“Il a entendu dire qu’il y avait de la vie sauvage à L.A. Il ne savait pas à quel point.”
Réalisé par l’Australien Simon Wincer, Crocodile Dundee in Los Angeles sort en 2001, soit treize ans après Crocodile Dundee II, et s’inscrit comme troisième et dernier film de la série centrée sur le personnage créé par Paul Hogan (Source : Wikipedia, 2005). Le long-métrage est une coproduction entre l’Australie et les États-Unis, portée notamment par Bungalow Productions, Silver Lion Films et Vision View Entertainment, ce qui reflète la place transpacifique de la franchise depuis son premier volet (Source : IMDb, 2001). Son budget est estimé à 21,15 millions de dollars, une enveloppe qui le situe dans la moyenne des comédies de studio américaines de l’époque, loin des superproductions d’action dominantes au box-office du début des années 2000 (Source : IMDb, 2001). Le film est notamment tourné à Los Angeles et dans le Queensland, reconduisant le principe d’alternance entre paysages urbains et environnement australien qui caractérisait déjà les premiers épisodes (Source : Wikipedia, 2005). Paul Hogan a indiqué que l’idée de l’intrigue lui est venue lors d’une visite de la ville tchèque de Litomyšl en 1993, ce qui témoigne d’un développement scénaristique étalé sur plusieurs années avant la mise en production (Source : Wikipedia, 2005).
Intrigue et principaux motifs narratifs
L’histoire s’ouvre sur Mick Dundee vivant dans l’Outback avec Sue Charlton et leur fils Mikey, dans un contexte où la chasse au crocodile est devenue illégale, ce qui le conduit à se produire en spectacle pour des touristes, tandis qu’un concurrent, Jacko, partage le même segment d’activité (Source : Wikipedia, 2005). Lorsque Sue se voit proposer le poste de responsable du bureau de Los Angeles d’un journal appartenant à son père, la famille quitte l’Australie pour la Californie, ce déplacement servant de déclencheur à une série de confrontations culturelles entre Dundee et la ville (Source : Wikipedia, 2005). Parallèlement, Sue commence à soupçonner des agissements douteux autour de la mort de son prédécesseur au journal, ce qui pousse Dundee à s’improviser enquêteur officieux dans un décor de studios de cinéma, où se dessine un trafic lié à des œuvres d’art (Source : Box Office Mojo, 2018 ; Source : Wikipedia, 2005). L’intrigue exploite ainsi des ressorts comiques fondés sur le décalage entre la figure de l’« homme du bush » et les usages de l’industrie hollywoodienne, tout en intégrant un canevas policier simple, avec filature, confrontation avec un réalisateur suspect et recours aux accessoires de plateau lors du dénouement (Source : Wikipedia, 2005). Le film se conclut par la résolution de l’affaire, l’arrestation des antagonistes et le retour en Australie du couple, qui officialise son union, marquant une forme de clôture narrative pour la trilogie (Source : Wikipedia, 2005).
Distribution artistique et technique
Le rôle de Michael « Crocodile » Dundee est à nouveau interprété par Paul Hogan, qui coécrit également le scénario, prolongeant l’association étroite entre l’acteur et le personnage depuis 1986 (Source : IMDb, 2001 ; Source : Wikipedia, 2005). Linda Kozlowski reprend le personnage de Sue Charlton, journaliste et compagne de Dundee, consolidant la continuité du duo central à travers les trois films (Source : IMDb, 2001 ; Source : AlloCiné, 2001). Le jeune Serge Cockburn incarne leur fils Mikey, introduisant une dynamique familiale inédite dans la série, tandis que Gerry Skilton et Steve Rackman reviennent dans les rôles secondaires récurrents de Nugget O’Cass et Donk, figures familières du versant australien du récit (Source : IMDb, 2001 ; Source : AlloCiné, 2001). La distribution américaine inclut notamment Jere Burns dans le rôle d’Arnan Rothman, Jonathan Banks dans celui de Milos Drubnik, Aida Turturro en Jean Ferraro et Paul Rodriguez en Diego, dessinant un ensemble de personnages liés au monde des studios et au réseau criminel visé par l’enquête (Source : Rotten Tomatoes, 2001 ; Source : AlloCiné, 2001). Derrière la caméra, Simon Wincer, réalisateur australien passé par le cinéma d’aventure et la télévision, assure la mise en scène, tandis que l’écriture est créditée à Paul Hogan, Matthew Berry et Eric Abrams, ces derniers venant du champ de la comédie télévisuelle américaine (Source : Rotten Tomatoes, 2001 ; Source : IMDb, 2001).
Diffusion, box-office et données de sortie
Crocodile Dundee in Los Angeles sort en salles aux États-Unis le 18 avril 2001, avec une date de sortie mentionnée au 20 avril 2001 dans certains relevés de distribution, ce qui correspond au week-end de sa première exploitation nord-américaine (Source : Wikipedia, 2005 ; Source : IMDb, 2001). Le film est classé comme comédie d’action, en langue anglaise, et bénéficie d’une distribution large, se positionnant dans le sillage d’autres franchises à héros récurrents issues des années 1980, alors encore présentes dans le paysage hollywoodien du début des années 2000 (Source : IMDb, 2001 ; Source : Wikipedia, 2005). Au box-office, il réalise un cumul d’environ 25,6 millions de dollars aux États-Unis et au Canada et atteint un total mondial de près de 39,4 millions de dollars, des chiffres en retrait par rapport aux performances des deux premiers volets de la saga (Source : IMDb, 2001 ; Source : Wikipedia, 2005). En Australie, le film enregistre environ 7,76 millions de dollars de recettes, confirmant toutefois l’existence d’un public local attaché au personnage malgré l’usure de la formule sur le marché international (Source : Wikipedia, 2005). Sa sortie s’effectue dans un contexte de concurrence importante sur le marché américain, avec des films comme Bridget Jones’s Diary, Spy Kids ou Along Came a Spider occupant les premières places du box-office au moment de son lancement, ce qui contribue à le placer en quatrième position lors de son premier week-end d’exploitation (Source : Wikipedia, 2005).
Réception critique et place dans la franchise
Sur le plan critique, Crocodile Dundee in Los Angeles reçoit un accueil globalement négatif, nombre de commentateurs le considérant comme un prolongement jugé peu nécessaire d’une série très marquée par les années 1980 (Source : Wikipedia, 2005). Sur Rotten Tomatoes, l’agrégateur mentionne une réception défavorable de la part de la critique professionnelle, qui souligne notamment la répétition des mécanismes comiques déjà à l’œuvre dans les précédents épisodes et une difficulté à renouveler le personnage dans un paysage cinématographique transformé (Source : Rotten Tomatoes, 2001). L’écart entre l’enthousiasme suscité par le premier Crocodile Dundee, devenu un marqueur de la représentation internationale de l’Outback australien à sa sortie, et la réception plus tiède de ce troisième volet illustre l’évolution des attentes du public vis-à-vis des comédies d’aventure transnationales à l’aube des années 2000 (Source : Wikipedia, 2003 ; Source : Wikipedia, 2005). Le film conserve néanmoins une fonction de clôture dans la trajectoire de la franchise, en ramenant le couple central en Australie après une ultime parenthèse hollywoodienne et en entérinant la fin de la série au cinéma, aucun quatrième opus n’ayant été produit depuis (Source : Wikipedia, 2005). Dans l’histoire de la représentation du héros australien à l’écran, ce dernier chapitre peut ainsi être lu comme un retour tardif à une figure emblématique, repositionnée face à une industrie globale qui n’est plus celle qui avait porté le succès du premier film quinze ans plus tôt (Source : Wikipedia, 2005).
- Titre original : Crocodile Dundee in Los Angeles (Source : IMDb, 2001)
- Réalisation : Simon Wincer (Source : IMDb, 2001)
- Scénario : Paul Hogan, Matthew Berry, Eric Abrams (Source : IMDb, 2001)
- Interprètes principaux : Paul Hogan, Linda Kozlowski, Serge Cockburn, Jere Burns, Jonathan Banks, Aida Turturro, Paul Rodriguez (Source : AlloCiné, 2001 ; Source : Rotten Tomatoes, 2001)
- Pays de production : Australie, États-Unis (Source : IMDb, 2001)
- Genre : comédie d’action (Source : IMDb, 2001)
- Budget estimé : 21,15 millions de dollars (Source : IMDb, 2001)
- Recettes monde : 39,4 millions de dollars environ (Source : IMDb, 2001 ; Source : Wikipedia, 2005)
Critique sur Crocodile Dundee III
Où regarder en streaming Crocodile Dundee III
Crocodile Dundee III est disponible en streaming par abonnement sur Molotov TV. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Crocodile Dundee III figurent Michael J. 'Crocodile' Dundee, interprété par Paul Hogan, Sue Charleton, interprété par Linda Kozlowski et Arnan Rothman, interprété par Jere Burns. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.















