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Albator - Corsaire de l’espace - Image de fond
Albator - Corsaire de l’espace (2013) - Affiche
Langue originale
Japanese
Titre original
キャプテンハーロック
Budget
30 000 000,00 $
Revenus
18 010 317,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
JP
Sorties en France
  • Cinéma : 25/12/2013 (TP)
  • Numérique : 09/09/2020 (TP)
  • Numérique : 01/06/2021 (TP)
  • Numérique : 17/03/2017
  • Support physique : 30/04/2014 (TP)
Saga
Albator - Saga
Sociétés de production
Toei AnimationMarza Animation Planet
Audio
日本語
Pays producteurs
Mots-clés

Albator - Corsaire de l’espace(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

07/09/2013
•
tp
•
1heure 55min
6.6 / 10
“Est‐il un ennemi de l’État… ou son dernier espoir ?”

Réalisé par Shinji Aramaki, Albator, corsaire de l’espace (titre international : Space Pirate Captain Harlock ou Harlock: Space Pirate) est produit par le studio japonais Toei Animation, qui détient et exploite depuis plusieurs décennies l’univers créé par Leiji Matsumoto (Source : Wikipédia, 2013). Le projet marque une étape importante pour le studio dans le domaine de la 3D intégrale, avec un budget estimé à 30 millions de dollars, reflet d’une volonté d’atteindre les standards techniques de la production internationale (Source : IMDb, 2014). Aramaki, déjà associé à des franchises de science-fiction comme Appleseed, développe ici un univers visuel dense où les textures métalliques, les environnements spatiaux et les effets de particules occupent une place centrale (Source : Le Monde, 2013). Le scénario est coécrit notamment par Harutoshi Fukui et Kiyoto Takeuchi, à partir de l’œuvre originelle de Matsumoto, avec l’objectif de proposer un récit autonome tout en conservant des motifs et figures emblématiques du matériau d’origine (Source : IMDb, 2014). La direction artistique et le character design optent pour un réalisme accentué, en contraste avec le style plus épuré des séries animées des années 1970-1980, ce qui contribue à repositionner le personnage dans un registre de space opera sombre et militarisé (Source : Les Inrockuptibles, 2013).

Intrigue et univers narratif

L’action se déroule dans un futur où la Terre, surpeuplée puis évacuée, a été déclarée « planète interdite » par la coalition GAIA, qui en contrôle l’accès et en fait un sanctuaire réservé à une élite, tandis que la majeure partie de l’humanité survit dans l’espace (Source : Le Monde, 2013). Dans ce contexte, le capitaine Albator, corsaire de l’espace épris de liberté, défie l’autorité de GAIA aux commandes de son vaisseau Arcadia, devenu symbole d’insubordination pour les populations déracinées (Source : Wikipédia, 2013). Condamné à mort pour des crimes passés mais jamais capturé, il est présenté comme une figure à la fois mythifiée et controversée, dont les actions influencent directement l’équilibre géopolitique du système solaire (Source : Le Monde, 2013). En parallèle, GAIA envoie Yama, jeune recrue et frère cadet de l’amiral Esra, afin d’infiltrer l’équipage de l’Arcadia, d’en neutraliser le capitaine et de saboter le vaisseau, ce qui place le récit au croisement du film d’infiltration et du drame politique (Source : Wikipédia, 2013). L’intrigue révèle progressivement qu’un siècle plus tôt, Albator a participé à la destruction de la Terre en la saturant de « matière noire », et qu’il cherche désormais, via un réseau de bombes spatio-temporelles, à défaire les nœuds du temps pour corriger cette faute, donnant au film une dimension de réflexion sur la culpabilité et la réécriture du passé (Source : Wikipédia, 2013).

Personnages principaux et interprétation

Au centre du film, Albator apparaît comme un capitaine au passé lourd, dont la balafre et l’aura de légende contrastent avec une posture distante, souvent taciturne, qui le distingue de la figure plus héroïque et romantisée de certaines incarnations télévisuelles antérieures (Source : Les Inrockuptibles, 2013). Le personnage de Yama, infiltré au sein de l’Arcadia, incarne une forme de relais pour le spectateur, partagé entre loyauté familiale envers son frère amiral et fascination pour le corsaire, ce qui structure une grande partie des tensions dramatiques internes (Source : Wikipédia, 2013). Autour d’eux gravite un équipage resserré, parmi lequel la mystérieuse Miimé, associée à la fourniture de la « matière noire » utilisée jadis pour frapper la Terre, et le technicien Yattaran, figures déjà présentes dans l’univers de Matsumoto et adaptées ici dans un registre plus réaliste (Source : Wikipédia, 2013). Dans la version originale japonaise, Shun Oguri prête sa voix à Albator, tandis que Haruma Miura interprète Yama, une distribution qui associe des acteurs issus à la fois du monde du cinéma et de la télévision à un projet animé à forte exposition (Source : IMDb, 2014). Les doublages internationaux, dont les versions françaises et anglaises, contribuent à positionner le film sur le marché global, dans la continuité des efforts de Toei Animation pour diffuser ses licences majeures au-delà du Japon (Source : IMDb, 2014).

Mise en scène, esthétique et technologie

La mise en scène de Shinji Aramaki repose sur une exploitation soutenue de la 3D numérique, en particulier dans les séquences spatiales où le relief renforce la profondeur de champ, la perception des trajectoires de vaisseaux et l’ampleur des champs de bataille (Source : Le Monde, 2013). Le vaisseau Arcadia constitue l’un des éléments visuels centraux, avec sa proue en forme de crâne et ses voiles métalliques, conçu comme un personnage à part entière dans la composition des plans, souvent filmé en contre-plongée ou en silhouettes découpées sur les nébuleuses (Source : AlloCiné, 2013). Les critiques soulignent une animation 3D « dernier cri » pour l’époque, mettant en avant la fluidité des mouvements de caméra et l’abondance d’effets de particules, tout en notant parfois une stylisation très marquée des visages, proche du photoréalisme mais encore distincte, ce qui nourrit certains commentaires sur l’étrangeté des personnages (Source : Le Monde, 2013). Par ailleurs, la direction artistique accorde une place importante aux contrastes entre les environnements sombres de l’espace, les intérieurs du vaisseau et les espaces sous contrôle de GAIA, afin de matérialiser visuellement les rapports de force entre pouvoir centralisé et résistance marginale (Source : Les Inrockuptibles, 2013). La bande-son, associée à un design sonore insistant sur les grondements de moteurs, les explosions et les nappes musicales orchestrales, participe à la volonté de proposer un spectacle de science-fiction aligné sur les standards du blockbuster contemporain, tout en conservant certains motifs mélodiques mélancoliques hérités des précédentes incarnations du personnage (Source : Le Monde, 2013).

Diffusion, box-office et accueil critique

Présenté pour la première fois en 2013, Albator, corsaire de l’espace sort en salles au Japon avant de connaître une exploitation internationale, notamment en Europe où la France, marquée par la popularité historique de la série télévisée, constitue un territoire stratégique (Source : Wikipédia, 2013). En France, le film sort en salles le 25 décembre 2013, bénéficiant d’une diffusion en 2D et en 3D, et s’inscrivant dans une période de fin d’année propice aux productions grand public à forte dimension spectaculaire (Source : Les Inrockuptibles, 2013). Sur le plan économique, le film affiche un budget estimé à 30 millions de dollars pour des recettes mondiales d’environ 18 millions de dollars, ce qui traduit un résultat commercial en deçà de certains objectifs initiaux, malgré une forte notoriété de la marque Albator (Source : IMDb, 2014). L’accueil critique se révèle contrasté : une partie de la presse met en avant l’élégance graphique, la richesse visuelle et l’ambition de la mise en scène, tandis que d’autres soulignent la complexité ou la dispersion du scénario, jugé parfois difficile à suivre ou trop chargé en éléments de continuité avec l’univers original (Source : Le Monde, 2013 ; Les Inrockuptibles, 2013). Dans la critique française, plusieurs textes insistent sur le décalage entre l’image de héros « poète » associée au personnage dans les souvenirs de télévision des années 1980 et sa version 2013, perçue comme plus sombre, plus autoritaire et parfois éloignée de la mémoire affective du public, ce qui nourrit une partie du débat autour de cette adaptation (Source : Les Inrockuptibles, 2013).

Place dans l’œuvre de Leiji Matsumoto et héritage

Inscrit dans la constellation des créations de Leiji Matsumoto, Albator, corsaire de l’espace revisite un personnage déjà décliné en séries animées, mangas et produits dérivés, mais le fait ici sous l’angle d’une relecture en images de synthèse destinée à un public global (Source : Wikipédia, 2013). Le film ne constitue pas une adaptation directe d’une intrigue unique préexistante mais condense plusieurs motifs récurrents de l’univers de Matsumoto, comme la figure du capitaine tourmenté, le vaisseau-fantôme, la Terre idéalisée et les tensions entre devoir individuel et système politique centralisé (Source : Wikipédia, 2013). Cette même année de sortie en France, la critique rappelle volontiers le rôle de la série télévisée d’origine dans la formation de la culture populaire de plusieurs générations, ce qui place le long-métrage de 2013 dans un rapport constant à la nostalgie et à la mémoire télévisuelle (Source : Les Inrockuptibles, 2013). En parallèle, l’œuvre s’inscrit dans une tendance plus large du cinéma d’animation japonais à revisiter ses grandes licences à l’aide de technologies 3D, à l’image d’autres franchises de science-fiction remises au goût du jour pour le marché international (Source : Le Monde, 2013). Si son impact commercial reste mesuré, le film occupe une place singulière dans la filmographie de Shinji Aramaki et dans l’exploitation de la propriété intellectuelle Albator, comme tentative d’articuler fidélité à un matériau emblématique et repositionnement dans le cadre d’un space opera contemporain fortement marqué par les standards visuels numériques (Source : IMDb, 2014 ; Wikipédia, 2013).

  • Créateur du personnage Albator : Leiji Matsumoto (Source : Wikipédia, 2013)
  • Réalisateur du film : Shinji Aramaki (Source : IMDb, 2014)
  • Studio de production : Toei Animation (Source : Wikipédia, 2013)
  • Budget estimé : 30 millions de dollars (Source : IMDb, 2014)
  • Recettes mondiales : environ 18 millions de dollars (Source : IMDb, 2014)
  • Durée : 115 minutes (Source : IMDb, 2014)
  • Date de sortie en France : 25 décembre 2013 (Source : Les Inrockuptibles, 2013)

Critique sur Albator - Corsaire de l’espace

6.6 / 10
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Où regarder en streaming Albator - Corsaire de l’espace

Albator - Corsaire de l’espace est disponible en streaming par abonnement sur Amazon Prime Video with Ads, Amazon Prime Video, Molotov TV, Cine+ OCS Amazon Channel et SFR Play, à la location sur Amazon Video, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Orange VOD, VIVA by videofutur et Premiere Max. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Albator - Corsaire de l’espace figurent Captain Harlock (voice), interprété par Shun Oguri, Yama (voice), interprété par Miura Haruma et Miime (voice), interprété par Yu Aoi. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Shun Oguri - Photo
Shun Oguri
Captain Harlock (voice)
Miura Haruma - Photo
Miura Haruma
Yama (voice)
Yu Aoi - Photo
Yu Aoi
Miime (voice)
Arata Furuta - Photo
Arata Furuta
Yattaran (voice)
福田彩乃 - Photo
福田彩乃
Tori-san (voice)
Toshiyuki Morikawa - Photo
Toshiyuki Morikawa
Isora (voice)
Māya Sakamoto - Photo
Māya Sakamoto
Nami (voice)
Kiyoshi Kobayashi - Photo
Kiyoshi Kobayashi
Roujin (voice)
Ootsuka Chikao - Photo
Ootsuka Chikao
Soukan (voice)
Miyuki Sawashiro - Photo
Miyuki Sawashiro
Kei (voice)

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