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Babel - Image de fond
Babel (1999) - Affiche
Langue originale
French
Budget
20 000 000,00 $
Pays d’origine
CA, FR
Sorties en France
  • Cinéma : 07/04/1999
Audio
Français
Pays producteurs

Babel(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

01/01/1999
•
1heure 35min
5 / 10

Réalisé par Gérard Pullicino, Babel constitue le premier et unique long-métrage de cinéma de ce réalisateur, auparavant surtout identifié pour son travail à la télévision et dans le domaine musical (Source : Films Fantastiques, 2023 ; DeVilDead, 2001). Le film est officiellement présenté comme une coproduction entre la France et le Canada, portée notamment par Allegro Films et Canal+, et s’inscrit dans le registre de l’**aventure** fantastique avec une durée d’environ 95 minutes (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 1999). Tourné en langue anglaise à Montréal puis doublé en français pour son exploitation hexagonale, Babel témoigne d’une volonté affichée d’exportation sur le marché international, dans la continuité de certaines coproductions familiales de la fin des années 1990 (Source : SensCritique, 2025 ; DeVilDead, 2001). Sa sortie française intervient le 7 avril 1999, dans un paysage marqué par l’essor des effets numériques et par la diffusion télévisuelle de nombreuses œuvres fantastiques destinées aux enfants et adolescents (Source : IMDb, 1999 ; CANAL+, 2021). Le film adopte une classification « tous publics », ce qui conditionne la tonalité de son récit, la représentation de la violence et la mise en scène des enjeux apocalyptiques évoqués par le scénario (Source : IMDb, 1999).

Intrigue et univers narratif

L’intrigue se construit autour d’une réinterprétation de l’épisode biblique de la tour de Babel : autrefois, humains et Babels cohabitaient paisiblement jusqu’à ce que l’édification d’une immense tour provoque la colère de Dieu, entraînant l’exil souterrain de ces créatures et la fragmentation des langues humaines (Source : IMDb, 1999 ; CANAL+, 2021). Plusieurs siècles plus tard, à l’approche de l’an 2000, Nemrod, homme d’affaires mégalomane, cherche à retrouver la pierre de Babel, objet au cœur de la mythologie du film, afin de dominer le monde en détournant cette énergie ancestrale (Source : Films Fantastiques, 2023 ; DeVilDead, 2001). David Carat, jeune garçon de dix ans, découvre l’existence des Babels et se retrouve, avec son institutrice Alice, impliqué dans cette lutte qui mêle enjeux cosmiques et aventures urbaines, notamment sous les rues et infrastructures d’une grande ville nord-américaine (Source : CANAL+, 2021 ; SensCritique, 2025). La narration articule ainsi un récit de quête initiatique enfantine à un arrière-plan eschatologique lié à une éclipse de Lune, présentée comme le moment critique où le plan de Nemrod pourrait se réaliser (Source : Films Fantastiques, 2023 ; DeVilDead, 2001). Le film exploite le contraste entre la surface moderne – monde des humains – et le réseau souterrain où survivent les Babels, ce qui permet de déployer décors artificiels et créatures dans un registre proche du conte fantastique (Source : IMDb, 1999 ; Films Fantastiques, 2023).

Distribution artistique et personnages

Le rôle principal de David Carat est tenu par le jeune comédien Mitchell David Rothpan, qui porte une grande partie de la narration en incarnant un enfant ordinaire confronté à un univers caché et à une menace globale (Source : IMDb, 1999 ; IMDb – Full cast & crew, 2025). Maria de Medeiros interprète Alice, institutrice de David, figure d’adulte médiatrice entre le monde rationnel et l’univers fantastique des Babels, inscrivant sa présence dans la continuité de sa filmographie européenne marquée par des rôles d’intellectuelles ou de personnages sensibles (Source : IMDb, 1999 ; Wikipédia, 2006). Tchéky Karyo prête ses traits à Nemrod, antagoniste central présenté comme un industriel puissant et déterminé, prolongeant sa typologie récurrente d’interprète de personnages autoritaires ou menaçants dans le cinéma français et international des années 1990 (Source : Films Fantastiques, 2023 ; IMDb – Full cast & crew, 2025). Michel Jonasz incarne Patrick Carat, père de David, apportant une dimension familiale aux enjeux de l’intrigue et ancrant le récit dans un cadre domestique reconnaissable (Source : IMDb, 1999 ; CANAL+, 2021). Autour de ces figures principales, la distribution réunit notamment Bronwen Booth, Sheena Larkin, Garry Robbins, Maxim Roy, Mark Camacho, Nagui Fam, Maggie Castle, Dino Tosques et Christopher Heyerdahl, qui contribuent à l’univers composite du film, entre personnages humains et créatures associées aux Babels (Source : IMDb – Full cast & crew, 2025 ; Wikipédia, 2006).

  • Mitchell David Rothpan : David Carat (Source : IMDb – Full cast & crew, 2025)
  • Maria de Medeiros : Alice (Source : IMDb – Full cast & crew, 2025)
  • Tchéky Karyo : Nemrod (Source : IMDb – Full cast & crew, 2025)
  • Michel Jonasz : Patrick Carat (Source : IMDb – Full cast & crew, 2025)
  • Bronwen Booth : Mathilde (Source : IMDb – Full cast & crew, 2025)
  • Sheena Larkin : Mrs Karlov (Source : IMDb – Full cast & crew, 2025)
  • Garry Robbins : personnage secondaire (Source : IMDb – Full cast & crew, 2025)

Production, tournage et choix esthétiques

Babel est produit par Allegro Films et Canal+, avec une équipe technique majoritairement franco-canadienne, s’inscrivant dans un modèle de coproduction courant à la fin des années 1990 pour les films à vocation familiale et internationale (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb – Full cast & crew, 2025). Le tournage se déroule notamment à Montréal, au Québec, ce qui permet de combiner décors urbains nord-américains et infrastructures adaptées à la construction de sets souterrains et de structures fantaisistes associées au monde des Babels (Source : IMDb, 1999 ; Films Fantastiques, 2023). Le film recourt à des effets spéciaux pratiques, à des maquillages et à des costumes pour matérialiser les créatures, choix qui le situe dans une continuité esthétique pré-numérique, malgré l’émergence simultanée d’images de synthèse dans le cinéma grand public (Source : Films Fantastiques, 2023 ; DeVilDead, 2001). Le tournage en langue anglaise, avant un doublage en français pour l’exploitation en France, correspond à une stratégie de diffusion visant les marchés anglophones et favorise la circulation du film sous différents titres, notamment Jakten på den magiska stenen dans certains territoires (Source : IMDb, 1999 ; SensCritique, 2025). Cette même année, la production s’inscrit dans un contexte où plusieurs œuvres familiales explorent des matériaux mythologiques ou bibliques, ce qui rattache Babel à une tendance plus large de transposition contemporaine de récits fondateurs (Source : DeVilDead, 2001 ; Films Fantastiques, 2023).

Réception critique et postérité

À sa sortie, Babel reçoit un accueil critique mitigé, comme en témoigne sa note moyenne de 3,6/10 sur la base des votes recensés par la plateforme IMDb, résultat qui traduit une réception globalement réservée du public utilisateur (Source : IMDb, 1999). Sur des sites de critique cinéphile comme DeVilDead ou SensCritique, plusieurs analyses pointent un récit jugé ambitieux dans sa volonté de mêler mythe biblique, fable écologique et aventure pour enfants, tout en évoquant une exécution perçue comme confuse ou inégale, en particulier dans la gestion du ton et du rythme narratif (Source : DeVilDead, 2001 ; SensCritique, 2025). Certains commentateurs soulignent cependant la singularité du projet au sein de la production française de l’époque, notamment par son recours à un bestiaire de créatures et à un univers souterrain développé, éléments plus fréquents dans les productions anglo-saxonnes destinées au jeune public (Source : Films Fantastiques, 2023 ; DeVilDead, 2001). Le film ne semble pas avoir connu de parcours festivalier majeur ni de palmarès significatif dans les grandes manifestations internationales, ce qui limite sa visibilité institutionnelle par rapport à d’autres œuvres fantastiques contemporaines (Source : Unifrance, consulté 2026 ; Wikipédia, 2006). Néanmoins, il conserve une présence régulière dans les programmations télévisées thématiques et sur certaines plateformes de vidéo à la demande, où il est parfois redécouvert comme curiosité de la fantasy francophone de la fin des années 1990 (Source : CANAL+, 2021 ; SensCritique, 2025).

Place dans le paysage du cinéma de fantasy francophone

Babel s’inscrit dans une période où le cinéma francophone tente ponctuellement d’investir le champ de la fantasy familiale, un secteur largement dominé par les productions américaines et britanniques dans les années 1990 (Source : Films Fantastiques, 2023 ; DeVilDead, 2001). En parallèle d’autres tentatives mêlant effets spéciaux, conte et registre enfantin, le film de Gérard Pullicino illustre les contraintes de budget et de diffusion auxquelles se heurtent ces projets, malgré l’appui d’acteurs industriels comme Canal+ (Source : Wikipédia, 2006 ; CANAL+, 2021). La coproduction avec le Canada, le tournage à Montréal et le choix de la langue anglaise témoignent d’une stratégie d’ouverture qui anticipe certaines pratiques transnationales du cinéma de genre francophone au cours des années suivantes (Source : SensCritique, 2025 ; IMDb, 1999). Quelques années plus tard, l’essor de franchises internationales et de formats sériels à gros budgets dans le domaine du fantastique contribue à reléguer Babel à un statut d’objet singulier, représentatif d’une phase de transition technologique et industrielle (Source : Films Fantastiques, 2023 ; DeVilDead, 2001). Le film demeure ainsi un cas d’étude possible pour l’analyse des tentatives de cinéma de fantasy « grand public » en France et au Canada à la veille des années 2000, à la croisée de la mythologie biblique, de l’esthétique télévisuelle et des ambitions internationales de coproduction (Source : Unifrance, consulté 2026 ; Wikipédia, 2006).

Critique sur Babel

5 / 10
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Où regarder en streaming Babel

Babel est disponible à la location sur Canal VOD et à l'achat sur Canal VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Babel figurent David Carat, interprété par Mitchell David Rothpan, Alice, interprété par Maria de Medeiros et Nemrod, interprété par Tchéky Karyo. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Michel Jonasz - Photo
Michel Jonasz
Patrick Carat
Sheena Larkin - Photo
Sheena Larkin
Mrs; Karlov
Maxim Roy - Photo
Maxim Roy
Fanny Carat
Nagui - Photo
Nagui
M. Berny
Dino Tosques - Photo
Dino Tosques
Sewer Worker
Christopher Heyerdahl - Photo
Christopher Heyerdahl
Preficator (as Chris Heyerdahl)

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