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Éric Elmosnino - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
74
Né
02/05/1964
Age de Éric Elmosnino : 62 ans
Lieu de naissance
Suresnes, Hauts-de-Seine, France

Éric Elmosnino: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Eric Elmosnino

Repères de carrière

La carrière de Éric Elmosnino en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

65

œuvres recensées

58 films · 7 séries

Première année recensée
1985
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Né le 2 mai 1964 à Suresnes, dans les Hauts-de-Seine, Éric Elmosnino suit une formation d’acteur au Conservatoire national supérieur d’art dramatique de Paris, institution qui constitue l’un des principaux viviers de comédiens pour le théâtre public et le cinéma français (Source : AlloCiné, biographie, 2025). Dès le milieu des années 1980, il apparaît au cinéma dans des seconds rôles, notamment dans « À nous les garçons » de Michel Lang en 1985 et « États d’âme » la même année (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Ces premières participations l’installent progressivement dans le paysage du jeune cinéma français, souvent dans des emplois de comédie ou de chronique générationnelle. Parallèlement, il commence à travailler au théâtre, où il affine son jeu dans des mises en scène contemporaines, notamment au sein de structures subventionnées (Source : Wikipédia, notice Éric Elmosnino, 2010). Cette double activité, entre plateau de tournage et scène théâtrale, constitue dès lors un trait constant de sa trajectoire professionnelle.

Au début des années 1990, il tourne « Tableau d'honneur » de Charles Nemes, sorti en 1992, dans lequel il interprète Christian Ribet (Source : Wikipédia, notice Éric Elmosnino, 2010 ; AlloCiné, filmographie, 2023). Le film, comédie située dans un cadre scolaire, contribue à le faire repérer par la critique pour sa capacité à incarner des personnages oscillant entre fantaisie et réalisme. Cette expérience s’ajoute à plusieurs courts métrages, comme « Désiré » et « Blanche Colombe » en 1993, qui renforcent sa présence dans la production française du début de la décennie (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Au fil de ces premiers rôles, il s’inscrit dans une génération d’acteurs passant facilement du cinéma d’auteur à la comédie populaire. Cette polyvalence lui ouvre par la suite des collaborations avec des cinéastes aux univers très distincts.

Confirmation au théâtre et reconnaissance critique

À partir de la fin des années 1990 et du début des années 2000, la carrière d’Éric Elmosnino s’affirme nettement sur la scène théâtrale, où il obtient plusieurs distinctions majeures (Source : AlloCiné, biographie, 2025). En 2001, il reçoit le prix du meilleur acteur décerné par le Syndicat de la critique pour la pièce « M. Armand dit Garrincha », texte de Serge Valletti mis en scène par Patrick Pineau (Source : AlloCiné, biographie, 2025). Cette récompense consacre son travail dans un théâtre exigeant, souvent axé sur l’exploration de figures marginales ou singulières. L’année suivante, en 2002, il obtient le Molière de la révélation théâtrale pour son interprétation de Valerio dans « Léonce et Léna » de Georg Büchner, confirmant son statut d’interprète marquant de la scène parisienne (Source : Gala, biographie, 2024 ; AlloCiné, biographie, 2025). Ces prix installent durablement son nom parmi ceux des comédiens recherchés par les metteurs en scène contemporains.

Au théâtre, Éric Elmosnino collabore notamment avec Alain Françon, pour lequel il joue Edward Bond au Festival d’Avignon et au Théâtre de la Colline, participation qui l’inscrit au cœur du théâtre public français (Source : Wikipédia, notice Éric Elmosnino, 2010). Il participe également à des mises en scène de textes contemporains de Serge Valletti, prolongeant ainsi une relation artistique amorcée avec « M. Armand dit Garrincha » (Source : AS Talents, fiche artiste, 2017). Cette présence régulière sur les grandes scènes institutionnelles témoigne d’un engagement soutenu envers le répertoire moderne et contemporain. En parallèle, il conserve un lien avec des structures privées, comme le Théâtre Antoine à Paris, où il joue dans « Le Dieu du carnage » de Yasmina Reza en 2008 (Source : Wikipédia, notice Éric Elmosnino, 2010). Cette circulation entre lieux et esthétiques différentes contribue à élargir son public au-delà des seuls spectateurs du théâtre subventionné.

Rôle pivot dans « Gainsbourg (vie héroïque) »

La carrière d’Éric Elmosnino connaît un tournant décisif avec le film « Gainsbourg (vie héroïque) » de Joann Sfar, sorti en 2010, dans lequel il incarne Serge Gainsbourg (Source : Wikipédia, notice Éric Elmosnino, 2010). Ce rôle biographique, qui exige à la fois mimétisme et interprétation, l’impose largement au-delà des frontières françaises. Pour cette composition, il obtient le César du meilleur acteur, l’Étoile d’Or du cinéma de la révélation masculine, puis l’Étoile d’Or du meilleur acteur, ainsi que le prix du meilleur acteur au Festival de Tribeca à New York (Source : AgencesArtistiques.com, fiche artiste, 2022). Ces distinctions situent son interprétation parmi les performances remarquées de la décennie dans le cinéma français. Il est également nommé pour le Prix Lumières du meilleur acteur, le Globe de cristal du meilleur acteur et le Prix Patrick Dewaere, ce qui confirme la forte réception critique du film et de son travail (Source : AgencesArtistiques.com, fiche artiste, 2022).

Dans « Gainsbourg (vie héroïque) », Éric Elmosnino traverse plusieurs périodes de la vie du chanteur, depuis ses débuts jusqu’à la fin de sa carrière, jouant sur la transformation physique et vocale du personnage (Source : Wikipédia, notice Éric Elmosnino, 2010). Le film s’inscrit dans une veine de biopics musicaux français qui articulent imagerie d’archives, reconstitution et éléments stylisés. L’accueil de cette interprétation lui ouvre ensuite des propositions plus nombreuses au cinéma, aussi bien dans des films d’auteur que dans des productions destinées à un large public (Source : AlloCiné, biographie, 2025). Cette période marque une montée en visibilité, avec une présence accrue en tête d’affiche ou dans des rôles centraux. Le succès du film contribue enfin à renforcer son image d’acteur associé à des personnages fortement caractérisés, souvent au croisement de la musique et de la fiction.

Filmographie marquante au cinéma

  • « Tableau d’honneur » (1992), de Charles Nemes, où il joue Christian Ribet, s’inscrit dans ses premiers rôles significatifs au cinéma, au sein d’une comédie scolaire des années 1990 (Source : AlloCiné, filmographie, 2023 ; Wikipédia, notice Éric Elmosnino, 2010).
  • « Bernie » (1996), de Albert Dupontel, le voit apparaître comme vendeur de vidéos, participation qui le relie à l’univers corrosif du réalisateur-interprète (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • À la fin des années 1990, il tourne « Fin août, début septembre » (1998) d’Olivier Assayas, où il interprète Thomas, dans un film choral sur une génération confrontée à la disparition et à la création artistique (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • Dans « L’Heure d’été » (2007) d’Olivier Assayas, il incarne un commissaire de police, rôle secondaire au sein d’un récit sur la transmission et le patrimoine familial (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • En 2009, il apparaît dans « Le Père de mes enfants » de Mia Hansen-Løve, dans le rôle de Serge, participant à un film inspiré de la figure du producteur Humbert Balsan (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • En 2010, outre « Gainsbourg (vie héroïque) », il joue Heinz dans « Mike » et François Rabelais dans « La Très excellente et divertissante histoire de François Rabelais », prolongeant son goût pour les figures historiques et littéraires (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).
  • En 2011, il tient plusieurs rôles : Maître Merlin dans « La Guerre des boutons » de Yann Samuell, le Professeur Soliman dans « Le Chat du rabbin » (voix) et Jean-Lou dans « Télé Gaucho » de Michel Leclerc, inspiré de l’univers de Télé Bocal (Source : AlloCiné, filmographie, 2023 ; Wikipédia, notice Éric Elmosnino, 2010).
  • En 2014, il interprète le professeur de musique M. Thomasson dans « La Famille Bélier » d’Éric Lartigau, comédie dramatique à large succès public (Source : Wikipédia, notice Éric Elmosnino, 2010 ; SensCritique, liste, 2017).
  • Il joue ensuite dans « Chic ! » (2015) de Jérôme Cornuau, « Espèces menacées » (2016) de Gilles Bourdos, puis « L’École buissonnière » (2017) de Nicolas Vanier, où il incarne Borel, le garde-chasse (Source : AlloCiné, filmographie, 2023 ; Wikipédia, notice Éric Elmosnino, 2010).
  • Dans « Champagne ! » (2022, tourné 2021) de Nicolas Vanier, il figure au générique avec le rôle de Guillaume, confirmant sa participation régulière à des comédies de groupe (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).

Travaux pour la télévision et le doublage

Outre le cinéma, Éric Elmosnino développe une activité régulière à la télévision, dans des séries et des téléfilms de genres variés (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Il apparaît notamment dans « La Dame de Monsoreau », adaptation diffusée en 2008 et 2009, où il interprète Chicot (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 2009, il tient ce même rôle dans la série éponyme, prolongement de l’adaptation romanesque pour le petit écran (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). L’année 2011 le voit aussi dans « L’Affaire Gordji, histoire d’une cohabitation », téléfilm politique où il interprète le magistrat Gilles Boulouque (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Ces participations montrent une insertion dans des récits historiques et politiques à destination du grand public.

Au cours des années 2010, il apparaît encore dans « Capitaine Marleau », dans un épisode de la première saison diffusé en 2015, où il joue Serge Duprat, s’inscrivant dans une collection policière devenue l’un des succès de la fiction française (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Il participe aussi à des séries comme « La Dame de Monsoreau » et, plus tard, à des fictions contemporaines produites pour la télévision ou les plateformes, telles que « Avenir » (2023), où il incarne Bertrand Martin (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Parallèlement à son travail d’acteur à l’image, il prête sa voix au cinéma d’animation. En 2011, il double le personnage du professeur Soliman dans « Le Chat du rabbin », adaptation du roman graphique de Joann Sfar (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Il intervient également comme narrateur dans des courts métrages et documentaires, par exemple « Picture Paris » en 2011 et « Où en êtes-vous, Barbet Schroeder ? » en 2017, ainsi que dans le documentaire « Sean Penn, l’enfant terrible de l’Amérique » en 2024 (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).

Activités récentes et engagements artistiques

Dans les années 2020, Éric Elmosnino poursuit une activité soutenue entre cinéma, télévision et narration documentaire (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 2022, il figure dans le projet « Notre histoire (Jean, Stacy et les autres) », où il tient le rôle de « l’acteur de l’autre projet », confirmant un intérêt pour des formats hybrides entre fiction et documentaire (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Il joue André dans la série « Le Sens des choses » en 2025, poursuivant sa présence dans les fictions télévisuelles contemporaines (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). En 2024, il apparaît dans « C’est le monde à l’envers ! » ainsi que dans la série « Zorro », où il interprète Don Emmanuel, inscrivant sa filmographie dans une combinaison de productions patrimoniales revisitées et de créations originales (Source : AlloCiné, filmographie, 2023). Il prête également sa voix de narrateur au documentaire « Sean Penn, l’enfant terrible de l’Amérique » la même année (Source : AlloCiné, filmographie, 2023).

Films et séries avec Éric Elmosnino

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Guerre des boutons (2011) - Affiche
6 / 10
La Guerre des boutons
Maître Merlin
Gainsbourg (Vie héroïque) (2010) - Affiche
6.9 / 10
Gainsbourg (Vie héroïque)
Serge Gainsbourg
Des gens qui s'embrassent (2013) - Affiche
5.3 / 10
Des gens qui s'embrassent
Zef Melkowich
Je vais mieux (2018) - Affiche
5.6 / 10
Je vais mieux
Laurent
La Famille Bélier (2014) - Affiche
7 / 10
La Famille Bélier
Fabien Thomasson
Hôtel Normandy (2013) - Affiche
4.7 / 10
Hôtel Normandy
Jacques Delboise

Galerie photos de Éric Elmosnino

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

André
2026
La Comtesse de Monte-Cristo (2026) - Affiche
Inconnu
2026
Inconnu
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S01E01
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André
2026
La Comtesse de Monte-Cristo (2026) - Affiche
Inconnu
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S01E01
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Inconnu
2026
Le Sens des choses (2025) - Affiche
André Schmoll
2025
Le Sens des choses (2025) - Affiche
Inconnu
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S01E08
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André Schmoll
- Les Pharaons (2025)
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S01E07
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André Schmoll
- En toupie (2025)
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S01E06
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André Schmoll
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S01E05
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André Schmoll
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S01E04
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André Schmoll
2025
Zorro (2024) - Affiche
Don Emanuel
2024
Zorro (2024) - Affiche
Inconnu
- Épisode 8 (2024)
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S01E08
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Don Emanuel
- Épisode 7 (2024)
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S01E07
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Don Emanuel
- Épisode 6 (2024)
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S01E06
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Don Emanuel
- Épisode 5 (2024)
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S01E05
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Don Emanuel
- Épisode 4 (2024)
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S01E04
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Don Emanuel
2024
Avenir (2023) - Affiche
Bertrand Martin
2023
Avenir (2023) - Affiche
Inconnu
- Sax (2023)
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S01E06
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Bertrand Martin
- Sofia (2023)
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- Émilie (2023)
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- Olivia (2023)
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S01E02
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Bertrand Martin
2023
Notre Histoire (2022) - Affiche
L’acteur de l’autre projet
2022
Champagne ! (2022) - Affiche
Guillaume
2022

Sean Penn, l'enfant terrible de l'Amérique (2024) - Affiche
Lui-même : Narrator (voice over)
2024
Casting(s) (2013) - Affiche
Lui-même
2013

Récompenses et Nominations

1Victoire
2Nominations

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.