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Shanghaï Kid II - Image de fond
Shanghaï Kid II (2003) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Shanghai Knights
Budget
50 000 000,00 $
Revenus
88 323 487,00 $
Classification
u
Pays d’origine
GB, US, CZ
Sorties en France
  • Cinéma : 09/07/2003 (U)
Saga
Shanghaï Kid - Saga
Sociétés de production
Audio
English, 普通话
Pays producteurs
Mots-clés

Shanghaï Kid II(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

06/02/2003
•
u
•
1heure 54min
6.1 / 10
“Un coup de pied royal dans le cul.”

« Shanghaï Kid II », exploité en version originale sous le titre « Shanghai Knights », est un film américano-hongkongais réalisé par David Dobkin et sorti en salles en 2003 (Source : Wikipédia, 2003). Le scénario est signé Alfred Gough et Miles Millar, qui prolongent les personnages qu’ils avaient déjà créés pour « Shanghai Noon », premier volet de la série connu en France sous le titre « Shanghai Kid » et sorti en 2000 (Source : Wikipédia, 2003). Le film est produit par plusieurs sociétés, parmi lesquelles Spyglass Entertainment, Touchstone Pictures, Birnbaum/Barber Productions et Jackie Chan Films Limited, ce qui illustre une coopération entre studios hollywoodiens et structure liée à la star hongkongaise (Source : Wikipédia, 2003). Tourné en couleur au format 35 mm avec un ratio d’image d’environ 2,35:1 et un mixage sonore DTS, Dolby Digital et SDDS, il s’inscrit dans les standards techniques des grosses productions américaines du début des années 2000 (Source : Wikipédia, 2003). Le budget de production est estimé à 50 millions de dollars, ce qui place le film dans la catégorie des comédies d’action disposant d’un financement conséquent au sein du marché hollywoodien (Source : Wikipédia, 2003).

Le long métrage appartient au registre de la **comédie** d’aventures, mêlant action, arts martiaux et éléments historiques, avec un arrière-plan situé à la fin du XIXe siècle entre les États-Unis, la Chine et le Royaume-Uni (Source : Wikipédia, 2003). Sa durée est d’environ 114 minutes, conformément à un format de long métrage destiné à une exploitation internationale en salles (Source : Wikipédia, 2003). Les langues originales de tournage sont l’anglais et le mandarin, ce qui reflète à la fois la structure narrative transnationale et le positionnement du film entre les industries américaine et hongkongaise (Source : Wikipédia, 2003). En France, le film est distribué sous le titre « Shanghaï Kid II », tandis qu’au Québec il est proposé sous l’intitulé « Les Chevaliers de Shanghai », les deux versions renvoyant au titre original « Shanghai Knights » (Source : Wikipédia, 2003). Cette diversité de titres témoigne d’un effort d’adaptation aux marchés francophones tout en conservant la marque de la franchise initiée par le premier opus (Source : Wikipédia, 2003).

Intrigue, personnages et univers narratif

L’intrigue de « Shanghaï Kid II » se déroule en 1887, six ans après les événements du premier film, et s’ouvre sur l’assassinat du gardien du sceau impérial chinois lors d’un raid mené par Lord Nelson Rathbone, aristocrate anglais lié au trône britannique (Source : Wikipédia, 2003). Avant de mourir, ce gardien, qui est le père de Chon Wang, confie à sa fille Chon Lin un objet destiné à son fils, déclenchant ainsi son départ vers l’Angleterre à la poursuite du meurtrier (Source : Wikipédia, 2003). Au même moment, Chon Wang officie comme shérif à Carson City, dans le Nevada, tandis que son partenaire Roy O’Bannon se trouve à New York dans une situation financière précaire, ce qui installe d’emblée un contraste géographique et social entre les personnages (Source : Wikipédia, 2003). Informé du meurtre de son père, Chon rejoint Roy et le duo décide de gagner Londres pour retrouver Chon Lin et démêler les ramifications d’un complot visant à renverser la famille royale britannique tout en menaçant l’équilibre des pouvoirs entre l’Empire britannique et la Chine (Source : Wikipédia, 2003).

À Londres, la narration exploite plusieurs décors emblématiques, notamment les rues de la capitale victorienne, Scotland Yard et le musée de cire Madame Tussauds, où Chon et Roy se retrouvent confrontés à des adversaires appartenant aux Boxers, groupe lié à la conspiration (Source : Wikipédia, 2003). Chon et Roy croisent également la route d’un jeune pickpocket nommé Charlie, qui se révèle plus tard porter le nom complet de Charlie Chaplin, clin d’œil assumé à la future figure majeure du cinéma muet (Source : Wikipédia, 2003). Le récit met en scène leur collaboration avec l’inspecteur Artie Doyle, personnage présenté comme un policier ambitieux de Scotland Yard, conçu comme une référence transparente à Arthur Conan Doyle, auteur des aventures de Sherlock Holmes (Source : Wikipédia, 2003). Les péripéties alternent entre séquences de poursuite, combats chorégraphiés et situations de comédie reposant sur le choc culturel entre les protagonistes et la haute société londonienne (Source : Wikipédia, 2003). Le film combine ainsi éléments de pastiche historique et aventures transnationales tout en restant centré sur la dynamique du duo principal et sur le lien familial qui motive le parcours de Chon Wang (Source : Wikipédia, 2003).

Distribution artistique et équipe créative

La distribution de « Shanghaï Kid II » repose principalement sur le duo formé par Jackie Chan et Owen Wilson, qui reprennent respectivement les rôles de Chon Wang et Roy O’Bannon déjà incarnés dans « Shanghai Kid » en 2000 (Source : Wikipédia, 2003). Jackie Chan, acteur et chorégraphe d’arts martiaux originaire de Hong Kong, y poursuit sa collaboration avec le cinéma américain amorcée dans les années 1990, confirmant sa position centrale dans ce type de comédie d’action transpacifique (Source : Wikipédia, 2003). Owen Wilson, comédien américain présent dans de nombreuses comédies hollywoodiennes de la même période, incarne de nouveau un personnage de hors-la-loi bavard et opportuniste, prolongeant la dynamique de duo mise en place dans le premier film (Source : Wikipédia, 2003). Fann Wong interprète Chon Lin, sœur de Chon Wang, personnage qui apporte une dimension familiale et renforce la présence féminine dans les scènes d’action, tandis qu’Aidan Gillen incarne Lord Nelson Rathbone, antagoniste britannique au cœur du complot (Source : Wikipédia, 2003). Donnie Yen apparaît également dans la distribution, dans un rôle lié aux forces adverses, ce qui réunit à l’écran deux figures importantes du cinéma d’arts martiaux hongkongais (Source : Wikipédia, 2003).

Derrière la caméra, David Dobkin signe la réalisation, après avoir travaillé notamment dans le registre de la comédie, ce qui contribue à ancrer le film dans une tonalité légère malgré la toile de fond historique et politique (Source : Wikipédia, 2003). Le scénario de **Alfred** Gough et Miles Millar s’appuie sur les personnages qu’ils avaient déjà imaginés, ce qui permet une continuité de ton et de caractérisation entre les deux volets de la série (Source : Wikipédia, 2003). La musique est composée par Randy Edelman, qui avait déjà participé à la bande originale du premier film, renforçant là encore la cohérence de la franchise sur le plan sonore (Source : Wikipédia, 2003). Les studios impliqués, dont Spyglass Entertainment et Touchstone Pictures, participent à la fabrication et à la distribution d’un produit calibré pour une exploitation internationale, avec une attention particulière portée aux scènes d’action et aux décors d’époque (Source : Wikipédia, 2003). L’ensemble de l’équipe créative inscrit ainsi « Shanghaï Kid II » dans une continuité industrielle et artistique avec le premier opus, tout en déplaçant le cadre géographique de l’Ouest américain vers l’Angleterre victorienne (Source : Wikipédia, 2003).

Sortie, box-office et diffusion internationale

« Shanghai Knights » sort en 2003 aux États-Unis, au Canada, à Hong Kong et en Europe, avec une exploitation en salles en France à partir du 9 juillet 2003 selon les données de box-office françaises (Source : JP’s Box-Office, 2003 ; Wikipédia, 2003). Sur le marché nord-américain, le film enregistre un cumul d’environ 60,47 millions de dollars de recettes aux États-Unis et au Canada, avec un démarrage à plus de 19,6 millions de dollars lors de son premier week-end d’exploitation en février 2003 (Source : IMDb, 2003 ; Box Office Mojo, 2003). À l’international, les recettes additionnelles s’élèvent à environ 27,85 millions de dollars, portant le total mondial à près de 88,32 millions de dollars, pour un budget estimé à 50 millions de dollars (Source : IMDb, 2003 ; Box Office Mojo, 2003 ; Wikipédia, 2003). Ces chiffres situent le film dans la catégorie des productions ayant dégagé un résultat commercial positif à l’échelle globale, sans toutefois atteindre les niveaux des franchises d’action les plus lucratives du début des années 2000 (Source : Box Office Mojo, 2003). En France, le film est distribué sous le titre « Shanghaï Kid II » et s’inscrit dans la continuité de la carrière locale de Jackie Chan, déjà bien identifié du grand public grâce à d’autres productions d’action et de comédie (Source : AlloCiné, 2003 ; Wikipédia, 2003).

La diffusion vidéo et DVD assure ensuite une seconde vie au film, avec une édition commercialisée notamment sur le marché français sous le titre « Shanghai kid 2 » ou « Shanghaï Kid 2 [FR Import] », distribuée par différents éditeurs spécialisés dans la vidéo de catalogue (Source : Fnac, 2004 ; Momox Shop, s.d.). Cette exploitation permet au long métrage de continuer à circuler en dehors de sa fenêtre de sortie en salles, dans un contexte où les comédies d’action de Jackie Chan bénéficient d’un public fidèle sur le marché de la vidéo domestique (Source : Fnac, 2004). Le changement de titre ou de graphie d’un territoire à l’autre, entre « Shanghai Knights », « Shanghai Kid II » et « Les Chevaliers de Shanghai », reflète les stratégies de localisation des distributeurs qui cherchent à capitaliser sur la notoriété du premier volet tout en adaptant la marque à chaque marché linguistique (Source : Wikipédia, 2003). La présence récurrente du film dans les catalogues de vente en ligne et de plateformes de distribution physique témoigne de sa place durable dans la filmographie internationale de Jackie Chan, même en dehors de l’actualité immédiate de sa sortie (Source : Fnac, 2004 ; Momox Shop, s.d.). De cette manière, « Shanghaï Kid II » s’inscrit dans un circuit de diffusion étendu, allant de l’exploitation en salles à la circulation prolongée en vidéo (Source : Box Office Mojo, 2003 ; Fnac, 2004).

Réception critique et place dans la franchise

À sa sortie, « Shanghai Knights » reçoit une réception critique mitigée à positive selon les principaux agrégateurs, oscillant entre reconnaissance de son efficacité en tant que film d’action comique et réserves sur le caractère attendu de sa formule (Source : IMDb, 2003 ; Wikipédia, 2003). Sur IMDb, le film est crédité d’une note moyenne d’environ 6,2 sur 10, reflétant des avis partagés mais globalement favorables de la part des utilisateurs (Source : IMDb, 2003). Sur des plateformes francophones comme SensCritique, « Shanghaï Kid II » obtient un score d’environ 5,1 sur 10, ce qui témoigne d’une perception plus nuancée du public, certains commentaires mettant en avant le duo d’acteurs tout en soulignant les limites du scénario (Source : SensCritique, 2025). Sur AlloCiné, le film recueille également une note moyenne modeste du côté des spectateurs, autour de 2,4 sur 5, ce qui indique un accueil plutôt tiède sur ce marché précis (Source : AlloCiné, 2003). Les critiques spécialisées soulignent souvent la qualité des chorégraphies d’arts martiaux de Jackie Chan et l’exploitation ludique des références à la culture britannique, tout en notant que le film s’inscrit dans une continuité très marquée par rapport au premier volet (Source : Wikipédia, 2003).

Dans la franchise « Shanghai », « Shanghaï Kid II » occupe la place de second volet, faisant suite à « Shanghai Noon » et précédant les discussions récurrentes mais non concrétisées, à ce jour, autour d’un éventuel troisième film souvent évoqué sous le titre de travail « Shanghai Dawn » dans la presse spécialisée (Source : Wikipédia, 2003). Le film consolide la formule du « buddy movie » d’époque, articulée autour du duo formé par un héros chinois expert en arts martiaux et un partenaire américain plus bavard, transposés ici de l’Ouest américain vers l’Angleterre victorienne (Source : Wikipédia, 2003). En déplaçant le cadre de l’action, il enrichit l’univers de la série par l’introduction de personnages inspirés de figures historiques ou culturelles, comme Charlie Chaplin et Arthur Conan Doyle, intégrés à un récit de complot monarchique (Source : Wikipédia, 2003). Sur le plan de la carrière de Jackie Chan, « Shanghai Knights » s’inscrit dans la continuité de ses collaborations hollywoodiennes du tournant des années 2000, aux côtés de séries comme « Rush Hour », qui exploitent également le modèle du duo comique interculturel (Source : Wikipédia, 2003). À ce titre, « Shanghaï Kid II » demeure une étape identifiable de la rencontre entre le cinéma d’arts martiaux hongkongais et les codes de la comédie d’action hollywoodienne de grande diffusion (Source : Wikipédia, 2003).

Critique sur Shanghaï Kid II

6.1 / 10
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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Shanghaï Kid II figurent Chon Wang, interprété par Jackie Chan, Roy O'Bannon, interprété par Owen Wilson et Chon Lin, interprété par Fann Wong. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Jackie Chan - Photo
Jackie Chan
Chon Wang
Owen Wilson - Photo
Owen Wilson
Roy O'Bannon
Fann Wong - Photo
Fann Wong
Chon Lin
Aidan Gillen - Photo
Aidan Gillen
Lord Nelson Rathbone
Donnie Yen - Photo
Donnie Yen
Wu Chow
Tom Fisher - Photo
Tom Fisher
Arthur 'Artie' Doyle
Aaron Taylor-Johnson - Photo
Aaron Taylor-Johnson
Charlie Chaplin
Alison King - Photo
Alison King
Prostitute
Richard Bremmer - Photo
Richard Bremmer
Master at Arms
Kim Chan - Photo
Kim Chan
Chon Wang's Father
Gemma Jones - Photo
Gemma Jones
Queen Victoria

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