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Lock Out - Image de fond
Lock Out (2012) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Lockout
Budget
20 000 000,00 $
Revenus
32 948 113,00 $
Classification
16
Pays d’origine
FR
Sorties en France
  • Cinéma : 18/04/2012
  • Numérique : 11/09/2012
  • Numérique : 01/01/2021 (16)
  • Numérique : 03/01/2022
  • Support physique : 12/09/2012
Sociétés de production
EuropaCorp
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Lock Out(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

12/04/2012
•
16
•
1heure 36min
5.9 / 10
“Seul contre 500... où est le problème ?”

« Lockout » est un long métrage de science‑fiction et d’action en langue anglaise, produit en France et sorti en 2012, réalisé par James Mather et Stephen Saint Leger, qui signent là leur premier film de cinéma après des travaux dans le domaine du court métrage et des effets visuels (Source : Wikipedia, 2012). Le scénario est écrit par Mather, Saint Leger et Luc Besson, ce dernier étant également crédité comme coscénariste et producteur via sa société EuropaCorp (Source : Wikipedia, 2012). Le film a été tourné principalement en studios avec un recours important aux effets numériques pour la représentation de la station spatiale MS One et des séquences d’extérieur, dans une logique de production calibrée autour d’un budget moyen pour un film d’action international (Source : Wikipedia, 2012 ; Moria, 2024). Distribué aux États‑Unis par FilmDistrict et sur plusieurs territoires européens par EuropaCorp, il bénéficie d’une sortie en salles à partir d’avril 2012, notamment le 13 avril en Amérique du Nord et le 18 avril en France, sous le titre « Lock Out » sur certains supports (Source : IMDb, 2012 ; AlloCiné, 2012 ; Variety, 2016). Le film s’inscrit dans la ligne de productions d’action à haute teneur conceptuelle développées par EuropaCorp au cours des années 2000 et 2010, combinant dispositif narratif simple et univers de genre marqué (Source : Wikipedia, 2012).

Intrigue et univers narratif

L’intrigue se déroule en 2079 et repose sur un postulat de prison orbitale de haute sécurité, MS One, où des centaines de criminels particulièrement dangereux sont maintenus dans un état de stase artificielle, officiellement pour limiter les risques de violences et alléger le système carcéral terrestre (Source : IMDb, 2012 ; SensCritique, 2012 ; Wikipedia, 2012). Emilie Warnock, fille du président des États‑Unis, se rend sur la station dans le cadre d’une mission humanitaire afin d’évaluer les conditions de détention et les effets psychologiques de la stase sur les prisonniers, au cœur d’un débat éthique et politique (Source : Rotten Tomatoes, 2012 ; SensCritique, 2012). Lors d’un entretien avec Hydell, détenu instable et violent, une fuite de sécurité permet à ce dernier de s’emparer d’une arme, de libérer les prisonniers et de déclencher une mutinerie d’une grande intensité qui conduit rapidement à la prise d’otages de l’équipe de la station et d’Emilie (Source : IMDb, 2012 ; SensCritique, 2012). En parallèle, sur Terre, Snow, ancien agent des services secrets, est accusé de trahison et d’espionnage après la mort d’un collègue lors d’une opération, ce qui le place au cœur d’un dossier sensible pour les autorités de sécurité (Source : IMDb, 2012 ; Wikipedia, 2012). Les services gouvernementaux lui proposent alors une réduction de peine en échange d’une mission d’infiltration et de sauvetage sur MS One, articulant ainsi le film autour d’un double enjeu : la résolution de la crise dans la station et la clarification du complot qui a conduit à sa condamnation (Source : IMDb, 2012 ; Moria, 2024).

Distribution artistique et personnages principaux

Le rôle principal de Snow est interprété par Guy Pearce, acteur australien déjà associé à des œuvres comme « Memento » ou « L.A. Confidential », qui incarne ici un agent cynique, physiquement entraîné, marqué par une attitude désabusée et des répliques laconiques (Source : IMDb, 2012 ; Moria, 2024). Maggie Grace interprète Emilie Warnock, figure politique et humanitaire dont la présence sur MS One provoque une crise diplomatique et médiatique, rôle qui s’inscrit dans la continuité de ses apparitions dans la saga « Taken », également produite par Luc Besson (Source : IMDb, 2012 ; AlloCiné, 2012). Vincent Regan incarne Alex, chef de file des détenus, personnage plus structuré et rationnel que son frère Hydell, dont l’autorité sur les prisonniers constitue un enjeu central des négociations et de la dramaturgie interne de la station (Source : IMDb, 2012 ; Moria, 2024). Joseph Gilgun interprète Hydell, prisonnier psychotique et imprévisible, dont la violence et l’instabilité rythment plusieurs séquences clés et accentuent la tension autour des otages (Source : IMDb, 2012 ; Moria, 2024). Le casting principal comprend également Lennie James, qui joue l’agent Harry Shaw chargé de coordonner la mission et de gérer le cas Snow, ainsi que Peter Stormare, dans le rôle de Scott Langral, responsable de la sécurité dont les décisions influent sur la manière dont la crise est perçue et traitée au plus haut niveau de l’appareil d’État (Source : IMDb, 2012 ; Wikipedia, 2012).

Thématiques, esthétique et références

Sur le plan thématique, « Lockout » combine des motifs de film de prison, de récit d’évasion et de thriller politique, en intégrant la question des droits des détenus et des expérimentations en milieu carcéral, notamment via le dispositif de stase et les suspicions de tests illégaux sur les prisonniers (Source : Wikipedia, 2012 ; SensCritique, 2012). Le film explore les tensions entre impératifs sécuritaires, raison d’État et considérations humanitaires, à travers la confrontation entre la mission d’Emilie, la logique militaire de gestion de crise et les intérêts des services de renseignement (Source : IMDb, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2012). Visuellement, la mise en scène privilégie une esthétique de science‑fiction industrielle, faite de couloirs métalliques, de cellules modulaires et d’espaces techniques, soutenue par un recours marqué aux effets numériques pour représenter la station et les séquences en apesanteur (Source : Moria, 2024 ; Wikipedia, 2012). La structure narrative repose sur une progression par niveaux au sein de la station, organisant une série de confrontations physiques et verbales qui renvoient à des schémas de film d’action des années 1980 et 1990, transposés dans un contexte spatial (Source : Moria, 2024). Plusieurs critiques ont relevé des parallèles avec le cinéma de John Carpenter, notamment avec « Escape from New York », en raison du motif du héros contraint de sauver une figure politique dans un environnement carcéral isolé, ce qui a nourri débats et analyses au moment de la sortie (Source : Variety, 2016 ; Gizmodo, 2016).

Production, sortie en salles et accueil critique

Produit par EuropaCorp avec la participation de plusieurs partenaires internationaux, « Lockout » est conçu pour le marché mondial, avec un casting anglophone et une sortie coordonnée sur plusieurs territoires au printemps 2012 (Source : Wikipedia, 2012 ; Variety, 2016). Aux États‑Unis, le film est distribué par FilmDistrict et réalise environ 14 millions de dollars de recettes domestiques, pour un total mondial estimé à 32,2 millions de dollars, ce qui le place dans une zone intermédiaire en termes de performance commerciale par rapport à son budget (Source : Variety, 2016 ; Box Office Mojo, 2012). L’accueil critique s’avère mitigé : l’agrégateur Rotten Tomatoes lui attribue un score d’approbation inférieur à 40%, plusieurs critiques saluant le rythme et l’interprétation de Guy Pearce tout en pointant un scénario jugé peu original et très référencé (Source : Rotten Tomatoes, 2012 ; Moria, 2024). En France, la presse spécialisée souligne la dimension ludique et référentielle du projet mais relève également la proximité avec des modèles américains antérieurs, ce qui nourrit un débat sur la nature de l’hommage et de la citation dans le cinéma de genre (Source : AlloCiné, 2012 ; SensCritique, 2012). Malgré cet accueil contrasté, le film s’inscrit dans la continuité de la stratégie d’EuropaCorp visant à produire des œuvres de genre exportables, articulant action, science‑fiction et intrigue politique dans des formats resserrés (Source : Wikipedia, 2012 ; Moria, 2024).

Affaire de plagiat et enjeux juridiques

Quelques années après la sortie du film, « Lockout » devient le centre d’une affaire judiciaire importante lorsque John Carpenter, Nick Castle et StudioCanal intentent une action en justice en France, estimant que le film plagie des éléments essentiels d’« Escape from New York », réalisé par Carpenter en 1981 (Source : Variety, 2016 ; Gizmodo, 2016). En 2015, un tribunal français donne raison aux plaignants et condamne Luc Besson et EuropaCorp à verser des dommages et intérêts, considérant que « Lockout » a massivement repris des points clés du récit, notamment la figure du héros chargé de sauver une personnalité politique dans un environnement carcéral isolé en échange de sa liberté (Source : Screamhorrormag, 2016 ; Variety, 2016). Luc Besson et sa société font appel, mais la cour d’appel de Paris confirme la décision en 2016 et augmente le montant des dommages à environ 450 000 euros, soit près d’un demi‑million de dollars, dans un jugement largement relayé par la presse internationale (Source : Variety, 2016 ; Gizmodo, 2016). Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de débats sur les limites entre influence, citation et plagiat dans le cinéma de genre, particulièrement lorsqu’un film réutilise des structures narratives, des archétypes de personnages et des configurations dramatiques proches d’œuvres antérieures (Source : Variety, 2016 ; Screamhorrormag, 2016). L’épisode contribue à fixer « Lockout » dans l’actualité cinématographique non seulement comme une production d’action de science‑fiction, mais aussi comme un cas de jurisprudence en matière de propriété intellectuelle appliquée au cinéma (Source : Variety, 2016 ; Gizmodo, 2016).

Critique sur Lock Out

5.9 / 10
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Où regarder en streaming Lock Out

Lock Out est disponible en streaming par abonnement sur Canal+, Molotov TV, Cine+ OCS Amazon Channel et SFR Play, à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Lock Out figurent Snow, interprété par Guy Pearce, Emilie Warnock, interprété par Maggie Grace et Alex, interprété par Vincent Regan. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Maggie Grace - Photo
Maggie Grace
Emilie Warnock
Lennie James - Photo
Lennie James
Harry Shaw
Peter Stormare - Photo
Peter Stormare
Scott Langral
Peter Hudson - Photo
Peter Hudson
President Warnock
Nick Hardin - Photo
Nick Hardin
The Negotiator
Bojan Perić - Photo
Bojan Perić
LOPD Technician 1

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