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Indigènes - Image de fond
Indigènes (2006) - Affiche
Langue originale
French
Budget
14 500 000,00 $
Revenus
22 963 701,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Avant-première : 25/05/2006
  • Cinéma : 27/09/2006 (TP)
Sociétés de production
Audio
العربية, Français
Pays producteurs
Mots-clés

Indigènes(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

27/09/2006
•
tp
•
2heure 8min
6.7 / 10
“La véritable histoire des héros oubliés de la Seconde Guerre mondiale”

Réalisé par Rachid Bouchareb, « Indigènes » est une coproduction algéro-belgo-franco-marocaine dont les sociétés Tessalit Productions, KissFilms Production, Taza Productions, Tassili Films et La Petite Reine assurent la production. (Source : Wikipédia, 2006) Le film s’inscrit dans le registre du drame de guerre et affiche une durée d’environ 128 à 130 minutes, selon les sources de référence. (Source : Wikipédia, 2006 ; Festival de Cannes, 2006) Le scénario, coécrit notamment par Rachid Bouchareb, Olivier Lorelle et Rachid Benhadj, s’appuie sur un travail de documentation sur les tirailleurs nord-africains engagés dans l’armée française pendant le conflit mondial. (Source : Wikipédia, 2006) La musique est composée par Armand Amar, tandis que l’image est signée par le directeur de la photographie Patrick Blossier, ce dernier étant par ailleurs nommé au César de la meilleure photographie en 2007 pour ce travail. (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 2007)

Le film est tourné principalement en langue française, avec des passages en arabe, ce qui reflète les échanges plurilingues entre soldats et officiers dans le contexte colonial et militaire. (Source : Wikipédia, 2006) Il prend place dans la filmographie de Rachid Bouchareb comme un jalon important d’un cycle consacré à l’histoire franco-maghrébine, avant « Hors-la-loi » qui prolonge la réflexion sur les relations entre la France et l’Algérie au XXᵉ siècle. (Source : Wikipédia, 2006) Classé comme film de guerre et film historique, « Indigènes » adopte une approche narrative centrée sur la subjectivité des soldats, tout en conservant un ancrage dans des événements militaires identifiables, notamment les campagnes d’Italie, de Provence et des Vosges. (Source : Festival de Cannes, 2006 ; Wikipédia, 2006) Cette articulation entre personnages fictifs et cadre historique documenté contribue à situer le film à la croisée de la reconstitution et de la mise en récit mémorielle. (Source : Wikipédia, 2006)

Intrigue et contexte historique

L’action de « Indigènes » débute en 1943, après le débarquement allié en Afrique du Nord, lorsque l’Armée de la Libération recrute massivement dans les colonies françaises du Maghreb pour constituer la future Première Armée française. (Source : Wikipédia, 2006 ; Festival de Cannes, 2006) Saïd, Abdelkader, Messaoud et Yassir, qui n’ont jamais mis les pieds en métropole, s’engagent alors pour libérer une « mère patrie » dont ils découvrent la réalité au fil des opérations militaires. (Source : Festival de Cannes, 2006 ; Wikipédia, 2006) Le récit suit ces soldats en Italie, lors du débarquement de Provence puis dans les Vosges, jusqu’à la défense d’un village alsacien face à une offensive allemande. (Source : Festival de Cannes, 2006 ; Wikipédia, 2006) Ce parcours permet de mettre en regard les sacrifices consentis au front et les inégalités persistantes dans la solde, la nourriture ou les permissions par rapport aux soldats métropolitains. (Source : Wikipédia, 2006)

Le film aborde explicitement la question des discriminations institutionnelles subies par les soldats originaires des colonies, notamment à travers la différence de traitement dans les rations et l’interdiction de certaines promotions, alors même qu’ils sont mobilisés pour les mêmes combats. (Source : Wikipédia, 2006) Il met en évidence le contraste entre la rhétorique de la libération et la réalité d’une hiérarchie qui maintient des pratiques ségrégatives au sein de l’armée française. (Source : Wikipédia, 2006) En parallèle, l’œuvre souligne la dimension politique de cet engagement, en montrant comment l’expérience de la guerre contribue à l’émergence d’une conscience collective et d’attentes nouvelles vis-à-vis de la citoyenneté et des droits sociaux. (Source : Wikipédia, 2006) Le film rappelle enfin que la sortie en salles de « Indigènes » a participé à relancer le débat public sur les pensions d’anciens combattants issus des ex-colonies, débat qui conduit à une revalorisation partielle décidée par les autorités françaises. (Source : Wikipédia, 2006)

Distribution et personnages

La distribution repose sur un ensemble de comédiens connus à la fois dans le registre dramatique et dans la comédie, contribuant à donner une visibilité accrue au sujet du film. (Source : Wikipédia, 2006) Jamel Debbouze interprète Saïd, Samy Naceri incarne Yassir, Roschdy Zem joue Messaoud et Sami Bouajila prête ses traits à Abdelkader, tandis que Bernard Blancan figure parmi les principaux acteurs français. (Source : Wikipédia, 2006 ; IMDb, 2006) La distribution compte également Mélanie Laurent, dont la présence participe à l’ancrage du récit dans la société française métropolitaine rencontrée par ces soldats. (Source : Wikipédia, 2006) Ce casting, mêlant acteurs d’origines diverses, reflète le caractère transnational de la production et la volonté d’incarner plusieurs facettes du lien franco-maghrébin. (Source : Wikipédia, 2006)

Chaque personnage principal occupe une fonction narrative distincte dans le groupe, ce qui permet d’explorer une palette de rapports à l’institution militaire et à la France. (Source : Wikipédia, 2006) Abdelkader apparaît comme le plus politisé, soucieux de ses droits et de ceux de ses camarades, alors que Saïd, Messaoud et Yassir se caractérisent par des trajectoires plus centrées sur la survie, l’ascension personnelle ou la solidarité familiale, tout en étant confrontés aux mêmes injustices. (Source : Wikipédia, 2006) Cette construction collective est au cœur de la reconnaissance accordée au film à Cannes, où le Prix d’interprétation masculine est attribué de manière conjointe à Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Bernard Blancan. (Source : Festival de Cannes, 2006 ; IMDb, 2006) La performance du groupe contribue ainsi à matérialiser à l’écran l’idée de cohésion mais aussi de fragmentation d’une troupe issue des colonies. (Source : Festival de Cannes, 2006)

Réception critique, box-office et distinctions

« Indigènes » est présenté en compétition officielle au 59ᵉ Festival de Cannes en 2006, où il obtient le Prix d’interprétation masculine collectif pour ses cinq acteurs principaux et le Prix François-Chalais, tout en étant en lice pour la Palme d’or. (Source : Festival de Cannes, 2006 ; IMDb, 2006) L’année suivante, le film représente l’Algérie aux Oscars en étant nommé dans la catégorie du Meilleur film en langue étrangère lors de la 79ᵉ cérémonie des Academy Awards. (Source : IMDb, 2007 ; Wikipédia, 2006) Il reçoit également plusieurs distinctions dans des festivals internationaux, notamment un Silver Hugo – Prix spécial du jury et un Prix du public au Festival international du film de Chicago en 2006. (Source : IMDb, 2006) Ces récompenses témoignent de l’intérêt suscité par son approche des enjeux mémoriels liés à la Seconde Guerre mondiale et au passé colonial français. (Source : IMDb, 2006 ; Festival de Cannes, 2006)

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Sur le plan commercial, le film réalise environ 3,2 millions d’entrées en France, ce qui en fait l’un des plus importants succès pour un drame réalisé par un cinéaste franco-maghrébin. (Source : Wikipédia, 2006 ; Donadey, 2016) Les données hebdomadaires du box-office français font état de plus de 830 000 entrées dès la première semaine d’exploitation, pour un cumul supérieur à 2,8 millions d’entrées après sept semaines, avant de franchir ultérieurement le seuil des trois millions. (Source : AlloCiné, 2006 ; Wikipédia, 2006) À l’international, le film atteint un box-office mondial de près de 23 millions de dollars pour un budget estimé à 14,5 millions d’euros, selon les chiffres recensés par les bases de données spécialisées. (Source : IMDb, 2006) Ces résultats s’accompagnent d’un ensemble de critiques soulignant l’importance de la thématique et la contribution du film à la visibilité des anciens combattants issus des anciennes colonies. (Source : Wikipédia, 2006 ; Donadey, 2016)

Impact mémoriel et prolongements

Au-delà de sa carrière en festivals et en salles, « Indigènes » occupe une place singulière dans le débat public français sur la mémoire de la Seconde Guerre mondiale et sur la reconnaissance des soldats issus des colonies. (Source : Wikipédia, 2006) La sortie du film en 2006 coïncide avec une relecture politique du traitement des pensions d’anciens combattants, plusieurs prises de position publiques faisant écho aux situations illustrées par la fiction. (Source : Wikipédia, 2006) Selon les sources historiographiques et médiatiques, l’œuvre contribue à médiatiser la question du « gel » des pensions indexées, ce qui précède une décision des autorités françaises visant à revaloriser partiellement les retraites de ces anciens soldats. (Source : Wikipédia, 2006) Cet impact souligne la manière dont une production cinématographique peut s’inscrire dans une dynamique plus large de reconnaissance mémorielle. (Source : Wikipédia, 2006)

Sur le plan culturel, « Indigènes » s’insère dans un ensemble de films qui travaillent la mémoire coloniale dans le cadre de récits de guerre, tout en occupant une position de visibilité particulière en raison de son succès public et de son exposition festivalière. (Source : Donadey, 2016 ; Wikipédia, 2006) Les analyses universitaires soulignent la manière dont le film articule enjeux de représentation, question raciale et codes du film de guerre, notamment en réinscrivant des figures longtemps marginalisées au centre de la narration. (Source : Donadey, 2016) Cette même année et dans les années qui suivent, « Indigènes » est régulièrement cité dans les débats sur la place des mémoires postcoloniales dans l’espace public français. (Source : Wikipédia, 2006) Le film contribue ainsi à fixer dans le paysage cinématographique une référence récurrente dès lors qu’il est question des tirailleurs nord-africains et de leur représentation à l’écran. (Source : Donadey, 2016 ; Wikipédia, 2006)

Critique sur Indigènes

6.7 / 10
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Où regarder en streaming Indigènes

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Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Indigènes figurent Saïd, interprété par Jamel Debbouze, Yassir, interprété par Samy Naceri et Messaoud, interprété par Roschdy Zem. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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