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Allô maman, c'est encore moi - Image de fond
Allô maman, c'est encore moi (1990) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Look Who's Talking Too
Budget
12 000 000,00 $
Revenus
120 889 074,00 $
Classification
u
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 03/04/1991 (U)
Saga
Allô Maman - Saga
Sociétés de production
TriStar PicturesBig Mouth Productions
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Allô maman, c'est encore moi(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

14/12/1990
•
u
•
1heure 21min
5.5 / 10
“Maintenant qu'il a une petite sœur, ils sont deux à dire ce qu'ils pensent.”

Réalisé par Amy Heckerling, Allô maman, c’est encore moi est un film américain de comédie produit au sein de l’industrie hollywoodienne au tournant des années 1990, présenté comme le deuxième volet de la franchise initiée par Look Who’s Talking en 1989. (Source : Wikipédia, 2007) Heckerling signe également le scénario, en collaboration avec Neal Israel, prolongeant ainsi l’univers narratif qu’elle avait déjà conçu pour le premier film. (Source : Wikipédia, 2007) La production intervient dans un contexte où le succès inattendu du premier opus, porté par un concept à la fois simple et immédiatement identifiable – la voix intérieure du bébé – incite le studio à mettre en chantier une suite en très peu de temps afin de capitaliser sur la popularité de la marque. (Source : Film Stories, 2021) Dans l’histoire de la comédie familiale américaine, cette stratégie s’inscrit dans une logique de franchise naissante, où l’exploitation répétée d’un dispositif comique identifié vise à fidéliser un public familial tout en s’insérant dans le calendrier des sorties de fin d’année. (Source : Film Stories, 2021) Le film consolide ainsi la place de la série Look Who’s Talking comme l’un des exemples précoces de comédie high-concept déclinée en plusieurs épisodes à la charnière des années 1980 et 1990. (Source : Film Stories, 2021 ; Wikipédia, 2007)

Fiche technique, distribution et voix-off

Allô maman, c’est encore moi, distribué en version originale sous le titre Look Who’s Talking Too, est réalisé par Amy Heckerling, qui signe également le scénario avec Neal Israel, pour une durée de 81 minutes et une classification en comédie familiale. (Source : IMDb, 2021 ; Wikipédia, 2007) Le film met en vedette John Travolta dans le rôle de James Ubriacco et Kirstie Alley dans celui de Mollie Jensen Ubriacco, reprenant les personnages centraux du premier volet. (Source : IMDb, 2021 ; Wikipédia, 2007) Olympia Dukakis incarne Rosie Jensen, la mère de Mollie, tandis qu’Elias Koteas interprète Stuart Jensen, ajoutant une dimension familiale élargie au récit. (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 2021) La distribution s’appuie également sur Twink Caplan dans le rôle de Rona et sur un ensemble de seconds rôles qui composent l’entourage professionnel et personnel du couple, notamment des collègues, clients et agents de l’administration. (Source : Wikipédia, 2007 ; IMDb, 2025)

Le dispositif vocal constitue l’une des particularités du film : Bruce Willis prête sa voix au jeune Mikey, tandis que Roseanne Barr incarne la voix-off de Julie, la petite sœur, créant un duo comique basé sur la confrontation de points de vue d’enfants sur le monde adulte. (Source : Wikipédia, 2007 ; Sony Pictures Wiki, 2014) Damon Wayans double Eddie, camarade de Mikey, qui prodigue au garçon des conseils approximatifs et contribue à plusieurs situations autour de l’apprentissage de la propreté. (Source : Wikipédia, 2007) Gilbert Gottfried intervient quant à lui en tant que Joey, tandis que Mel Brooks prête sa voix à un personnage halluciné, Mr. Toilet Man, séquence marquante du film par son usage de l’animation et de l’anthropomorphisme pour figurer les peurs de l’enfant. (Source : Wikipédia, 2007) Le générique réunit également plusieurs interprètes pour les différents âges de Julie à l’écran – Nikki Graham, Georgia Keithley et Megan Milner – reflétant la progression temporelle de l’intrigue dans la première année de vie du personnage. (Source : Wikipédia, 2007)

Intrigue, thèmes et dispositif comique

L’intrigue s’ouvre quelques mois après les événements du premier film : Mikey a désormais environ trois ans, James a épousé Mollie, qu’il avait d’abord rencontrée comme baby-sitter puis comme compagnon, et le couple attend la naissance de leur deuxième enfant, Julie. (Source : AlloCiné, 2024 ; Dailymotion – bande-annonce, 2024) Le récit suit la période qui précède et suit immédiatement la naissance de Julie, observée du point de vue de Mikey, dont la voix-off traduit les appréhensions face à la perte de son statut d’enfant unique, ainsi que ses tentatives d’affirmer sa place dans la famille. (Source : Programme TV, 2024 ; Sony Pictures Wiki, 2014) En parallèle, le film met en scène les difficultés financières de James, chauffeur de taxi en quête de stabilité professionnelle, et la charge que représente pour Mollie la conciliation entre travail et maternité, thématique récurrente des comédies familiales de cette période. (Source : Programme TV, 2024 ; Apple TV, 2020) Le motif de l’apprentissage de la propreté, cristallisé par la séquence de Mr. Toilet Man, se double d’un commentaire sur les peurs et fantasmes infantiles, que le film traite par la caricature et le recours à l’imaginaire. (Source : Wikipédia, 2007)

Au-delà de ces éléments, le long métrage exploite les situations de tensions conjugales liées à l’épuisement parental, à la jalousie et aux malentendus, tout en réaffirmant la cohésion du noyau familial comme horizon narratif. (Source : Wikipédia, 2007 ; Apple TV, 2020) La structure alterne scènes centrées sur les adultes et séquences où les dialogues intérieurs des enfants commentent ou détournent le sens des actions observées, créant un effet de contraste entre sérieux des situations et tonalité comique des voix-off. (Source : Sony Pictures Wiki, 2014) Ce dispositif s’inscrit dans une tradition de comédie américaine qui confère aux personnages infantiles un regard prétendument lucide sur les adultes, tout en restant ancré dans un cadre résolument domestique. (Source : Sony Pictures Wiki, 2014 ; Wikipédia, 2007) La mise en scène de Heckerling repose ainsi sur une alternance de scènes de dialogue, de gags visuels et de séquences oniriques, sans rupture avec le style mis en place dans le premier opus. (Source : Wikipédia, 2007)

Sortie, exploitation et résultats au box-office

Aux États-Unis, Look Who’s Talking Too sort en salles le 14 décembre 1990, distribué par TriStar Pictures, avec une durée annoncée de 1 h 21. (Source : Box Office Mojo, 2026 ; IMDb, 2021) Le film réalise un démarrage à 8 100 640 dollars lors de son week-end d’ouverture sur le territoire nord-américain, s’inscrivant dans la continuité commerciale des comédies familiales de fin d’année. (Source : Box Office Mojo, 2026) Il atteint un total de 47 789 074 dollars de recettes aux États-Unis et au Canada, selon les données agrégées de Box Office Mojo et d’IMDb. (Source : Box Office Mojo, 2026 ; IMDb, 2021) À l’international, les estimations publiées dans certaines bases de données anglophones font état de recettes portant le cumul mondial à plus de 100 millions de dollars, même si les chiffres peuvent varier selon les sources et les méthodes de comptabilisation. (Source : Wikipédia, 2004) Au Royaume-Uni, le film est exploité à partir du 22 mars 1991 et se classe en deuxième position du box-office local lors de son premier week-end d’exploitation. (Source : Wikipédia, 2004)

En France, le film est distribué sous le titre Allô maman, c’est encore moi, dans le sillage du succès de Allô maman, ici bébé, mais les données précises de fréquentation en salles sont moins systématiquement mises en avant que pour le marché nord-américain dans les bases consultées. (Source : AlloCiné, 2024 ; Unifrance, 1990) Sa diffusion télévisée régulière et sa présence sur les plateformes de vidéo à la demande, dont iTunes via Apple TV, attestent toutefois d’une circulation durable du film dans le paysage audiovisuel français. (Source : Apple TV, 2020 ; Programme TV, 2024) Le positionnement du long métrage dans les grilles télévisées comme comédie familiale accessible à un large public contribue à entretenir la visibilité de la franchise au-delà de sa carrière initiale en salles. (Source : Programme TV, 2024) Cette exploitation prolongée s’inscrit dans une pratique courante pour les comédies familiales de cette période, souvent reprogrammées en période de fêtes ou sur des chaînes généralistes. (Source : Programme TV, 2024)

Accueil critique et postérité

Sur le plan critique, Allô maman, c’est encore moi reçoit un accueil mitigé à sa sortie, affichant une note de 4,7/10 sur IMDb, calculée à partir de plusieurs dizaines de milliers de votes, et faisant l’objet de commentaires soulignant la difficulté à renouveler le concept du premier film. (Source : IMDb, 2021) Des analyses rétrospectives, comme celles publiées par le site britannique Film Stories, évoquent un deuxième opus « savamment » critiqué, jugeant que la suite ne parvient pas à retrouver l’élan du premier épisode malgré le maintien du dispositif de voix-off. (Source : Film Stories, 2021) Le film obtient cependant un grade moyen « B » auprès du public sondé par CinemaScore, ce qui témoigne d’une réception plus favorable de la part des spectateurs que de certains critiques spécialisés. (Source : Wikipédia, 2004) La baisse sensible des recettes par rapport au premier volet – ce dernier ayant approché les 300 millions de dollars de recettes mondiales – alimente l’idée d’une difficulté structurelle à prolonger durablement un concept fortement identifié. (Source : Film Stories, 2021 ; Wikipédia, 2004)

Dans la mémoire cinéphile, Allô maman, c’est encore moi apparaît souvent comme un jalon intermédiaire entre le succès surprise de Allô maman, ici bébé et le troisième épisode, Look Who’s Talking Now, dont les résultats commerciaux seront encore plus modestes. (Source : Film Stories, 2021 ; Wikipédia, 2004) La carrière du film contribue néanmoins à fixer l’image d’un John Travolta engagé, au tournant des années 1990, dans une série de comédies familiales avant le tournant amorcé par Pulp Fiction en 1994, tandis que Kirstie Alley poursuit, à la même période, une trajectoire partagée entre télévision et cinéma. (Source : IMDb, 2021 ; AlloCiné, 2024) Plusieurs sources évoquent enfin des projets de relance ou de relecture contemporaine de la franchise, dans un contexte où les studios examinent régulièrement leurs catalogues pour identifier des propriétés susceptibles d’être remises en circulation. (Source : Film Stories, 2021) Le film demeure ainsi un objet récurrent des programmations nostalgiques et des analyses sur les comédies familiales anglo-saxonnes de la fin du XXe siècle. (Source : Programme TV, 2024 ; Apple TV, 2020)

Critique sur Allô maman, c'est encore moi

5.5 / 10
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Où regarder en streaming Allô maman, c'est encore moi

Allô maman, c'est encore moi est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Allô maman, c'est encore moi figurent James, interprété par John Travolta, Mollie, interprété par Kirstie Alley et Rosie, interprété par Olympia Dukakis. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Bruce Willis - Photo
Bruce Willis
Mikey (voice)
Roseanne Barr - Photo
Roseanne Barr
Julie (voice)
Damon Wayans - Photo
Damon Wayans
Eddie (voice)
Mel Brooks - Photo
Mel Brooks
Mr. Toilet Man (voice)
Megan Milner
Julie (1 year)
Georgia Keithley
Julie (4 months)
Nikki Graham
Julie (newborn)

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