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C'est pas ma faute ! - Image de fond
C'est pas ma faute ! (1999) - Affiche
Langue originale
French
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Cinéma : 19/05/1999
Sociétés de production
Audio
Français
Pays producteurs

C'est pas ma faute !(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

19/05/1999
•
1heure 30min
5.4 / 10

Sorti au printemps 1999, C’est pas ma faute ! est un long métrage français destiné au jeune public qui suit Martin, un garçon de onze ans dont les bonnes intentions provoquent systématiquement des catastrophes, invité à passer ses vacances à l’hôtel Nautilus avec son ami Vincent, où une guerre de territoire oppose deux bandes d’enfants autour d’un arbre surnommé le « baobab » et de la cabane qu’il abrite, jusqu’à ce qu’une menace de destruction les oblige à s’unir. (Source : Unifrance, 1999 ; AlloCiné, 1999 ; IMDb, 1999)

Données générales et contexte de production

Réalisé par Jacques Monnet, C’est pas ma faute ! s’inscrit dans la tradition de la comédie familiale française de la fin des années 1990, mêlant récit d’initiation et observation des rapports entre enfants et adultes. (Source : IMDb, 1999) Produit à 100% en France, le film est tourné en prise de vues réelles, en 35 mm et en couleur, avec un mixage sonore en Dolby, ce qui correspond aux standards techniques de la production commerciale de l’époque. (Source : Unifrance, 1999) La durée du long métrage est de 1 h 30, soit 90 minutes, ce qui place l’œuvre dans un format classique pour une comédie familiale destinée à un large public en salles. (Source : Unifrance, 1999 ; IMDb, 1999) Par ailleurs, l’histoire se déroule en grande partie dans un cadre de vacances à la campagne, autour de l’hôtel Nautilus, ce qui ancre le film dans un imaginaire estival propice aux récits de bande et aux conflits ludiques. (Source : AlloCiné, 1999)

C’est pas ma faute ! est officiellement coproduit notamment par TF1 Films Production et TPS Cinéma, ce qui l’inscrit dans un réseau de production et de diffusion lié aux grands groupes audiovisuels français en cette fin de décennie. (Source : IMDb, 1999) Un visa d’exploitation n° 93.206 est délivré le 12 mai 1999, attestant de l’agrément du film par les autorités compétentes, et la mention d’un agrément obtenu figure dans les données techniques. (Source : Unifrance, 1999) La sortie en France est fixée au 19 mai 1999, positionnant ce titre dans le calendrier du printemps, une période propice aux sorties familiales avant l’été. (Source : Unifrance, 1999 ; IMDb, 1999) Le film est par ailleurs connu à l’international sous le titre anglais I Didn’t Do It!, ce qui traduit littéralement le motif récurrent de la défense du personnage principal. (Source : IMDb, 1999)

Intrigue et thématiques

L’intrigue suit Martin, un garçon de onze ans décrit comme « sympa » mais dont chaque tentative pour aider se solde par une série de catastrophes involontaires, ce qui structure le récit autour de la notion de maladresse et de décalage entre intention et résultat. (Source : Unifrance, 1999 ; SensCritique, 2014) Invité par son camarade de classe Vincent à passer les vacances à l’hôtel Nautilus avec ses parents, il rejoint une bande d’enfants qui a pour point de ralliement une cabane construite dans un arbre surnommé le « baobab », dans la propriété dite de la maison du Pendu. (Source : Unifrance, 1999 ; AlloCiné, 1999) Cependant, à leur arrivée, les enfants découvrent qu’une autre bande issue d’une colonie de vacances voisine occupe déjà les lieux, déclenchant une confrontation prolongée autour de la cabane et de l’arbre centenaire. (Source : AlloCiné, 1999 ; Kifim, s.d.) En parallèle, la menace de destruction du baobab reconfigure progressivement le conflit, les deux groupes d’enfants se retrouvant contraints de s’allier avec l’aide d’Étienne, le propriétaire de l’arbre, pour défendre ce symbole de leur espace de jeu. (Source : YouTube – bande-annonce, 2022)

Le film se situe ainsi au croisement de plusieurs thématiques récurrentes du cinéma familial, parmi lesquelles la solidarité, la défense d’un lieu commun et la quête de reconnaissance des enfants face aux adultes. (Source : AlloCiné, 1999 ; IMDb, 1999) À travers le personnage de Martin, souvent réduit à ses maladresses, le récit met en scène la manière dont un enfant peut tenter de prouver qu’il n’est pas seulement associé aux « bêtises », en trouvant sa place dans la résolution d’un conflit qui dépasse sa seule personne. (Source : YouTube – bande-annonce, 2022) La figure d’Étienne, propriétaire du baobab, sert de relais entre les générations, participant à la mobilisation des enfants pour sauver l’arbre et renforçant la dimension collective de l’action. (Source : YouTube – bande-annonce, 2022) Le contexte de la colonie de vacances et de l’hôtel ajoute enfin un cadre social spécifique, où coexistent familles, encadrants et groupes d’enfants, favorisant une observation des interactions et hiérarchies au sein de ces micro‑sociétés estivales. (Source : AlloCiné, 1999)

Réalisateur, scénario et équipe artistique

La réalisation de C’est pas ma faute ! est assurée par Jacques Monnet, cinéaste français qui signe ici une comédie familiale centrée sur un jeune protagoniste entouré d’un large ensemble de personnages secondaires, adultes et enfants. (Source : Unifrance, 1999 ; IMDb, 1999) Le scénario est crédité à Jean-Patrick Benes, Thierry Lhermitte et Laurent Molinaro, tandis que les dialogues et l’adaptation sont mentionnés, dans le paratexte promotionnel, comme ayant été coécrits par Thierry Lhermitte et Jacques Monnet, ce qui souligne l’implication de l’acteur dans la conception de l’univers et des répliques. (Source : IMDb, 1999 ; YouTube – bande-annonce, 2022) La photographie est signée Bruno de Keyzer, chef opérateur dont le travail contribue à l’ancrage du film dans un environnement de campagne et de vacances, en lumière naturelle et en extérieur. (Source : YouTube – bande-annonce, 2022) La musique originale est composée par Alexandre Desplat, alors actif sur de nombreuses productions françaises, qui signe ici une partition pour une comédie familiale, complétée par des chansons interprétées par les Petits chanteurs d’Asnières. (Source : YouTube – bande-annonce, 2022)

Sur le plan de la production, le film est porté notamment par TF1 Films Production, ICE3 et TPS Cinéma, ce qui lui garantit un accès à des canaux de diffusion télévisuelle en seconde exploitation, en plus de sa sortie en salles. (Source : IMDb, 1999) Le visa d’exploitation et l’agrément signalés par Unifrance témoignent de son inscription dans le dispositif de soutien au cinéma français à la fin des années 1990. (Source : Unifrance, 1999) Tourné en partie à Peyrat-le-Château, près du lac de Vassivière en Haute‑Vienne, le film mobilise des décors naturels qui structurent visuellement l’opposition entre le domaine de l’hôtel, la colonie de vacances et l’espace du baobab. (Source : YouTube – bande-annonce, 2022 ; IMDb, 1999) La disponibilité ultérieure du film en VHS puis en DVD à partir de juin 2000 s’inscrit dans les pratiques de distribution de l’époque, prolongeant sa carrière au‑delà de la salle de cinéma. (Source : YouTube – bande-annonce, 2022)

Distribution artistique

Le rôle principal de Martin est interprété par le jeune comédien Gautier Kusnierek, dont le personnage constitue le centre du récit et des situations comiques ou conflictuelles qui se succèdent au fil des vacances. (Source : IMDb, 1999 ; Kifim, s.d.) Thierry Lhermitte incarne Pierre Michaud, adulte du premier cercle entourant les enfants, contribuant à la dimension intergénérationnelle de l’histoire à travers son interaction avec Martin et la bande. (Source : IMDb, 1999) Arielle Dombasle tient le rôle de Vanessa Goudard, tandis que Jacques Perrin interprète Étienne, le propriétaire du baobab, figure clé dans la défense de l’arbre et l’évolution du conflit entre les groupes d’enfants. (Source : IMDb, 1999 ; AlloCiné, 1999) Martin Lamotte apparaît dans le rôle de Georges, complétant la galerie d’adultes qui encadrent les jeunes protagonistes et structurent l’univers social du film. (Source : AlloCiné, 1999 ; IMDb, 1999)

Dans les seconds rôles, le long métrage réunit un ensemble d’enfants et d’adolescents dont Jérôme Hardelay, qui interprète Vincent, l’ami de Martin et instigateur de l’invitation à l’hôtel Nautilus. (Source : IMDb, 1999 ; Kifim, s.d.) Le casting inclut également Gabrielle Forest en Madame Michaud, Patrick Guillemin en Monsieur Rossi, ainsi que plusieurs jeunes interprètes comme Giulia Demont (Mylène), Eugénie Gendron (Charlotte), Jeanne Frigière (Morgane), Julian Gutierrez (Nicolas), Patrick Esilva (Icham), Mandiaye Ba (Pierre‑Adrien dit PA), Hugo Florsheimer (Jojo), Teddy Beaudouin (Greg) ou Shaun Carvais (Édouard). (Source : YouTube – bande-annonce, 2022 ; IMDb, 1999) Cette distribution dense permet de mettre en scène deux bandes d’enfants numériquement importantes, ce qui renforce la dimension de « guerre de clans » autour du baobab. (Source : Kifim, s.d. ; AlloCiné, 1999) La présence de comédiens reconnus aux côtés de jeunes acteurs contribue par ailleurs à ancrer le film dans le paysage du cinéma populaire français destiné à la famille. (Source : IMDb, 1999)

Exploitation, diffusion et accueil

C’est pas ma faute ! sort en salles en France le 19 mai 1999, bénéficiant d’une exploitation nationale appuyée par ses coproducteurs audiovisuels et par sa classification en comédie familiale accessible à tous publics. (Source : Unifrance, 1999 ; IMDb, 1999) Le film est édité ensuite en VHS puis en DVD à partir du 13 juin 2000, ce qui prolonge sa visibilité auprès du public familial au tournant des années 2000. (Source : YouTube – bande-annonce, 2022) Quelques années plus tard, il fait l’objet d’une remasterisation en 4K et d’une diffusion nocturne sur TF1 aux alentours d’une heure du matin, avant d’être proposé sur Netflix dans certains territoires à l’étranger, illustrant une circulation prolongée sur différents supports. (Source : YouTube – bande-annonce, 2022) Sur le plan international, le film est référencé dans les bases de données spécialisées sous le titre alternatif I Didn’t Do It!, avec un classement dans les genres comédie et famille. (Source : IMDb, 1999)

Concernant l’accueil critique et public, l’œuvre obtient une note de 5,4/10 sur IMDb, sur la base de plusieurs centaines de votes, ce qui témoigne d’une réception modérée sans polarisation marquée. (Source : IMDb, 1999) Les sites de notation et de recommandation comme SensCritique et Kifim le répertorient principalement comme une comédie familiale destinée aux enfants, en insistant sur le caractère catastrophiste mais bien intentionné du personnage central. (Source : SensCritique, 2014 ; Kifim, s.d.) Le film est crédité d’une nomination dans les récompenses recensées par IMDb, sans détail supplémentaire dans la fiche grand public, ce qui montre une reconnaissance limitée mais existante dans certains circuits. (Source : IMDb, 1999) En parallèle, sa présence régulière dans les bases de données cinématographiques généralistes, françaises et internationales, contribue à maintenir une trace stable de cette production dans l’histoire récente de la comédie familiale française. (Source : Unifrance, 1999 ; AlloCiné, 1999 ; IMDb, 1999)

Critique sur C'est pas ma faute !

5.4 / 10
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Où regarder en streaming C'est pas ma faute !

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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de C'est pas ma faute ! figurent Monsieur Michaud, interprété par Thierry Lhermitte, Martin Raynaud, interprété par Gautier Kusnierek et Vanessa Goudard, interprété par Arielle Dombasle. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Thierry Lhermitte - Photo
Thierry Lhermitte
Monsieur Michaud
Gautier Kusnierek
Martin Raynaud
Arielle Dombasle - Photo
Arielle Dombasle
Vanessa Goudard
Gabrielle Forest - Photo
Gabrielle Forest
Madame Michaud
Patrick Guillemin - Photo
Patrick Guillemin
Monsieur Rossi

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