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L'École buissonnière - Image de fond
L'École buissonnière (2017) - Affiche
Langue originale
French
Classification
u
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Avant-première : 25/08/2017
  • Cinéma : 11/10/2017 (U)
  • Numérique : 02/09/2022 (10)
  • Support physique : 13/02/2018
  • Télévision : 06/07/2026 (TP)
  • Télévision : 18/08/2026 (TP)
  • Télévision : 29/08/2026 (TP)
Sociétés de production
Audio
Français
Pays producteurs

L'École buissonnière(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

22/02/2017
•
u
•
1heure 56min
7.4 / 10

Paris, 1930. Paul, jeune orphelin cloîtré dans un établissement de banlieue ouvrière, est envoyé en Sologne chez Célestine, femme de chambre et épouse d'un garde-chasse au service du comte de La Fresnaye. L'enfant des villes découvre un univers rural sauvage, fait d'étangs embrumés et de forêts mystérieuses, où braconniers et animaux cohabitent sous l'autorité taciturne du propriétaire terrien. Au fil de ses pérégrinations, Paul noue des liens inattendus, apprenant les secrets de la nature auprès d'un braconnier rusé nommé Totoche (AlloCiné, 2017).

Synopsis détaillé

Confié à Célestine et Borel, son mari garde-chasse rigide, Paul arrive sur le domaine solognot du comte de La Fresnaye, veuf solitaire retranché dans son manoir. La région, aux paysages souverains de landes et de champs, appartient au comte, qui tolère les braconniers malgré les traques incessantes de Borel contre Totoche, le plus insaisissable d'entre eux. L'enfant récalcitrant s'ouvre peu à peu à ce monde inquiétant.

Au cœur de la Sologne féerique, Paul accompagne Totoche, amoureux passionné de la faune et de la flore locale. Il y découvre l'apprentissage de la survie en forêt, les pièges astucieux et les habitudes des bêtes. Un secret familial plus lourd plane sur le domaine, reliant l'arrivée de l'orphelin au passé du comte (Wikipédia, 2017).

Le récit, adapté du roman éponyme de Nicolas Vanier paru en mai 2017, met en scène une initiation contrastée entre rigueur citadine et liberté buissonnière. Les tensions entre chasse légale et braconnage structurent les interactions. Paul, buté initialement, évolue au contact de ces figures contrastées (Unifrance, 2018).

Équipe artistique

Nicolas Vanier réalise et co-écrit le scénario avec Jérôme Tonnerre, s'inspirant directement de son propre roman. Photographe Éric Guichard capture les ambiances brumeuses de Sologne ; Raphaëlle Urtin assure le montage. La musique originale est signée Armand Amar, tandis qu'Emmanuel Hachette supervise le son (Wikipédia, 2017).

Le chef décorateur Sebastian Birchler recrée les intérieurs du manoir et les décors naturels ; Adélaïde Gosselin conçoit les costumes d'époque des années 1930. Le casting réunit Sylvie Brocheré et Gwendale Schmitz. Les effets spéciaux sont gérés par Guy Monbillard (AlloCiné, 2017).

Production pilotée par Matthieu Warter et Clément Miserez pour Radar Films, avec France 2 Cinéma et StudioCanal. Budget estimé à 7,8 millions d'euros. Distribution assurée par StudioCanal en France (Unifrance, 2018).

Distribution

François Cluzet incarne Totoche, le braconnier rusé et bienveillant. Éric Elmosnino joue Borel, le garde-chasse obstiné. François Berléand est le comte Louis Fernand de La Fresnaye, taciturne propriétaire (IMDb, 2017).

Valérie Karsenti interprète Célestine, figure maternelle chaleureuse. Jean Scandel tient le rôle principal de Paul Caradec, l'orphelin parisien ; le part initialement promis à Solal de Montalivet. Urbain Cancelier est Lucien, complice de Totoche (Wikipédia, 2017).

  • Thomas Durand : Bertrand, fils du comte
  • Frédéric Saurel : Dédé
  • Thierry Robard : Armand
  • Murielle Huet des Aunay : Montaine
  • Ilona Cabrera : Bella
  • Carolina Jurczak : Florence
  • Afif Ben Badra : chef des gitans
  • Laurent Gerra : un gendarme

(AlloCiné, 2017).

Production et tournage

Le tournage s'est déroulé en Sologne, région Centre-Val de Loire, du printemps à l'automne 2016. Le château de Villebourgeon à La Marolle-en-Sologne sert de manoir au comte. Divers sites du Cher, Loiret et Loir-et-Cher accueillent les séquences forestières et lacustres (Wikipédia, 2017).

Les lieux incluent Brinon-sur-Sauldre (Cher), Beaugency et La Bussière (Loiret), Chambord, La Ferté-Saint-Cyr, Marcilly-en-Gault, Mennetou-sur-Cher, Neung-sur-Beuvron, Saint-Viâtre et Yvoy-le-Marron (Loir-et-Cher). Nicolas Vanier, natif de Sologne par son grand-père, infuse son attachement à la région. Radar Films produit avec un budget de 7 millions d'euros selon certaines sources (Unifrance, 2018).

Philippe Gautier dirige la production ; Michèle Abitbol-Lasry gère la distribution. Le film marque la deuxième incursion fictionnelle de Vanier après des documentaires naturalistes (AlloCiné, 2017).

Exploitation et box-office

Sorti le 11 octobre 2017 dans 650 salles françaises, le film attire 90 190 spectateurs le premier jour et 351 303 la première semaine. Il franchit le million d'entrées après trois semaines. Au bout de 15 semaines, le cumul atteint 1 883 285 billets, générant 13,8 millions d'euros (Wikipédia, 2017).

Présenté en sélection officielle au Festival international du film francophone de Namur (FIFF Campus, 2017), au French Film Festival UK (Panorama, 2017), aux Rendez-vous d'Unifrance (2018), à l'American French Film Festival (2018) et au Festival de Shanghai (Spectrum, 2018). Distinctions au Festival international du film de fiction historique 2017 : meilleur interprète féminin pour Valérie Karsenti et masculin pour Jean Scandel (Unifrance, 2018).

Durée de 115 minutes, genre comédie dramatique, tous publics. Note moyenne AlloCiné autour de 3,5/5 basée sur presse et public (AlloCiné, 2017).

Accueil critique

La presse salué les images féeriques de la Sologne et les séquences animalières, magnifiques selon Ouest-France. Franceinfo note le charme de la carte postale, personnages truculents et histoire touchante en ces temps moroses. Le Figaro évoque un romanesque provincial préservé avec talent par les acteurs (AlloCiné Critiques, 2017).

Le Parisien cible un public familial, enfants, nostalgiques et amoureux de la nature ; Valérie Karsenti y est lumineuse. Femme Actuelle parle d'un conte tendre au charme désuet pour les jeunes. Figaroscope le qualifie d'élégant, sensible et juste (AlloCiné Critiques, 2017).

Critiques plus réservées chez L'Express, déplorant manque d'originalité et prévisibilité ; Studio Ciné Live pointe un récit cousu de fil blanc. Voici y voit une fable initiatique écolo régionaliste familiale. Globalement, écho positif pour le pittoresque et l'amitié centrale (AlloCiné Critiques, 2017).

Critique sur L'École buissonnière

7.4 / 10
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Où regarder en streaming L'École buissonnière

L'École buissonnière est disponible en streaming par abonnement sur Canal+ et Molotov TV, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de L'École buissonnière figurent Totoche, interprété par François Cluzet, Paul Caradec, interprété par Jean Scandel et Borel, interprété par Éric Elmosnino. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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