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Crazy Dad - Image de fond
Crazy Dad (2012) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
That's My Boy
Budget
70 000 000,00 $
Revenus
57 719 093,00 $
Classification
16
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Numérique : 15/08/2022 (16)
  • Numérique : 22/02/2013 (10)
  • Support physique : 20/03/2013 (10)
Sociétés de production
Relativity MediaColumbia PicturesHappy Madison Productions
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Crazy Dad(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

14/06/2012
•
16
•
1heure 54min
5.8 / 10
“L'histoire d'un enfant... et de son fils.”

Réalisé par Sean Anders, Crazy Dad, dont le titre original est That’s My Boy, repose sur un scénario écrit par David Caspe, connu notamment pour son travail sur la série télévisée Happy Endings (Source : Wikipédia, 2012). Le film est produit par Happy Madison Productions, la société fondée par Adam Sandler, en coproduction avec Relativity Media, et distribué aux États-Unis par Columbia Pictures, filiale de Sony Pictures Entertainment (Source : Wikipédia, 2012). Le long métrage s’inscrit dans la filmographie de Sean Anders, qui signera par la suite plusieurs comédies hollywoodiennes grand public, et marque le retour d’Adam Sandler à une classification « Rated R », orientée vers un public adulte (Source : Wikipédia, 2012). Le directeur de la photographie Brandon Trost adopte une image conforme aux standards des comédies américaines de studio du début des années 2010, privilégiant une lumière claire et des décors contemporains (Source : Wikipédia, 2012). Le film affiche une durée de 116 minutes dans sa version cinéma américaine, correspondant au format long métrage classique pour ce type de production (Source : Wikipédia, 2012).

Sur le plan de l’interprétation, Adam Sandler incarne Donny Berger, père resté figé dans sa gloire passée, tandis qu’Andy Samberg prête ses traits à Todd, fils devenu cadre à la carrière installée qui cherche à se distancier de son enfance médiatisée (Source : IMDb, 2012). Leighton Meester interprète la fiancée de Todd, personnage central du dispositif narratif situé au cœur des préparatifs du mariage (Source : IMDb, 2016). Par ailleurs, le film multiplie les apparitions de seconds rôles et de caméos issus de la culture populaire américaine, parmi lesquels Vanilla Ice, Tony Orlando, Susan Sarandon et James Caan, qui participent à l’ancrage du récit dans un univers fortement médiatisé (Source : Wikipédia, 2012). Cette distribution s’inscrit dans la tradition des comédies Happy Madison, caractérisées par la présence récurrente de collaborateurs habituels et de figures connues du divertissement télévisuel américain (Source : Wikipédia, 2012). Enfin, la bande-annonce et le matériel promotionnel mettent en avant la dynamique de duo comique entre Sandler et Samberg, héritier d’une nouvelle génération issue du Saturday Night Live (Source : IMDb, 2016).

Synopsis détaillé et thématiques

Le récit s’ouvre dans le Massachusetts des années 1980, lorsque Donny Berger, alors adolescent, entame une relation avec son enseignante Mary McGarricle, affaire qui provoque un scandale public et conduit l’enseignante en prison tandis que Donny devient une figure médiatisée (Source : Wikipédia, 2012). De cette relation naît un fils, confié légalement à Donny lorsqu’il atteint l’âge adulte, que le père élève seul dans un environnement marqué par l’exploitation de sa célébrité et un sens approximatif des responsabilités (Source : Wikipédia, 2012). Au moment de la majorité du garçon, que Donny a prénommé Han Solo, la relation se délite et l’enfant, rebaptisé Todd, coupe les liens avec son père pour se construire une nouvelle identité (Source : Wikipédia, 2012). Plusieurs années plus tard, Donny, ruiné et poursuivi par l’administration fiscale américaine, tente d’obtenir une somme d’argent en orchestrant des retrouvailles entre Todd et Mary, désormais incarcérée, à l’initiative d’un producteur de télévision (Source : Wikipédia, 2012). Cette démarche le conduit à s’inviter à l’improviste au mariage de Todd, déclenchant une série de situations qui confrontent le fils à un passé qu’il avait choisi d’effacer (Source : Rotten Tomatoes, 2012).

À partir de ce point, la structure narrative exploite les ressorts de la comédie de situation et de la comédie familiale, en multipliant les malentendus, les révélations et les excès de comportement de Donny dans le cadre des festivités pré-matrimoniales (Source : Rotten Tomatoes, 2012). En parallèle, le film aborde de manière indirecte plusieurs thèmes liés à la culture populaire américaine, notamment la médiatisation de l’intimité, le traitement sensationnaliste des scandales impliquant des mineurs et la fragmentation des liens familiaux à l’ère de la célébrité (Source : Wikipédia, 2012). Le personnage de Todd, devenu professionnel de la finance, illustre un déplacement social et culturel par rapport à ses origines médiatiques, ce qui nourrit le contraste comique avec son père resté attaché à sa gloire adolescente (Source : IMDb, 2012). Plusieurs séquences impliquant des émissions de télévision, des soirées festives et des paris sportifs replacent l’intrigue dans un environnement où l’image publique et la recherche de l’audience jouent un rôle structurant (Source : Wikipédia, 2012). En fin de parcours, la trajectoire des personnages s’articule autour de la question de la responsabilité paternelle et des conséquences à long terme de décisions prises sous le regard des médias, sans que le film ne s’éloigne de son registre comique (Source : Rotten Tomatoes, 2012).

Production, distribution et exploitation

Produit par Happy Madison Productions et Relativity Media, Crazy Dad s’inscrit dans un ensemble de comédies de studio à budget confortable, estimé à plusieurs dizaines de millions de dollars par la presse spécialisée, tournées principalement dans le nord-est des États-Unis (Source : Wikipédia, 2012). Le tournage se déroule dans différents décors censés représenter la Nouvelle-Angleterre, notamment des environnements résidentiels et des lieux de villégiature côtiers utilisés pour les scènes liées au mariage (Source : IMDb, 2016). La sortie américaine intervient en juin 2012, plaçant le film dans la saison estivale des comédies de divertissement, tandis que la diffusion en France s’effectue directement en vidéo à partir de mars 2013 sous le titre Crazy Dad (Source : Wikipédia, 2012). En parallèle, le long métrage est exploité sur divers supports de vidéo à la demande et de télévision payante, figurant au catalogue de plusieurs plateformes de streaming légal en France au cours des années suivantes (Source : JustWatch, 2021). Le film est également proposé en version française et en version originale sous-titrée, conformément aux pratiques de distribution internationales des studios américains (Source : Google Play Films, 2025).

La campagne promotionnelle met en avant la dimension transgressive de l’intrigue initiale et le retour d’Adam Sandler à un registre plus explicitement adulte, en rupture avec certaines de ses comédies familiales des années précédentes (Source : Wikipédia, 2012). Les affiches et bandes-annonces insistent sur l’opposition entre un père resté adolescent dans son comportement et un fils en quête de respectabilité sociale, élément central de l’argument publicitaire (Source : Dailymotion, 2024). Sur le marché nord-américain, la classification « Rated R » conditionne l’accès du public en salle et contribue à positionner le film sur le segment des comédies pour adultes (Source : Wikipédia, 2012). En France, la sortie en vidéo directe traduit une stratégie de distribution concentrée sur le marché domestique et les amateurs de comédies américaines contemporaines plutôt que sur une exploitation en salle (Source : Marvelll.fr, 2022). Au fil des années, le long métrage est régulièrement rediffusé sur les plateformes numériques, ce qui permet sa circulation auprès de nouveaux publics en dehors de sa fenêtre de sortie initiale (Source : JustWatch, 2021).

Réception critique, public et place dans la filmographie

À sa sortie, Crazy Dad reçoit un accueil critique contrasté, voire défavorable, de la part de nombreux médias spécialisés américains, plusieurs d’entre eux pointant un humour jugé outrancier et un traitement problématique de la relation initiale entre l’élève et l’enseignante (Source : Rotten Tomatoes, 2012). Sur l’agrégateur Rotten Tomatoes, le film obtient un score global faible, reflétant une majorité d’avis négatifs parmi les critiques recensées au moment de sa sortie (Source : Rotten Tomatoes, 2012). En France, la note spectateurs sur AlloCiné s’établit à un niveau modéré, autour de 2,6 sur 5, signalant des opinions divisées au sein du public (Source : AlloCiné, 2012). Certaines critiques en ligne évoquent pourtant la performance d’Adam Sandler et la dynamique comique avec Andy Samberg comme éléments susceptibles de séduire une partie des amateurs de comédies américaines contemporaines (Source : Marvelll.fr, 2022). D’autres analyses insistent davantage sur la dimension répétitive de certains gags et sur la longueur du film, jugée importante pour une comédie de ce type (Source : Selenie, 2012).

Dans la filmographie d’Adam Sandler, That’s My Boy est régulièrement mentionné comme l’un de ses retours à une tonalité plus adulte après une série d’œuvres davantage destinées au grand public familial, produites également par Happy Madison (Source : Wikipédia, 2012). Le film s’insère dans une période où l’acteur alterne projets destinés aux salles et productions conçues pour des circuits de diffusion plus ciblés, confirmant son rôle central au sein de la comédie américaine populaire du début des années 2010 (Source : IMDb, 2012). Pour Andy Samberg, le long métrage constitue l’une de ses principales apparitions au cinéma après sa médiatisation à la télévision et préfigure son passage vers des rôles comiques plus développés dans les années suivantes (Source : IMDb, 2012). La réception critique, bien que majoritairement négative, n’empêche pas le film de conserver une visibilité durable via la télévision payante, la vidéo et le streaming, formats de diffusion qui contribuent à la circulation continue des comédies de studio (Source : JustWatch, 2021). Enfin, dans les analyses rétrospectives de la carrière d’Adam Sandler, Crazy Dad est souvent cité comme un exemple de comédie volontairement excessive, symptomatique d’une certaine veine de la production comique américaine du début des années 2010 (Source : Marvelll.fr, 2022).

Critique sur Crazy Dad

5.8 / 10
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Où regarder en streaming Crazy Dad

Crazy Dad est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Crazy Dad figurent Donny Berger, interprété par Adam Sandler, Todd Peterson, interprété par Andy Samberg et Jamie Martin, interprété par Leighton Meester. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Adam Sandler - Photo
Adam Sandler
Donny Berger
Andy Samberg - Photo
Andy Samberg
Todd Peterson
Leighton Meester - Photo
Leighton Meester
Jamie Martin
Vanilla Ice - Photo
Vanilla Ice
Vanilla Ice
Tony Orlando - Photo
Tony Orlando
Steve Spirou
Susan Sarandon - Photo
Susan Sarandon
Mary McGarricle (Present Day)
James Caan - Photo
James Caan
Father McNally
Eva Amurri - Photo
Eva Amurri
Ms. McGarricle
Ana Gasteyer - Photo
Ana Gasteyer
Mrs. Ravensdale
Rachel Dratch - Photo
Rachel Dratch
Phil's Wife

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