Foley sur plusieurs projets (Source : Ciné-Feuilles, 2003 ; IMDb, 2003). Le montage, élément crucial pour un film d’arnaque fondé sur les ellipses et la dissimulation d’informations, est signé Stuart H. Pappé (Source : IMDb, 2003). Le film est coproduit par des sociétés américaines, canadiennes et allemandes, et sa durée s’établit autour d’une heure trente-cinq minutes (Source : Ciné-Feuilles, 2003).
Le rôle principal de Jake Vig est interprété par Edward Burns, acteur et réalisateur américain déjà repéré dans The Brothers McMullen (1995) et aperçu dans Saving Private Ryan (1998) (Source : IMDb, 2003). Dustin Hoffman incarne Winston King, surnommé « The King », figure de gangster local dont la violence et l’instabilité constituent l’un des moteurs dramatiques du récit (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb, 2003). Rachel Weisz joue Lily, arnaqueuse indépendante dont la présence introduit un contrepoint féminin dans un univers largement masculin, tandis que Paul Giamatti interprète Gordo, membre clé de l’équipe de grifters (Source : Wikipedia, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2003). Andy Garcia prête ses traits à l’agent spécial Gunther Butan, poursuivant Jake de longue date, et Brian Van Holt incarne Miles, autre complice de la bande (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb, 2003). Robert Forster, enfin, campe le banquier Morgan Price, cible du plan élaboré par les protagonistes, ce qui ancre le récit dans un environnement financier contemporain (Source : Rotten Tomatoes, 2003 ; IMDb, 2003).
Intrigue et construction narrative
Le film s’ouvre sur un coup monté par Jake Vig et son équipe, impliquant une escroquerie sophistiquée contre un homme nommé Lionel Dolby, qui permet au spectateur de saisir immédiatement la mécanique du « con » et la répartition des rôles au sein du groupe (Source : IMDb – Plot Summary, 2025 ; Wikipedia, 2005). Lorsque l’un des membres, Alphonse « Big Al » Morley, est retrouvé assassiné, Jake découvre que l’argent subtilisé appartenait en réalité à Winston King, criminel influent de Los Angeles (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb – Plot Summary, 2025). Pour éviter des représailles, Jake propose au gangster de lui organiser un nouveau coup visant Morgan Price, propriétaire d’une banque, acceptant ainsi une forme de collaboration forcée (Source : Wikipedia, 2005). Il reconstitue une équipe autour de Gordo et Miles, recrute Lily, et se voit imposer Lupus, homme de main de The King, ce qui introduit une surveillance constante à l’intérieur même du groupe (Source : Wikipedia, 2005 ; IMDb – Plot Summary, 2025). Parallèlement, l’agent spécial Gunther Butan arrive à Los Angeles avec l’objectif affiché de faire tomber Jake, qu’il suit depuis plusieurs années (Source : Wikipedia, 2005).
Le plan repose sur le détournement de fonds via la complicité d’un vice-président de banque chargé de transférer de grosses sommes vers un compte offshore, ce qui inscrit l’arnaque dans un contexte de flux financiers internationalisés (Source : Wikipedia, 2005). Toutefois, la progression du coup est perturbée par une succession de retournements : Butan tente de retourner à son profit les détectives corrompus Omar Manzano et Lloyd Whitworth, jusqu’alors alliés de Jake, et multiplie les pressions (Source : IMDb – Plot Summary, 2025 ; Wikipedia, 2005). La narration joue sur des effets de trompe-l’œil, alternant révélations partielles et faux-semblants, pour retarder la compréhension du spectateur sur les véritables alliances à l’œuvre (Source : IMDb – Plot Summary, 2025). À mesure que l’opération approche de son terme, les intérêts des différents protagonistes — The King, Morgan Price, les policiers et les grifters — convergent vers un affrontement final où la question de l’argent volé devient centrale (Source : Rotten Tomatoes, 2003 ; IMDb – Plot Summary, 2025). La résolution s’appuie sur un renversement de perspective qui recontextualise certains événements antérieurs et confirme la place de Jake comme organisateur d’un dispositif plus vaste qu’il ne le laissait paraître (Source : IMDb – Plot Summary, 2025 ; Wikipedia, 2005).
Production, diffusion et contexte de sortie
Confidence sort en salles aux États-Unis le 25 avril 2003, distribué sur le territoire nord-américain par Lionsgate, dans un contexte de renouveau du film d’arnaque après le succès d’œuvres comme Ocean’s Eleven (2001) (Source : Box Office Mojo, 2003 ; Rotten Tomatoes, 2003 ; Wikipedia, 2005). Le film est classé « R » par la MPAA en raison de la violence, du langage et de certaines situations liées au milieu criminel, ce qui le positionne clairement dans un segment adulte du marché (Source : DVDMG, 2003 ; IMDb, 2003). Son budget est estimé à 15 millions de dollars, chiffre qui le place dans la catégorie des productions de studio de taille moyenne pour un thriller de genre (Source : IMDb, 2003 ; DVDMG, 2003). Sur le territoire domestique (États-Unis et Canada), le long métrage réalise environ 4,8 millions de dollars lors de son week-end d’ouverture et atteint un total de 12,25 millions de dollars de recettes (Source : Box Office Mojo, 2003). À l’international, il engrange environ 10,76 millions de dollars, pour un cumul mondial avoisinant 23,0 millions de dollars (Source : Box Office Mojo, 2003).
En Europe, le film bénéficie d’une sortie échelonnée dans plusieurs pays au cours de l’année 2003 et au début de l’année 2004, avec des résultats variables selon les marchés (Source : Box Office Mojo, 2003). Au Royaume-Uni, il sort le 22 août 2003 et totalise environ 1,84 million de dollars, tandis qu’en Italie il atteint plus de 3,16 millions de dollars après une sortie le 12 septembre 2003 (Source : Box Office Mojo, 2003). La France découvre le film à partir du 1er octobre 2003, avec des recettes de l’ordre de 0,49 million de dollars, ce qui témoigne d’une diffusion plus modeste sur ce territoire (Source : Box Office Mojo, 2003). D’autres pays européens, comme l’Espagne, la Grèce, la République tchèque ou la Finlande, contribuent de manière plus marginale au total international (Source : Box Office Mojo, 2003). Cette trajectoire commerciale situe Confidence dans la catégorie des thrillers de casse à visibilité moyenne, soutenus par un casting reconnu mais sans déploiement massif comparable aux franchises de studios dominants (Source : Box Office Mojo, 2003 ; Rotten Tomatoes, 2003).
Réception critique et place dans le genre
À sa sortie, Confidence reçoit un accueil globalement favorable mais nuancé de la part de la critique anglo-saxonne (Source : Rotten Tomatoes, 2003 ; Metacritic, 2003). Sur le site agrégateur Rotten Tomatoes, le film obtient un taux d’approbation de 68 % sur la base de 155 critiques, avec une note moyenne de 6,3/10, ce qui traduit une appréciation modérément positive (Source : Rotten Tomatoes, 2003). Metacritic lui attribue un score de 59/100, calculé à partir de 35 critiques, catégorie définie comme « mixed or average reviews » par la plateforme (Source : Metacritic, 2003 ; Wikipedia, 2005). En France, la note moyenne des spectateurs sur AlloCiné se situe autour de 3,0 sur 5, ce qui renvoie également à une perception mitigée, oscillant entre intérêt pour le dispositif de récit et réserve sur son originalité (Source : AlloCiné, 2003). Les bases de données disponibles ne signalent pas de récompenses majeures ni de sélection dans les grandes compétitions de festivals internationaux pour ce titre (Source : IMDb – Awards, 2003).
Dans les synthèses de critiques, plusieurs commentaires soulignent la performance de Dustin Hoffman dans un registre de gangster excentrique, ainsi que l’efficacité de la mise en scène de James Foley, sans toutefois présenter le film comme une rupture dans le genre (Source : Rotten Tomatoes, 2003 ; IMDb User Reviews, 2003). Les observateurs notent fréquemment la dimension « néo-noir » du projet, en référence au mélange de voix off, de structure fragmentée et d’univers criminel urbain stylisé (Source : Wikipedia, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2003). En parallèle, la presse spécialisée mentionne le caractère « formulaic » ou très codifié du récit, conçu autour de figures familières — le gang, le parrain, la présence féminine, les armes et l’argent — mais exécuté avec un certain souci de rythme et de lisibilité narrative (Source : IMDb User Reviews, 2003 ; DVDMG, 2003). Cette réception situe Confidence dans une lignée de films de casse qui privilégient un casting solide et une intrigue à tiroirs plutôt qu’une réinvention radicale des codes, à une époque où ce registre est déjà bien installé dans le paysage hollywoodien du début des années 2000 (Source : Rotten Tomatoes, 2003 ; Wikipedia, 2005). Le film s’impose ainsi comme un exemple représentatif de ce courant, davantage remarqué pour son ensemble d’interprètes et sa facture que pour une singularité d’auteur marquée (Source : Rotten Tomatoes, 2003 ; Metacritic, 2003).
Principales filmographies des interprètes et du réalisateur
Les parcours du réalisateur et des principaux interprètes éclairent la place de Confidence dans leurs trajectoires respectives (Source : IMDb, 2003 ; Wikipedia, 2005). James Foley s’est fait connaître avec :
- At Close Range (1986), drame criminel porté par Sean Penn et Christopher Walken (Source : IMDb, 1986).
- Who’s That Girl (1987), comédie avec Madonna (Source : IMDb, 1987).
- Glengarry Glen Ross (1992), adaptation d’une pièce de David Mamet sur l’univers des vendeurs immobiliers (Source : IMDb, 1992).
- Fear (1996), thriller psychologique avec Mark Wahlberg et Reese Witherspoon (Source : IMDb, 1996).
Par ailleurs, Edward Burns, avant Confidence, s’est illustré notamment dans :
- The Brothers McMullen (1995), qu’il écrit, réalise et interprète (Source : IMDb, 1995).
- She’s the One (1996), comédie dramatique new-yorkaise (Source : IMDb, 1996).
- Saving Private Ryan (1998), de Steven Spielberg, où il tient un rôle parmi les soldats de l’escouade centrale (Source : IMDb, 1998).
Dustin Hoffman, déjà figure majeure du cinéma américain, est associé à des titres comme :
- The Graduate (1967), film emblématique de la fin des années 1960 (Source : IMDb, 1967).
- Midnight Cowboy (1969), drame urbain plusieurs fois récompensé (Source : IMDb, 1969).
- Kramer vs. Kramer (1979), pour lequel il remporte l’Oscar du meilleur acteur (Source : IMDb, 1979).
- Rain Man (1988), qui lui vaut un second Oscar du meilleur acteur (Source : IMDb, 1988).
Rachel Weisz, de son côté, a acquis une visibilité internationale avec :
- The Mummy (1999) et The Mummy Returns (2001), où elle tient un rôle central (Source : IMDb, 1999 ; 2001).
- Enemy at the Gates (2001), drame de guerre se déroulant à Stalingrad (Source : IMDb, 2001).
Enfin, Paul Giamatti et Andy Garcia arrivent sur Confidence forts de filmographies déjà fournies, le premier ayant été remarqué dans Private Parts (1997) et Man on the Moon (1999), le second dans The Untouchables (1987) et Ocean’s Eleven (2001) (Source : IMDb, 1987–2001). Ces parcours cumulés contribuent à inscrire le film dans un paysage de thrillers de casse portés par des comédiens identifiés, mobilisés autour d’une intrigue de **conspiration** criminelle contemporaine (Source : IMDb, 2003 ; Rotten Tomatoes, 2003).
Critique sur Confidence
Où regarder en streaming Confidence
Confidence est disponible en streaming par abonnement sur Lionsgate+ Amazon Channel, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Confidence figurent Jake Vig, interprété par Edward Burns, Lily, interprété par Rachel Weisz et Gunther Butan, interprété par Andy Garcia. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

























