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Gérard Pullicino - Photo
Connu pour
Réalisation
Sexe
Homme
Crédits connus
127
Né
06/02/1958
Age de Gérard Pullicino : 68 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Gérard Pullicino: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Gérard Pullicino en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

93

œuvres recensées

78 films · 15 séries

Première année recensée
1987
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Gérard Pullicino naît le 6 février 1958 à Paris et s’oriente très tôt vers les métiers de l’image et du son, développant une activité à la fois de musicien, de compositeur et de technicien de télévision (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au milieu des années 1980, il débute comme opérateur truquiste, responsable des effets spéciaux vidéo au sein de régies de télévision, un poste qui le place au cœur des dispositifs techniques de captation et de diffusion en direct (Source : Biographie BnF/Cassioweb, 2013). En 1987, il rejoint la société VCF à Boulogne-Billancourt, où il participe à la mise en œuvre de nombreux plateaux télévisés pour les grandes chaînes nationales, alors en pleine mutation avec l’essor du privé (Source : Biographie BnF/Cassioweb, 2013). Cette même année, il intervient sur le jeu « La Roue de la fortune » diffusé sur TF1, dont il réalise le générique, marquant l’un de ses premiers travaux identifiés dans le flux des programmes grand public (Source : Wikipédia, consulté 2026). Parallèlement, il commence à s’imposer comme un intervenant recherché pour la réalisation d’éléments visuels et musicaux, ce qui prépare l’élargissement de son champ d’activité à la réalisation d’émissions complètes (Source : Biographie BnF/Cassioweb, 2013).

Installation à la télévision et collaboration avec M6

La fin des années 1980 coïncide pour Gérard Pullicino avec le lancement de M6, chaîne privée sur laquelle il trouve un terrain de travail régulier et structurant (Source : Wikipédia, consulté 2026). À partir de 1987, il réalise certaines des toutes premières émissions de la nouvelle chaîne, notamment le jeu « Vu et corrigé » produit et présenté par Jean-Pierre Imbach, s’intégrant ainsi à une génération de professionnels qui participent à la définition de l’identité visuelle de M6 (Source : Biographie BnF/Cassioweb, 2013). Il signe également plusieurs magazines et émissions musicales qui exploitent ses compétences techniques et son intérêt pour la musique, dans un paysage télévisuel où la captation de concerts et les programmes musicaux occupent encore une place importante (Source : Biographie BnF/Cassioweb, 2013). Par ailleurs, son activité de réalisateur le conduit à collaborer avec divers producteurs et animateurs, ce qui élargit progressivement son réseau professionnel au-delà de M6 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces premières années de télévision installent son nom comme celui d’un spécialiste des émissions de divertissement et de musique en direct ou enregistrée (Source : Biographie BnF/Cassioweb, 2013).

La collaboration avec Nagui et les émissions musicales

Gérard Pullicino devient au fil des années 1990 l’un des réalisateurs associés aux grandes émissions produites ou animées par Nagui, notamment dans le registre musical (Source : Wikipédia, consulté 2026). À partir de 1993, il signe la réalisation de l’émission pop-rock « Taratata », programme emblématique de la télévision musicale française qui met en scène concerts en plateau, duos inédits et reprises, et dont l’univers visuel contribue à son identité (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il travaille également sur de nombreuses émissions de divertissement présentées par Nagui, parmi lesquelles « L’Appel de la couette » (TF1, 1996), « Vous ne rêvez pas ! » (TF1, 1996), « Tous en jeu » (TF1, 1997), « La part du lion » (France 2, 2007), ou encore « Chéri(e), fais les valises ! » (2011) et « Que le meilleur gagne » (2012) (Source : Wikipédia, consulté 2026). En parallèle, il prend en charge la réalisation de soirées et de divertissements spéciaux, comme « Johnny à la Tour Eiffel », diffusé sur TF1, qui lui vaut en 2000 le Sept d’or du meilleur réalisateur d’émission, décerné par un vote de professionnels (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette collaboration au long cours avec l’animateur s’inscrit dans le cadre d’Air Productions, société à l’origine de plusieurs formats de divertissement diffusés sur les grandes chaînes françaises (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Réalisation d’émissions de divertissement et de magazines

Au-delà du seul partenariat avec Nagui, Gérard Pullicino réalise de nombreuses émissions de divertissement et de variétés pour différentes chaînes nationales (Source : Wikipédia, consulté 2026). Il signe notamment « La Télé des Inconnus » pour France 2, émission qui décline à l’antenne l’univers du trio comique Les Inconnus, ainsi que des magazines et talk-shows comme certaines éditions du « Grand Journal » sur Canal+, dont la mise en scène mêle interviews, performances musicales et chroniques (Source : Wikipédia, consulté 2026). Par ailleurs, il prend en charge la réalisation de soirées thématiques, de soirées musicales et de programmes événementiels tels que des émissions spéciales consacrées à Claude François, des émissions de variétés comme « Top 50 », ou encore des formats articulés autour de la mémoire de la chanson populaire (Source : dossier PDF Miguel Octave, s.d.). Sur plusieurs de ces projets, il retrouve Nagui à la production ou à la présentation, ce qui entretient une continuité de collaboration tout en diversifiant les formats abordés (Source : dossier PDF Miguel Octave, s.d.). L’ensemble de ces programmes confirme sa place dans le paysage audiovisuel comme réalisateur de divertissements généralistes, capables de conjuguer dispositifs scéniques, performances live et captation multicaméra (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Travaux au cinéma et activité de compositeur

Si l’essentiel de la carrière de Gérard Pullicino se déploie à la télévision, il signe également un long métrage de cinéma, « Babel », sorti en 1999, dont il assure la réalisation (Source : Wikipédia, consulté 2026). Le film met notamment en scène Nagui dans un rôle d’acteur, prolongeant à l’écran une collaboration née dans le cadre des émissions télévisées (Source : Biographie BnF/Cassioweb, 2013). Selon les bases de données du cinéma français, il participe au cours de sa carrière à plusieurs projets en tant que scénariste ou auteur, en plus de la réalisation, ce qui traduit un investissement sur la conception globale des œuvres auxquelles il est associé (Source : Unifrance, consulté 2026). Par ailleurs, son parcours de musicien et de compositeur, mentionné par plusieurs sources, se manifeste notamment par la composition de génériques d’émissions, comme celui de « La Roue de la fortune » en 1987, et par la collaboration à des projets musicaux dans le cadre de spectacles ou de programmes télévisés (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette dimension musicale irrigue une partie de ses choix de mise en scène, particulièrement dans les formats centrés sur les performances live et les concerts télévisés (Source : dossier PDF Miguel Octave, s.d.).

Mise en scène de spectacles et projets scéniques

En parallèle de ses activités télévisuelles, Gérard Pullicino intervient dans la mise en scène de spectacles vivants, notamment à Paris (Source : dossier PDF Miguel Octave, s.d.). En 1989, il signe la réalisation scénique du spectacle « Starmania » au Théâtre Mogador, production emblématique de la comédie musicale francophone, qui implique une lourde machinerie scénique et un important dispositif de lumière et de son (Source : dossier PDF Miguel Octave, s.d.). Il met également en scène le spectacle « Y a-t-il un magicien dans la salle ? » aux Folies Bergère, ainsi que « Rebelote », le spectacle de retour de l’humoriste Smaïn, confirmant un savoir-faire dans la direction d’artistes sur scène (Source : dossier PDF Miguel Octave, s.d.). En 2002, il conçoit et met en scène « Victor Hugo illumine Paris », événement festif organisé le 14 juillet, qui combine scénographie monumentale, projection et mise en lumière dans l’espace urbain (Source : dossier PDF Miguel Octave, s.d.). Ces projets scéniques prolongent son travail de réalisateur en l’inscrivant dans le champ du spectacle vivant, où la mise en espace et la gestion du temps réel rejoignent les problématiques de captation télévisuelle (Source : dossier PDF Miguel Octave, s.d.).

Clips, captations musicales et collaborations artistiques

Gérard Pullicino réalise également de nombreux clips musicaux pour des artistes d’horizons variés, ce qui constitue un versant important de son activité de réalisateur (Source : Wikipédia, consulté 2026). Pour l’année 1988, les sources recensent notamment des vidéos pour « Tous les bateaux s’envolent » de Michel Sardou, « Né quelque part » de Maxime Le Forestier, « Croire » de Lara Fabian et « Septembre rose » d’Hubert-Félix Thiéfaine (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1989, il réalise entre autres les clips de « L’Océan sans fond » pour le groupe Charts, « Je suis un grand sentimental » pour Herbert Léonard et « Johnny, Johnny Come Home » pour le groupe Avalanche (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette série de collaborations l’inscrit dans la continuité de la tradition du clip télévisé, lieu d’expérimentation visuelle pour les artistes de la chanson française et internationale (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ses travaux de captation de concerts et de grandes soirées musicales, diffusés en prime time, prolongent cette activité, en proposant une mise en image des performances scéniques qui s’appuie sur sa double expérience de réalisateur et de musicien (Source : dossier PDF Miguel Octave, s.d.).

Distinctions professionnelles et reconnaissance

Au tournant des années 2000, Gérard Pullicino reçoit plusieurs distinctions qui entérinent sa place au sein du paysage audiovisuel français (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 2000, il obtient le Sept d’or du meilleur réalisateur d’émission pour la soirée « Johnny à la Tour Eiffel », récompense attribuée sur vote des professionnels et qui distingue à la fois la réalisation et la conception du dispositif télévisuel (Source : Wikipédia, consulté 2026). Quelques années plus tard, en 2005, il se voit décerner le Grand Prix de l’Auteur-Réalisateur de l’Audiovisuel par la SACEM, soulignant la dimension d’auteur reconnue à son travail dans le champ de la réalisation d’émissions musicales et de divertissement (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces prix s’ajoutent à une présence régulière dans les programmations de prime time des grandes chaînes, ce qui contribue à installer durablement son nom auprès des professionnels du secteur (Source : Wikipédia, consulté 2026). La reconnaissance institutionnelle s’articule ainsi avec la continuité d’une carrière construite à l’intersection du divertissement, de la musique et de la captation scénique (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Position dans le paysage audiovisuel

Au vu de sa filmographie et de ses principaux travaux, Gérard Pullicino occupe une place identifiée dans le champ audiovisuel français comme réalisateur d’émissions musicales, de divertissement et de spectacles événementiels (Source : AlloCiné, consulté 2025; Wikipédia, consulté 2026). Son parcours associe télévision généraliste, spectacle vivant et réalisation de clips, avec une continuité de collaborations avec des animateurs et producteurs comme Nagui, ainsi qu’avec des artistes issus de la chanson et de l’humour (Source : Wikipédia, consulté 2026; dossier PDF Miguel Octave, s.d.). Les bases de données spécialisées telles qu’AlloCiné et Unifrance recensent ses travaux principaux, parmi lesquels le long métrage « Babel », des courts métrages et de nombreuses émissions de plateau (Source : AlloCiné, consulté 2025; Unifrance, consulté 2026). En parallèle, les notices biographiques de type encyclopédique rappellent son profil de réalisateur, producteur, musicien et compositeur d’origine italienne, formé dans un contexte où la télévision et la musique se croisent étroitement (Source : Wikipédia, consulté 2026; Biographie BnF/Cassioweb, 2013). Ces éléments permettent de situer son activité dans la durée, depuis la naissance de M6 jusqu’aux grandes soirées musicales des années 2000, à l’intérieur d’un paysage audiovisuel en constante recomposition (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Films et séries réalisés par Gérard Pullicino

Découvrez ses principales réalisations au cinéma et à la télévision.

Galerie photos de Gérard Pullicino

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

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Les Bravos d'or (2025) - Affiche
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2025
Les Bravos d'or (2025) - Affiche
2025
Les Bravos d'or (2025) - Affiche
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Votre Vie en JeuX (2023) - Affiche
director
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Votre Vie en JeuX (2023) - Affiche
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2023
Votre Vie en JeuX (2023) - Affiche
Inconnu
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Pop Show (2015) - Affiche
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- 27 juin 2020 (2020)
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Babel (1999) - Affiche
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1999
N'oubliez pas votre brosse à dents (1994) - Affiche
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1994
N'oubliez pas votre brosse à dents (1994) - Affiche
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- Épisode 21 (1996)
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- Épisode 20 (1996)
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S01E20
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original music composer
- Épisode 19 (1996)
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S01E19
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original music composer
- Épisode 18 (1996)
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S01E18
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original music composer
- Épisode 17 (1996)
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S01E17
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original music composer
1994
Que le meilleur gagne (1991) - Affiche
original music composer
1991
Que le meilleur gagne (1991) - Affiche
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original music composer
1991
La Roue de la fortune (1987) - Affiche
music
1987
La Roue de la fortune (1987) - Affiche
Inconnu
- Épisode 1 (1987)
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S02E01
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music
- Épisode 1 (1987)
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S01E01
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1987

Taratata (1993) - Affiche
creator
1993

Taratata l'histoire (2023) - Affiche
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Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.