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True Legend - Image de fond
True Legend (2010) - Affiche
Langue originale
Chinese
Titre original
苏乞儿
Budget
20 000 000,00 $
Revenus
6 820 000,00 $
Classification
r
Pays d’origine
CN
Sorties en France
  • Cinéma : 28/09/2011
Sociétés de production
Audio
普通话
Pays producteurs
Mots-clés

True Legend(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

09/02/2010
•
r
•
1heure 55min
6.6 / 10

True Legend marque le retour à la réalisation de Yuen Woo-ping, figure majeure du cinéma d’action hongkongais, qui n’avait plus signé de long métrage comme réalisateur depuis Tai Chi Boxer en 1996. (Source : Wikipédia, 2004 ; Wikipédia, 2011) Entre ces deux films, Yuen Woo-ping s’est imposé internationalement comme chorégraphe de combats, notamment sur The Matrix, Crouching Tiger, Hidden Dragon et Kill Bill, ce qui situe True Legend dans la continuité d’une carrière marquée par l’expérimentation chorégraphique et la circulation entre Hong Kong et Hollywood. (Source : Wikipédia, 2004) Le projet s’inscrit dans une tradition de récits consacrés au folklore martial chinois, en réinvestissant la figure de Su Qi-Er, déjà apparue dans des films antérieurs, mais ici replacée au cœur d’une intrigue mêlant mélodrame familial, thématique de la vengeance et héroïsation d’un style de combat spécifique. (Source : Wikipédia, 2011)

La production est assurée notamment par EDKO Film, société hongkongaise active dans la coproduction régionale, ce qui contribue à la configuration sino-hongkongaise du film. (Source : Wikipédia, 2011) Le budget est estimé à environ 20 millions de dollars, un niveau élevé pour un film d’arts martiaux à l’époque, visant à soutenir un tournage en relief (3D) et des scènes d’action de grande ampleur. (Source : IMDb, 2010 ; YouTube – Review & Facts, 2024) Tourné en format cinémascope (2,35:1) et d’une durée d’environ 115 minutes, le long métrage entend conjuguer les codes du wuxia traditionnel avec une approche technique contemporaine, notamment par l’usage de la 3D et de câblages sophistiqués pour les combats. (Source : IMDb, 2010 ; JustWatch, 2021)

Intrigue et thématiques principales

L’intrigue se concentre sur Su Can, général de la dynastie Qing qui renonce à la guerre pour se consacrer à la fondation d’une école d’arts martiaux et à sa vie de famille auprès de son épouse Ying et de leur fils Feng. (Source : AlloCiné, s.d. ; Kungfuangers, 2020) Son frère adoptif Yuan Lie, marqué par le désir de venger son père biologique tué par le père de Su, revient en gouverneur et provoque un basculement dramatique en exécutant ce dernier avant de défier Su en duel. (Source : Wikipédia, 2011 ; Kungfuangers, 2020) Grâce à sa maîtrise des « cinq venins » et à une armure qui le rend presque invulnérable, Yuan Lie triomphe, enlève Feng et laisse Su grièvement blessé, précipité au bas d’une cascade tandis que Ying tente de le sauver. (Source : Wikipédia, 2011 ; Chronique du Cinéphile Stakhanoviste, 2012)

Recueilli par un médecin reclus, Su survit mais se découvre **diminué** physiquement, sombrant dans l’alcool et la folie, avant de reconstruire sa pratique martiale en s’entrainant auprès d’une figure semi-fantastique, le « Dieu du Wushu », qui l’initie à la boxe ivre. (Source : Wikipédia, 2011) Cette dimension quasi hallucinée permet au film de mêler réalisme historique et motifs légendaires, en faisant de la maîtrise martiale un vecteur de résilience psychique autant que physique. (Source : Wikipédia, 2011) La seconde partie, centrée sur les combats en arène face à des adversaires étrangers, prolonge cette trajectoire en inscrivant Su dans un environnement urbain et mondialisé où l’art martial devient spectacle, reformulant ainsi la question de l’identité chinoise à l’ère des influences extérieures. (Source : Wikipédia, 2011)

Distribution artistique et personnages

Le rôle principal de Su Can est interprété par Vincent Zhao (souvent crédité Zhao Wen-zhuo), acteur et pratiquant d’arts martiaux qui s’est illustré dans plusieurs productions d’action chinoises. (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2010) Son interprétation articule dimension héroïque et fragilité, en accompagnant la transformation du personnage de général sûr de lui en figure brisée qui réapprend à se battre et à exister. (Source : IMDb, 2010) Zhou Xun incarne Ying, épouse de Su et sœur de Yuan Lie, occupant une place centrale dans la dynamique familiale et dans l’arc narratif de la chute puis de la tentative de reconstruction du héros. (Source : Wikipédia, 2011 ; Kungfuangers, 2020)

Andy On prête ses traits à Yuan Lie, antagoniste guidé par la vengeance, dont la maîtrise des techniques de poison et l’armure renforcée structurent une opposition visuelle et symbolique avec Su. (Source : Wikipédia, 2011 ; IMDb, 2010) Jay Chou apparaît dans le rôle du « Dieu du Wushu », personnage à la lisière du réel et du fantastique qui sert à la fois de mentor et de projection mentale, ancrant la dimension mythologique du récit. (Source : Wikipédia, 2011) Michelle Yeoh intervient dans un rôle de guérisseuse, Dr Yu, offrant un contrepoint plus posé aux excès du monde martial, tandis que Gordon Liu, Leung Kar-yan et David Carradine effectuent des apparitions qui inscrivent le film dans un réseau d’acteurs emblématiques du cinéma de kung-fu. (Source : Wikipédia, 2011)

Réalisation, esthétique et musique

En tant que réalisateur et chorégraphe, Yuen Woo-ping organise le film autour de séquences de combat conçues comme des pièces maîtresses, intégrant câblages, ralentis et mise en scène de la verticalité, notamment dans les affrontements opposant Su à Yuan Lie. (Source : Wikipédia, 2004 ; Wikipédia, 2011) L’usage de la 3D dans certaines versions exploite les trajectoires de corps et d’armes pour accentuer la dimension spectaculaire, tout en conservant une lisibilité des gestes propre à la tradition hongkongaise. (Source : Wikipédia, 2011) La confrontation entre techniques de poison, armure et boxe ivre permet également de travailler visuellement la différence des styles, ce qui situe le film dans la continuité des œuvres de Yuen où chaque combat se distingue par une signature chorégraphique spécifique. (Source : Wikipédia, 2004 ; Kungfuangers, 2020)

La musique est signée Shigeru Umebayashi, compositeur japonais reconnu pour ses collaborations avec Wong Kar-wai, qui apporte une texture sonore mêlant motifs mélodiques lyriques et tensions dramatiques. (Source : Wikipédia, 2011) Cette partition contribue à articuler les registres du drame intime et de l’épopée martiale, en accompagnant autant les séquences de deuil que les affrontements en arène. (Source : Wikipédia, 2011) La photographie, en privilégiant des contrastes entre paysages montagneux, espaces ruraux et arènes urbaines, renforce le passage d’un monde traditionnel à un environnement plus moderne, ce qui situe l’itinéraire de Su dans une dynamique de transition historique. (Source : JustWatch, 2021 ; Wikipédia, 2011)

Réception critique, box-office et diffusion

À sa sortie, True Legend obtient un accueil critique globalement mitigé à favorable sur les agrégateurs anglo-saxons, avec un taux d’approbation de 63% sur Rotten Tomatoes pour 38 critiques et une note moyenne de 6,2/10. (Source : Wikipédia, 2011) Sur Metacritic, le film affiche un score de 62/100 basé sur 10 critiques, indiquant des avis généralement positifs mais nuancés. (Source : Wikipédia, 2011) Certains commentateurs saluent la qualité des chorégraphies et la dimension spectaculaire des combats, tandis que d’autres soulignent une narration jugée moins maîtrisée, notamment dans la rupture de ton entre la partie centrée sur la vengeance familiale et celle consacrée aux combats en arène. (Source : Wikipédia, 2011 ; The Guardian via Wikipédia, 2011)

Sur le plan commercial, la production, estimée à environ 20 millions de dollars, enregistre un box-office mondial d’environ 3,48 millions de dollars selon les données d’IMDb, ce qui indique une performance en deçà de son budget initial. (Source : IMDb, 2010) Malgré cette réception financière modeste, le film est récompensé au 13e Festival du film asiatique de Deauville, où il reçoit le prix « Lotus Action Asia », consacrant son apport au cinéma d’action asiatique. (Source : Wikipédia, 2011 ; YouTube – Facts and Reviews, 2025) La diffusion internationale passe par des sorties différées, notamment en France où le film sort en salles en 2011, porté par une communication axée sur le retour de Yuen Woo-ping derrière la caméra et sur l’héritage du cinéma de kung-fu classique. (Source : YouTube – Bande-annonce VOST, 2011 ; Dailymotion – bande-annonce, 2024)

Place dans la filmographie de Yuen Woo-ping et dans le genre

Dans la filmographie de Yuen Woo-ping, True Legend occupe une place singulière en tant que retour à la réalisation après une longue période consacrée principalement à la chorégraphie pour d’autres cinéastes. (Source : Wikipédia, 2004 ; Wikipédia, 2011) Le film prolonge des motifs déjà présents dans ses œuvres antérieures, notamment l’articulation entre légende populaire et construction du héros martiale, tout en intégrant les acquis techniques accumulés au contact de productions internationales. (Source : Wikipédia, 2004) Il se situe également dans une lignée de récits centrés sur des maîtres de styles spécifiques, ici la boxe ivre, qui inscrit l’identité du protagoniste autant dans la technique que dans une attitude corporelle et psychologique. (Source : Wikipédia, 2011)

Au sein du genre des films d’arts martiaux sortis à la fin des années 2000 et au début des années 2010, True Legend apparaît comme une tentative de concilier la tradition du cinéma de kung-fu hongkongais avec des dispositifs de production contemporains, notamment la 3D et une narration structurée par la figure du champion d’arène. (Source : Wikipédia, 2011 ; JustWatch, 2021) Le film contribue ainsi à maintenir présent, au début de la décennie 2010, un imaginaire martial fortement codifié, tout en offrant à Yuen Woo-ping un espace de mise en scène personnelle après plusieurs années d’activités principalement chorégraphiques. (Source : Wikipédia, 2004 ; Wikipédia, 2011) Cette position intermédiaire entre hommage, réactualisation technique et inscription dans le marché international en fait un jalon représentatif des évolutions du cinéma d’action sino-hongkongais à cette période. (Source : Wikipédia, 2011)

Critique sur True Legend

6.6 / 10
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Où regarder en streaming True Legend

True Legend est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de True Legend figurent Su Can, interprété par Chiu Man-Cheuk, Ying, interprété par Châu Tấn et Yuan Lie, interprété par Andy On Chi-Kit. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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