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Agora - Image de fond
Agora (2009) - Affiche
Langue originale
English
Budget
70 000 000,00 $
Revenus
39 457 342,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 17/05/2009 (TP)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Agora(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

17/05/2009
•
tp
•
2heure 1min
7 / 10
“Alexandrie, 391 après Jésus-Christ, une femme va changer l'histoire.”

« Agora » est un film historique espagnol en langue anglaise réalisé par Alejandro Amenábar, également coscénariste aux côtés de Mateo Gil ; le long métrage est officiellement daté de 2009 (Source : IMDb, 2009 ; Source : Wikipedia, 2009). Le film est produit notamment par Fernando Bovaira pour la société Mod Producciones, et s’inscrit dans la continuité de la carrière d’Amenábar, déjà connu pour « Les Autres » et « Mar adentro » avant ce projet (Source : IMDb, 2009 ; Source : Wikipedia, 2009). Tourné principalement à Malte et dans des décors construits pour reconstituer Alexandrie, le film adopte une ambition de fresque historique, avec un important dispositif de production consacré aux décors et aux effets numériques (Source : Wikipedia, 2009). Présenté en avant-première au Festival de Cannes 2009, hors compétition, « Agora » fait partie cette année-là des productions européennes à fort budget mises en avant sur la Croisette (Source : Wikipedia, 2009). Le film sort ensuite dans plusieurs pays européens à l’automne 2009, avant une exploitation plus large en 2010, notamment en France et aux États-Unis (Source : AlloCiné, 2010 ; Source : Box Office Mojo, 2010).

Intrigue et enjeux dramatiques

L’action de « Agora » se déroule principalement entre 391 et 415 après J.-C., au moment où l’Égypte, province de l’Empire romain, connaît une recomposition religieuse marquée par l’essor du christianisme et le recul des cultes païens (Source : Wikipedia, 2009). Hypatie y apparaît comme une philosophe néoplatonicienne, enseignante au sein de l’école platonicienne d’Alexandrie, transmettant à ses élèves les mathématiques, l’astronomie et la philosophie (Source : Rotten Tomatoes, 2009 ; Source : Wikipedia, 2009). Le film fait de la bibliothèque, du Musée et du Serapeum des espaces à la fois symboliques et concrets, voués à la conservation des savoirs mais menacés par les tensions politico-religieuses, notamment lors de la destruction du temple païen par les chrétiens (Source : Le Bleu du miroir, 2010 ; Source : Wikipedia, 2009). En parallèle de ces événements collectifs, le scénario suit la trajectoire de Davus, esclave de Hypatie, sensible au message chrétien et confronté à un conflit de loyautés, ainsi que celle d’Orestes, élève promis à une carrière politique qui doit composer avec la puissance croissante de l’évêque Cyrille (Source : Rotten Tomatoes, 2009 ; Source : IMDb, 2009). Enfin, le récit accorde une place importante aux recherches astronomiques d’Hypatie, qui remet en question la conception géocentrique dominante et explore des modèles alternatifs, ce qui inscrit le film dans une réflexion plus large sur la rationalité scientifique (Source : Wikipedia, 2009).

Distribution et personnages principaux

Le rôle d’Hypatie est interprété par Rachel Weisz, qui porte le film par une présence quasi constante à l’écran et incarne une figure de savante engagée dans la défense de la pensée rationnelle (Source : IMDb, 2009 ; Source : Wikipedia, 2009). Max Minghella interprète Davus, l’esclave partagé entre son attachement à Hypatie et son adhésion progressive au christianisme, ce qui permet au film d’aborder la question de l’ascension sociale et de l’intégration communautaire à travers un personnage subalterne (Source : IMDb, 2009). Oscar Isaac campe Orestes, élève de Hypatie qui devient préfet d’Alexandrie, pris entre ses convictions personnelles, son respect pour son ancienne maîtresse et les pressions exercées par le pouvoir ecclésiastique (Source : IMDb, 2009 ; Source : Wikipedia, 2009). Ashraf Barhom prête ses traits à Ammonius, moine parabolan, tandis que Sami Samir interprète l’évêque Cyrille, figures qui incarnent différentes formes de radicalisation religieuse et de militantisme chrétien dans la cité (Source : IMDb, 2009). La distribution comprend également Rupert Evans dans le rôle de Synésios, élève devenu évêque, offrant un point de vue supplémentaire sur les liens complexes entre anciens milieux païens cultivés et nouvelle hiérarchie chrétienne (Source : Rotten Tomatoes, 2009 ; Source : IMDb, 2009).

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Production, reconstitution et mise en scène

La production d’« Agora » mobilise un budget estimé à plus de 50 millions d’euros, ce qui en fait l’une des œuvres les plus coûteuses du cinéma espagnol au moment de sa sortie (Source : Wikipedia, 2009). Le tournage se déroule principalement à Malte, notamment dans les studios Mediterranean Film Studios, avec la construction de décors d’extérieurs destinés à figurer les rues, le port et les bâtiments monumentaux d’Alexandrie (Source : Wikipedia, 2009). La photographie, signée Xavi Giménez, privilégie une lumière contrastée et des couleurs terreuses, tandis que la mise en scène recourt régulièrement à des plans aériens et à des mouvements de caméra en plongée extrême pour situer les personnages dans une perspective cosmique et urbaine élargie (Source : Wikipedia, 2009 ; Source : Le Bleu du miroir, 2010). Les effets visuels, conçus pour accompagner ces changements d’échelle, vont des vues générales de la cité à la représentation de trajectoires orbitales, contribuant à articuler visuellement les réflexions scientifiques d’Hypatie avec le contexte historique (Source : Wikipedia, 2009). La musique est composée par Dario Marianelli, dont la partition accompagne autant les scènes d’affrontements de masse que les moments plus intimes de recherche, et lui vaut plusieurs nominations dans des prix spécialisés en musique de film (Source : IMDb Awards, 2009 ; Source : IFMCA, 2010).

Réception critique et parcours en festivals

À sa sortie, « Agora » reçoit un accueil critique contrasté, avec un score d’environ 53% sur l’agrégateur Rotten Tomatoes, fondé sur plusieurs dizaines de critiques anglophones, pour une note moyenne autour de 5,7 sur 10 (Source : Rotten Tomatoes, 2009 ; Source : Wikipedia, 2009). Sur Metacritic, le film obtient un score de 55, indiquant une réception partagée, tandis que la note des spectateurs sur IMDb se situe autour de 7,1 sur 10, ce qui marque un différentiel entre critique et public (Source : IMDb, 2009 ; Source : Metacritic, 2009). Certaines publications saluent l’ambition intellectuelle et la mise en scène d’Amenábar : ainsi, Peter Bradshaw dans The Guardian décrit le film comme « ambitieux, cérébral et complexe » et souligne l’interprétation de Rachel Weisz (Source : The Guardian, 2010 ; Source : Wikipedia, 2009). En France, la presse se montre également divisée, certaines critiques mettant en avant la dimension didactique et le traitement du conflit entre science et religion, tandis que d’autres pointent une narration jugée pesante et démonstrative (Source : Film de Culte, 2010 ; Source : Le Bleu du miroir, 2010). Le film est présenté au Festival de Cannes 2009 hors compétition, puis circule dans plusieurs festivals internationaux, ce qui contribue à sa visibilité sur le marché européen et latino-américain (Source : Festival de Cannes, 2009 ; Source : Wikipedia, 2009).

Récompenses, nominations et controverses

« Agora » cumule 11 récompenses et 15 nominations répertoriées sur IMDb, incluant notamment une présence marquée aux Goya, les principaux prix du cinéma espagnol (Source : IMDb Awards, 2009). Lors de la 24e cérémonie des Goya, le film remporte sept trophées, dont ceux de la meilleure direction artistique, de la meilleure direction de production, de la meilleure direction de la photographie, de la meilleure direction artistique et des meilleurs costumes, mais ne reçoit pas le prix du meilleur film (Source : Academia de las Artes y las Ciencias Cinematográficas de España, 2010 ; Source : Wikipedia, 2009). Il est également nommé aux European Film Awards, où Rachel Weisz figure parmi les candidates au prix de la meilleure actrice, ce qui souligne l’attention portée à son interprétation au-delà du seul contexte espagnol (Source : European Film Awards, 2009 ; Source : IMDb Awards, 2009). Le film suscite par ailleurs des débats dans certains milieux religieux en Espagne et à l’international, des voix chrétiennes conservatrices l’accusant de présenter une vision partiale de l’histoire du christianisme ancien et de la figure de Cyrille d’Alexandrie (Source : El País, 2009 ; Source : Wikipedia, 2009). Dans le champ académique, plusieurs historiens soulignent les libertés prises avec la recherche historique sur Hypatie et la bibliothèque d’Alexandrie, même si la question de la vulgarisation et de la fictionnalisation des faits nourrit un débat distinct autour du film (Source : History Today, 2010 ; Source : Films Oeil-Ecran, 2024).

Contexte historique, enjeux idéologiques et postérité

En s’attachant à la figure d’Hypatie, « Agora » s’inscrit dans un regain d’intérêt, au tournant des années 2000, pour les récits situés dans l’Antiquité tardive, au croisement de la biographie intellectuelle et du peplum (Source : Wikipedia, 2009 ; Source : History Today, 2010). Le film se concentre sur la période de transition entre polythéisme gréco-romain et christianisme impérial, dans un cadre alexandrin marqué par la coexistence de communautés religieuses et philosophiques diverses (Source : Wikipedia, 2009). Par son insistance sur la destruction d’espaces de savoir et sur la vulnérabilité des manuscrits, le film a été lu par une partie de la critique comme une réflexion sur la fragilité des institutions scientifiques face aux pressions politiques et dogmatiques contemporaines (Source : The Guardian, 2010 ; Source : Le Bleu du miroir, 2010). Plusieurs commentateurs soulignent également la manière dont « Agora » propose une figure de femme savante, au centre du récit, dans un genre historiquement dominé par des protagonistes masculins, ce qui a alimenté des discussions autour de la représentation des femmes dans le cinéma historique (Source : The Guardian, 2010 ; Source : European Film Awards, 2009). Enfin, la circulation continue du film en DVD, en vidéo à la demande et sur certaines chaînes de télévision généralistes et thématiques contribue à maintenir « Agora » dans le paysage des fictions contemporaines consacrées aux tensions entre savoir, croyance et pouvoir (Source : IMDb Release Info, 2009 ; Source : AlloCiné, 2010).

Critique sur Agora

7 / 10
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Où regarder en streaming Agora

Agora est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV, à la location sur Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Agora figurent Hypatia, interprété par Rachel Weisz, Davus, interprété par Max Minghella et Orestes, interprété par Oscar Isaac. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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