« Les Choses simples » est réalisé et scénarisé par Éric Besnard, qui signe ici un long métrage classé dans le registre de la comédie, avec une durée d’environ 1 h 35, soit 95 minutes (Source : Wikipédia, 2023). Le film est produit en France, en langue française, et s’inscrit dans le cinéma de fiction contemporain, sans composante documentaire identifiée (Source : Wikipédia, 2023). Il réunit au premier plan Lambert Wilson, Grégory Gadebois et Marie Gillain, régulièrement cités comme têtes d’affiche sur les supports promotionnels et dans les bases de données de référence (Source : Wikipédia, 2023 ; Source : IMDb, 2023). Le tournage met en avant un format couleur en 2,35:1, indication qui situe l’œuvre dans une esthétique de cinéma scope, fréquemment utilisée pour valoriser les paysages et les espaces naturels en grand écran (Source : Wikipédia, 2023).
La production est annoncée avec un budget de 5,9 millions d’euros, information reprise dans la fiche technique, ce qui la place dans la tranche intermédiaire des comédies françaises contemporaines, ni film à micro-budget ni superproduction (Source : Wikipédia, 2023). La sortie en salles en France intervient le 22 février 2023, date reprise par les supports de promotion et par les plateformes spécialisées comme AlloCiné (Source : AlloCiné, 2023 ; Source : IMDb, 2023). Le film est classé « Tous publics » dans plusieurs bases, ce qui oriente sa diffusion vers un large spectre de spectateurs, sans restriction d’âge (Source : IMDb, 2023). Par ailleurs, sa classification dans les genres « comédie », parfois associée à des composantes dramatiques et romantiques, souligne la volonté de mêler registre léger et enjeux plus intimes autour de la trajectoire des personnages (Source : IMDb, 2023 ; Source : Abus de Ciné, 2023).
Synopsis détaillé (sans révélations majeures)
Le récit suit Vincent, décrit comme un entrepreneur à qui tout réussit, dont le quotidien se caractérise par une activité soutenue et un mode de vie dominé par la technologie et les déplacements professionnels (Source : Wikipédia, 2023 ; Source : AlloCiné, 2023). Une panne de voiture sur une route de montagne interrompt brutalement cette trajectoire, l’obligeant à quitter le flux continu de son agenda et à affronter une situation de dépendance vis-à-vis d’autrui (Source : Wikipédia, 2023 ; Source : IMDb, 2023). C’est à ce moment qu’intervient Pierre, un homme vivant à l’écart du monde moderne, installé dans un environnement rural présenté comme « au milieu d’une nature sublime », qui lui offre spontanément hospitalité (Source : Wikipédia, 2023).
La cohabitation entre ces deux figures, que tout semble opposer, constitue l’axe central du film, lequel exploite le contraste entre un personnage citadin extraverti et connecté, et un personnage rural plus taciturne, attaché à une forme de sobriété matérielle (Source : Abus de Ciné, 2023 ; Source : IMDb, 2023). En parallèle, le long métrage développe un ensemble de situations où la confrontation de leurs habitudes – rythme de travail, rapport au temps libre, relation à la nature – vient fissurer leurs certitudes respectives, sans que la narration ne repose sur un dispositif spectaculaire ou sur des enjeux d’action au sens strict (Source : Wikipédia, 2023 ; Source : Abus de Ciné, 2023). Le questionnement inscrit au cœur du film, formulé dans plusieurs supports de présentation, interroge la possibilité pour chacun des deux protagonistes de vivre réellement la vie qu’il souhaite, au-delà des injonctions professionnelles et sociales (Source : Wikipédia, 2023 ; Source : Dailymotion / Télérama, 2023).
Contexte de production et inscription dans la carrière d’Éric Besnard
« Les Choses simples » s’inscrit dans la filmographie d’Éric Besnard, identifié comme réalisateur et scénariste, qui avait notamment signé auparavant « Délicieux », film historique autour de la naissance du restaurant à la veille de la Révolution française (Source : L’Info Tout Court, 2023). Cette continuité est relevée par certains commentateurs, qui soulignent la présence d’éléments récurrents, comme le recours à Grégory Gadebois, déjà présent dans « Délicieux », et le goût pour des cadres ruraux ou naturalistes associés à des enjeux de transformation personnelle (Source : L’Info Tout Court, 2023). Dans « Les Choses simples », l’auteur se tourne vers un environnement montagnard contemporain, mais conserve un intérêt pour des personnages dont le mode de vie questionne les normes sociales dominantes, qu’il s’agisse de l’hyperactivité professionnelle ou du retrait volontaire (Source : Abus de Ciné, 2023 ; Source : L’Info Tout Court, 2023).
Le projet s’inscrit par ailleurs dans une tendance du cinéma français récent à explorer, sous forme de comédies ou de drames légers, les thématiques de la reconnexion à la nature, de la déconnexion numérique et de la recherche d’un équilibre entre vie personnelle et vie professionnelle (Source : Abus de Ciné, 2023). Plusieurs critiques mentionnent également la dimension « carte postale » du décor, marqué par des paysages de montagne propices à un imaginaire touristique, ce qui situe le long métrage à la croisée du film de personnages et d’un cinéma de territoire (Source : L’Info Tout Court, 2023). Dans ce cadre, la mise en scène s’appuie sur des contrastes visuels entre intérieurs sobres et panoramas extérieurs, tout en conservant une dramaturgie centrée sur les échanges verbaux entre les protagonistes, selon les descriptions de la presse (Source : Abus de Ciné, 2023 ; Source : L’Info Tout Court, 2023).
Distribution principale et enjeux de jeu
La distribution met au premier plan Lambert Wilson et Grégory Gadebois, dont l’association constitue l’un des éléments les plus commentés dans les articles consacrés au film (Source : Wikipédia, 2023 ; Source : AlloCiné, 2023). Lambert Wilson interprète Vincent, l’entrepreneur citadin, personnage décrit comme accro à la technologie et immergé dans une vie professionnelle intense, ce qui lui permet d’explorer un registre lié au verbe, au charme et à la nervosité, selon plusieurs analyses de la presse spécialisée (Source : Abus de Ciné, 2023). Grégory Gadebois, de son côté, incarne Pierre, figure de l’homme de la montagne, bourru et plus taiseux, dont la présence est régulièrement associée à une forme de bonhommie mélancolique dans les critiques (Source : L’Info Tout Court, 2023 ; Source : Abus de Ciné, 2023).
Marie Gillain complète ce premier cercle, présentée dans les fiches de film comme l’un des principaux seconds rôles, même si la plupart des analyses publiques restent davantage centrées sur le duo masculin (Source : Wikipédia, 2023 ; Source : IMDb, 2023). La presse souligne que le dispositif repose largement sur l’alchimie entre Wilson et Gadebois, tant dans la confrontation initiale que dans les variations plus nuancées de leur relation au fil du récit (Source : Abus de Ciné, 2023 ; Source : AlloCiné – critiques presse, 2023). Cette orientation accentue la dimension de « film de duo », où l’essentiel de la dramaturgie passe par les dialogues, les silences et les micro-gestes, plutôt que par une intrigue complexe ou multipolaire, d’après les comptes rendus critiques (Source : Abus de Ciné, 2023 ; Source : L’Info Tout Court, 2023).
)Réception critique et place dans le paysage cinématographique
La réception critique de « Les Choses simples » se révèle contrastée, comme en témoignent les notes et commentaires publiés dans la presse et sur les agrégateurs spécialisés (Source : AlloCiné – critiques presse, 2023). Sur IMDb, le film obtient une note de 6,5/10 sur environ 1 300 votes, ce qui traduit un accueil modéré de la part du public enregistré sur cette plateforme internationale (Source : IMDb, 2023). Certains médias mettent en avant le cadre naturel et l’interprétation des deux acteurs principaux, tout en soulignant que les personnages restent parfois proches de la caricature, et que l’intrigue suit une trajectoire jugée prévisible (Source : Abus de Ciné, 2023). D’autres critiques se montrent plus sévères, évoquant un traitement appuyé des thématiques écologiques et un ton qu’ils qualifient de télévisuel, avec un recours important aux clichés sur l’opposition ville/campagne (Source : L’Info Tout Court, 2023).
Malgré ces réserves, le film s’inscrit dans un courant de productions françaises qui utilisent la comédie pour aborder la question du mode de vie contemporain, de la surcharge numérique et du désir de retour à une forme d’« essentiel », thème déjà présent dans plusieurs titres antérieurs du marché hexagonal (Source : Abus de Ciné, 2023 ; Source : AlloCiné – critiques presse, 2023). L’œuvre trouve ainsi sa place dans une offre cinématographique où les récits de déconnexion, de burn-out et de reconversion personnelle occupent une place récurrente, notamment depuis le milieu des années 2010, même si chaque projet en propose une déclinaison spécifique (Source : Abus de Ciné, 2023). À travers sa diffusion en salles à partir de février 2023 et sa présence ultérieure sur les supports vidéo et plateformes, « Les Choses simples » s’adresse à un public familial et adulte intéressé par des récits de personnages ancrés dans des environnements reconnaissables, entre humour discret et questionnement existentiel mesuré (Source : AlloCiné, 2023 ; Source : IMDb, 2023).
Critique sur Les Choses simples
Où regarder en streaming Les Choses simples
Les Choses simples est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, Orange VOD, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.
Casting et distribution
Parmi les rôles crédités de Les Choses simples figurent Pierre, interprété par Grégory Gadebois, Vincent, interprété par Lambert Wilson et Camille, interprété par Marie Gillain. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

































