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The Iceman - Image de fond
The Iceman (2012) - Affiche
Langue originale
English
Budget
20 000 000,00 $
Revenus
1 969 193,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 05/06/2013 (12)
Sociétés de production
Bleiberg EntertainmentMillennium Media
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

The Iceman(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

01/09/2012
•
12
•
1heure 45min
6.6 / 10
“L'histoire vraie du tueur de la mafia.”

The Iceman est un long métrage américain de 1 h 46 min réalisé par Ariel Vromen, qui en signe également le scénario avec Morgan Land. (Source : IMDb, 2013 ; YouTube/Bleiberg Entertainment, 2019) Le projet se développe autour de la figure de Richard Kuklinski, tueur à gages surnommé « The Iceman », dont l’histoire a déjà suscité documentaires et récits, et que le film adapte de manière « loosely based », c’est‑à‑dire avec une certaine liberté vis‑à‑vis des faits établis. (Source : Wikipedia, 2011) La production est assurée par plusieurs sociétés indépendantes, parmi lesquelles Bleiberg Entertainment, qui diffuse également la bande‑annonce officielle mettant en avant la dimension de thriller criminel centré sur un personnage double, à la fois père de famille et exécuteur professionnel. (Source : YouTube/Bleiberg Entertainment, 2019) Le budget est estimé à 10 millions de dollars, ce qui situe le film dans une économie intermédiaire, typique d’une production indépendante visant une exploitation en festivals puis une diffusion limitée en salles. (Source : IMDb, 2013)

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Le tournage s’organise autour d’un casting international et d’une équipe technique habituée au cinéma de genre, en particulier dans le domaine du polar et du thriller. (Source : IMDb, 2013) Ariel Vromen, cinéaste israélo‑américain formé notamment aux États‑Unis, aborde ici l’un de ses projets les plus visibles sur la scène internationale, après plusieurs films à plus petite visibilité. (Source : The Upcoming, 2012) La mise en chantier de The Iceman s’inscrit dans un contexte où les récits de tueurs en série et de figures criminelles réelles occupent une place importante dans le cinéma et les séries, avec une attention portée à la psychologie des protagonistes et à leurs interactions familiales. (Source : Wikipedia, 2011) La stratégie de sortie, combinant premières en festival et exploitation limitée aux États‑Unis, témoigne de la volonté de s’adresser à la fois aux programmateurs de manifestations internationales et à un public amateur de thrillers biographiques. (Source : Box Office Mojo, 2013 ; Rotten Tomatoes, 2017)

Intrigue et approche narrative

L’intrigue suit Richard Kuklinski depuis ses premières violences, présentées comme des actes impulsifs, jusqu’à son installation durable dans le milieu mafieux et sa spécialisation comme tueur à gages. (Source : Wikipedia, 2011) Le film met en scène sa rencontre avec Deborah, future épouse, puis la construction d’un foyer de banlieue qui reste, pendant des années, totalement ignorant de ses activités criminelles, l’intéressé se présentant comme employé d’une entreprise liée au commerce de devises. (Source : Wikipedia, 2011 ; The Upcoming, 2012) Parallèlement, l’intrigue montre ses liens avec un patron de la mafia qui repère ses capacités et l’emploie sur des missions d’élimination ciblée, ce qui l’amène à multiplier les assassinats sur une période d’environ deux décennies. (Source : Wikipedia, 2011) Le récit insiste notamment sur la façon dont Kuklinski cloisonne ses univers, alternant entre une posture de père de famille protecteur et celle d’un exécutant froid, jusqu’à ce que ces deux sphères finissent par se fissurer. (Source : Wikipedia, 2011)

La narration demeure globalement linéaire, situant les principaux événements entre les années 1960 et l’arrestation de Kuklinski en 1986 à la suite d’une opération d’infiltration. (Source : Wikipedia, 2011) L’œuvre intègre des personnages secondaires issus du milieu criminel, dont un autre tueur surnommé « Mr Freezy », qui sert de contrepoint et de partenaire ponctuel au protagoniste dans le traitement des corps et l’exécution des contrats. (Source : IMDb, 2013 ; Wikipedia, 2011) La dimension biographique se traduit par une progression qui suit l’ascension puis la chute du personnage, jusqu’à la reconnaissance par ce dernier de plus d’une centaine de meurtres, point rappelé dans l’épilogue. (Source : Wikipedia, 2011) Le film ne développe pas de manière détaillée le procès ni les années d’incarcération, mais s’arrête sur les conséquences familiales de la révélation de sa double vie, en indiquant qu’il ne reverra plus sa femme et ses filles après sa condamnation à deux peines de prison à perpétuité. (Source : Wikipedia, 2011)

Distribution artistique et personnages

Michael Shannon interprète Richard Kuklinski, rôle central du film, dans un registre qui privilégie le contraste entre calme apparent et soudaines explosions de violence, conformément à la description du personnage comme tueur méthodique et père de famille. (Source : IMDb, 2013 ; CBS News, 2012) Winona Ryder incarne Deborah, épouse ignorante des activités de son mari, rôle qui situe le point de vue familial au cœur de plusieurs séquences domestiques, notamment celles montrant la vie de banlieue et l’illusion d’une normalité quotidienne. (Source : CBS News, 2012 ; IMDb, 2013) Ray Liotta joue le patron mafieux qui identifie le potentiel de Kuklinski et l’intègre à son réseau, figure d’autorité qui structure l’espace criminel du récit. (Source : CBS News, 2012 ; IMDb, 2013) Chris Evans, dans un registre éloigné de ses rôles de super‑héros, interprète Robert Prongay, surnommé « Mr Freezy », autre tueur à gages qui sert de mentor partiel au protagoniste pour les techniques de dissimulation de corps. (Source : IMDb, 2013 ; Wikipedia, 2011)

James Franco apparaît dans un rôle secondaire, parmi d’autres interprètes qui composent l’entourage criminel ou social du personnage principal, contribuant à dessiner un réseau de relations qui s’étend du milieu mafieux aux voisins de banlieue. (Source : Wikipedia, 2011 ; IMDb, 2013) La distribution s’appuie sur des acteurs identifiés pour leurs participations à des films de gangsters, de thrillers ou de drames psychologiques, ce qui ancre le projet dans un certain paysage du cinéma de genre américain de la décennie 2010. (Source : The Upcoming, 2012) La direction d’acteurs met en avant la duplicité de Kuklinski, mais aussi la méconnaissance totale, selon les sources, de sa femme et de ses filles quant à ses activités jusqu’à son arrestation, point rappelé dans les documents de présentation du film. (Source : IMDb, 2013 ; YouTube/Bleiberg Entertainment, 2019) Ce casting contribue à articuler les différentes tonalités du récit, de la chronique familiale aux scènes de violence, sans que le film ne bascule vers le registre purement spectaculaire selon les critiques. (Source : Rotten Tomatoes, 2017)

Contexte de sortie et festivals

The Iceman est présenté pour la première fois à la Mostra de Venise, lors de la 69e édition du festival, fin août 2012, dans la section hors compétition. (Source : CBS News, 2012 ; The Upcoming, 2012) La projection au Palazzo del Cinema, le 30 août 2012, s’inscrit dans une programmation marquée par plusieurs productions américaines, dont des films de Ramin Bahrani et Spike Lee la même année. (Source : The Upcoming, 2012 ; Getty Images, 2012) L’accueil à Venise met l’accent sur l’interprétation de Michael Shannon, souvent citée comme l’un des éléments marquants de la projection, tout en signalant certaines réserves sur la mise en scène et l’écriture. (Source : The Upcoming, 2012) Cette première internationale confère au film une visibilité critique et médiatique avant sa sortie en salles sur différents territoires. (Source : CBS News, 2012)

Aux États‑Unis, le long métrage sort en exploitation limitée le 3 mai 2013, avec une combinaison restreinte de salles, dans le circuit dit « specialty » ou indépendant. (Source : Rotten Tomatoes, 2017 ; Box Office Mojo, 2013) En France, la sortie intervient le 5 juin 2013, avec un démarrage qui atteint environ 350 962 dollars sur le territoire, tandis que le Royaume‑Uni, les Pays‑Bas et la Belgique l’accueillent également en juin 2013. (Source : Box Office Mojo, 2013) L’Italie ne découvre le film en salles qu’en février 2015, ce qui illustre une exploitation échelonnée dans le temps sur le marché européen. (Source : Box Office Mojo, 2013) La combinaison d’une présentation en festival et d’une sortie limitée s’inscrit dans une stratégie classique pour un film biographique criminel produit en dehors des grands studios. (Source : Box Office Mojo, 2013 ; Rotten Tomatoes, 2017)

Réception critique et box‑office

Sur l’agrégateur Rotten Tomatoes, The Iceman obtient un taux d’avis positifs de 67% sur la base de 122 critiques recensées, avec un consensus qui souligne la performance de Michael Shannon tout en pointant des réserves sur la direction et l’écriture du film. (Source : Rotten Tomatoes, 2017) Le site Metacritic, qui calcule une moyenne pondérée, attribue au long métrage une note de 60 sur 100, issue de 28 critiques, ce qui correspond à des avis « mitigés ou moyens » selon la terminologie de la plateforme. (Source : Wikipedia, 2011) Plusieurs articles mentionnent l’approche sombre et froide du récit, ainsi que la mise en avant du contraste entre violence criminelle et vie domestique, tout en relevant que le film suit de près certains codes du biopic criminel contemporain. (Source : The Upcoming, 2012 ; Rotten Tomatoes, 2017) L’interprétation de Shannon est régulièrement citée comme élément central, y compris par les critiques plus réservées sur la structure globale. (Source : Rotten Tomatoes, 2017)

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Sur le plan commercial, le film engrange environ 1,97 million de dollars en Amérique du Nord et 2,58 millions de dollars à l’international, pour un total mondial de 4,55 millions de dollars. (Source : Box Office Mojo, 2013) Le budget étant estimé à 10 millions de dollars, la performance en salles reste modeste, caractéristique d’un titre sorti sur un nombre limité de copies. (Source : IMDb, 2013 ; Box Office Mojo, 2013) Lors de son premier week‑end américain, début mai 2013, le film réalise un peu moins de 88 000 dollars de recettes sur quatre écrans, soit une moyenne par copie relevée par la presse spécialisée comme honorable pour un lancement ciblé. (Source : IMDb, 2013 ; Deadline, 2013) La carrière de The Iceman se poursuit ensuite via la vidéo et la diffusion numérique, avec une mise en ligne en streaming notamment à partir de mai 2017 selon les données de Rotten Tomatoes. (Source : Rotten Tomatoes, 2017)

Place dans le paysage du film criminel

The Iceman s’inscrit dans une série de films biographiques centrés sur des figures criminelles réelles, où l’angle adopté consiste à juxtaposer vie familiale et activité illégale, dans une perspective qui interroge le double visage du protagoniste sans chercher à trancher moralement. (Source : Wikipedia, 2011 ; Rotten Tomatoes, 2017) La relation entre Kuklinski et ses employeurs mafieux renvoie à une tradition du film de gangsters américain, tandis que le traitement de la banlieue et du foyer le rapproche de certains drames domestiques. (Source : The Upcoming, 2012) La sortie en festivals puis en salles indépendantes l’inscrit dans le sillage d’un cinéma de genre à ambition auteuriste, reposant sur un casting reconnu plutôt que sur une promotion massive. (Source : CBS News, 2012 ; Box Office Mojo, 2013) L’accueil critique globalement mitigé mais attentif à la prestation de l’acteur principal contribue à en faire un titre souvent cité pour la composition de Michael Shannon, davantage que pour son apport formel au film criminel. (Source : Rotten Tomatoes, 2017)

Dans le paysage du début des années 2010, marqué par une forte présence de récits de tueurs en série au cinéma et à la télévision, The Iceman occupe une position intermédiaire entre production indépendante et film de genre plus classique. (Source : Wikipedia, 2011) Sa base factuelle, tirée de la trajectoire de Richard Kuklinski et de ses déclarations quant au nombre de meurtres commis, alimente une réflexion sur l’adaptation des faits divers au cinéma, entre fidélité documentaire et nécessité de condensation dramatique. (Source : Wikipedia, 2011 ; The Upcoming, 2012) La présence de comédiens identifiés par le public cinéphile pour leurs participations à d’autres œuvres de gangsters ou de thrillers renforce ce positionnement dans un continuum générique. (Source : IMDb, 2013) Ainsi, le film reste principalement repéré, dans la critique comme dans les bases de données spécialisées, comme une étude de personnage criminel portée par une interprétation centrale, plutôt que comme un renouvellement majeur du cinéma de mafia ou du biopic criminel. (Source : Rotten Tomatoes, 2017 ; IMDb, 2013)

Critique sur The Iceman

6.6 / 10
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Où regarder en streaming The Iceman

The Iceman est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD et Cinemas a la Demande et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Google Play Movies, YouTube et Canal VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de The Iceman figurent Richard Kuklinski, interprété par Michael Shannon, Deborah Kuklinski, interprété par Winona Ryder et Roy Demeo, interprété par Ray Liotta. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Michael Shannon - Photo
Michael Shannon
Richard Kuklinski
Winona Ryder - Photo
Winona Ryder
Deborah Kuklinski
Ray Liotta - Photo
Ray Liotta
Roy Demeo
Chris Evans - Photo
Chris Evans
Robert Pronge
David Schwimmer - Photo
David Schwimmer
Josh Rosenthal
James Franco - Photo
James Franco
Marty Freeman
Stephen Dorff - Photo
Stephen Dorff
Joey Kuklinski
Robert Davi - Photo
Robert Davi
Leo Marks
John Ventimiglia - Photo
John Ventimiglia
Mickey Scicoli
Ryan O'Nan - Photo
Ryan O'Nan
Terry Franzo
Hector Hugo - Photo
Hector Hugo
Tender Bar Earl
Shira Vilensky - Photo
Shira Vilensky
Coffee Shop Waitress

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