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La Mort d'une licorne - Image de fond

La Mort d'une licorne(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

17/03/2025
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16
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1heure 47min
6.4 / 10

« La Mort d’une licorne » est produit par le studio américain A24, en association avec Ley Line Entertainment et Square Peg, ce dernier étant lié aux activités de production de films indépendants ancrés dans les genres fantastique et d’horreur (Source : IMDb, 2025). Le film est tourné en grande partie en Hongrie, un territoire régulièrement choisi pour ses infrastructures de tournage et ses dispositifs d’incitation fiscale, ce qui inscrit le projet dans une dynamique de productions américaines délocalisées en Europe centrale (Source : IMDb, 2025). La fiche technique fait état d’une durée d’environ 1 h 44 à 1 h 48, selon les sources de distribution, ce qui place l’œuvre dans le format standard du long métrage de genre contemporain (Source : Cinenews, 2025 ; SensCritique, 2025 ; Films Annonces/YouTube, 2025). Le projet est porté par Alex Scharfman, crédité à la fois comme scénariste et réalisateur, ce qui assure une continuité entre l’écriture et la mise en scène, dans une logique d’auteur à l’intérieur d’un cadre de production de studio indépendant (Source : IMDb, 2025 ; Cinenews, 2025). La classification par genres varie légèrement selon les bases de données, oscillant entre comédie, fantastique, thriller et épouvante-horreur, ce qui témoigne d’un positionnement hybride visant un public familier des mélanges de ton propres aux catalogues d’A24 (Source : SensCritique, 2025 ; Films Annonces/YouTube, 2025 ; Cinenews, 2025).

Intrigue et univers narratif

L’intrigue s’ouvre sur un trajet en voiture au cours duquel Elliot, interprété par Paul Rudd, et sa fille Ridley, incarnée par Jenna Ortega, percutent accidentellement une licorne sur la route menant à une retraite isolée organisée par une famille de milliardaires (Source : Cinenews, 2025 ; Kinepolis Luxembourg, 2025). Cette créature mythologique, rapidement récupérée par les Leopold, une dynastie à la tête d’un empire pharmaceutique, devient l’objet d’une série d’expérimentations lorsque leurs scientifiques découvrent que sa chair, son sang et surtout sa corne possèdent des propriétés curatives extraordinaires (Source : Cinenews, 2025 ; Films Annonces/YouTube, 2025). La logique d’exploitation frénétique de ce pouvoir régénérateur installe progressivement un climat de menace, les Leopold ignorant que leurs actes déclenchent la colère de créatures vengeresses qui, selon le synopsis officiel, ne pardonnent pas l’instrumentalisation de cette licorne (Source : Cinenews, 2025 ; Kinepolis Luxembourg, 2025). Le film articule ainsi un huis clos social dans une retraite de luxe et un récit de vengeance surnaturelle, où la dimension fantastique sert de catalyseur à une réflexion implicite sur les dérives d’une industrie pharmaceutique prête à tout pour un avantage thérapeutique (Source : Cinenews, 2025 ; SensCritique, 2025). La présence d’un duo père-fille au centre du récit introduit par ailleurs un axe familial au sein de cet environnement dominé par les enjeux économiques et scientifiques, ce que la plupart des matériaux promotionnels mettent en avant comme point d’ancrage émotionnel (Source : Cinenews, 2025 ; Belgafilms/YouTube, 2025).

Réalisateur, écriture et mise en scène

Alex Scharfman est crédité à la fois comme réalisateur et scénariste de « La Mort d’une licorne », ce qui confère au film une cohérence d’intention entre le récit et sa traduction visuelle, selon les fiches détaillées des bases IMDb et Télépoche (Source : IMDb, 2025 ; Télépoche, 2024). Le synopsis, tel qu’il apparaît dans les supports de promotion et de distribution, montre un goût pour la collision entre registre réaliste – la retraite d’une famille milliardaire, les enjeux de l’industrie pharmaceutique – et élément ouvertement fantastique, à travers la figure de la licorne, traitée comme un organisme rare doté de propriétés médicales (Source : Cinenews, 2025 ; Kinepolis Luxembourg, 2025). La structure annoncée, centrée sur un incident initial clair – l’accident de voiture – et sur l’escalade des conséquences dans un espace isolé, s’inscrit dans une tradition de récits de genre où un lieu unique devient le théâtre d’une confrontation entre intérêts humains et forces surnaturelles (Source : Cinenews, 2025 ; SensCritique, 2025). Les éléments de comédie mentionnés dans les classifications de SensCritique et Films Annonces suggèrent l’emploi d’un ton décalé ou satirique en parallèle de la dimension horrifique, en particulier dans la représentation de la famille Leopold et des logiques d’exploitation de la créature (Source : SensCritique, 2025 ; Films Annonces/YouTube, 2025). Cette combinaison de comédie, fantastique et horreur, caractéristique d’une partie de la production A24, situe le film dans une continuité avec d’autres œuvres de genre hybrides du studio, même si les sources consultées ne détaillent pas encore les choix formels précis de mise en scène ou de direction artistique (Source : IMDb, 2025 ; Cinenews, 2025).

Distribution artistique et personnages

La distribution principale de « La Mort d’une licorne » réunit Paul Rudd dans le rôle d’Elliot et Jenna Ortega dans celui de Ridley, personnages centraux autour desquels s’organise le récit de l’accident et de ses conséquences, information confirmée par les fiches de Cinenews, d’IMDb et de Télépoche (Source : Cinenews, 2025 ; IMDb, 2025 ; Télépoche, 2024). À leurs côtés, Téa Leoni, Will Poulter et Richard E. Grant apparaissent en têtes d’affiche dans les matériaux promotionnels, incarnant des membres ou des proches de la famille Leopold, qui dirige un laboratoire pharmaceutique au cœur de l’intrigue (Source : Cinenews, 2025 ; Belgafilms/YouTube, 2025). La fiche de Télépoche précise plusieurs personnages secondaires : Richard E. Grant interprète Odell, Téa Leoni incarne Belinda, Will Poulter joue Shepard, tandis que d’autres rôles incluent Anthony Carrigan (Griff), Jessica Hynes (Shaw), David Pasquesi (Pilot), Denise Delgado (Ridley’s Mom) et Kathryn Erbe, créditée comme narratrice d’une vidéo intitulée « Tapestry » (Source : Télépoche, 2024). La présence conjointe de comédiens associés à la comédie et au cinéma de genre – de Paul Rudd à Jenna Ortega, connue pour plusieurs projets d’horreur et de thriller récents – contribue à installer un ensemble de personnages susceptibles de naviguer entre registres humoristique, dramatique et horrifique (Source : IMDb, 2025 ; Cinenews, 2025). La plupart des supports consultés mettent systématiquement en avant le duo Rudd-Ortega dans leurs descriptions, ce qui confère une centralité narrative à la relation père-fille, face à la puissance économique et scientifique incarnée par la famille Leopold et ses collaborateurs (Source : Cinenews, 2025 ; Belgafilms/YouTube, 2025).

Sortie, diffusion et classification

Selon la fiche IMDb, « Death of a Unicorn », titre original du film, connaît une sortie datée au 27 mars 2025 pour la France, dans le cadre de l’exploitation salle, tandis que d’autres sources spécialisées évoquent une sortie en salles au printemps 2025 en Amérique du Nord et dans plusieurs pays européens (Source : IMDb, 2025). En Belgique, Cinenews et un matériel promotionnel relayé sur YouTube par Belgafilms indiquent une date de sortie en salles fixée au 9 avril 2025, inscrivant le film dans le calendrier des nouveautés de début de printemps (Source : Cinenews, 2025 ; Belgafilms/YouTube, 2025). La fiche de SensCritique mentionne pour sa part une sortie américaine au 28 mars 2025 et une sortie française au 18 août 2025, ce qui laisse apparaître des décalages de calendrier entre territoires et sources, fréquents pour les productions indépendantes dont la distribution est échelonnée (Source : SensCritique, 2025). Cinenews classe le film comme une œuvre d’horreur potentiellement préjudiciable jusqu’à 16 ans, en raison de la violence, d’un langage grossier et d’abus d’alcool et/ou de drogue, ce qui situe la réception réglementaire dans un registre de restriction au jeune public (Source : Cinenews, 2025). Les supports de promotion diffusés par des circuits de salles comme Kinepolis Luxembourg annoncent enfin une diffusion en version originale anglaise, le film étant produit aux États-Unis et en Hongrie, avec une circulation internationale assurée par le réseau d’A24 et de ses partenaires de distribution (Source : IMDb, 2025 ; Kinepolis Luxembourg, 2025 ; Cinenews, 2025).

Réception critique et positionnement dans le paysage du genre

À ce stade, les bases de données consultées, notamment IMDb, SensCritique et Cinenews, se concentrent principalement sur les informations factuelles – casting, durée, dates de sortie et synopsis – sans encore proposer de panorama détaillé de la réception critique internationale de « La Mort d’une licorne » (Source : IMDb, 2025 ; SensCritique, 2025 ; Cinenews, 2025). Les éléments disponibles permettent toutefois de situer le film dans la continuité du catalogue A24, marqué par une attention particulière aux récits de genre hybrides, combinant horreur, fantastique et commentaire social, ce que laisse entrevoir la description de l’empire pharmaceutique Leopold et de l’usage de la licorne comme ressource médicale (Source : IMDb, 2025 ; Cinenews, 2025). Les classifications en comédie, fantastique, épouvante-horreur ou thriller, récurrentes sur les plateformes de référence, indiquent un positionnement à la croisée des tonalités, susceptible d’intéresser un public familier des œuvres qui jouent avec les codes de plusieurs genres à la fois (Source : SensCritique, 2025 ; Films Annonces/YouTube, 2025). Le recours à un bestiaire mythologique – la licorne – placé au cœur d’un dispositif narratif contemporain, centré sur les enjeux du secteur pharmaceutique, s’inscrit par ailleurs dans une tendance plus large du cinéma de genre à mobiliser le fantastique pour explorer des questions industrielles, économiques ou éthiques (Source : Cinenews, 2025 ; Kinepolis Luxembourg, 2025). En l’absence, pour l’instant, de synthèse critique détaillée dans la presse généraliste ou spécialisée accessible via les bases consultées, le film apparaît avant tout, dans les documents disponibles, comme un projet identifié par ses choix de casting, son ancrage dans le catalogue A24 et son mélange revendiqué de comédie et d’horreur surnaturelle, articulé autour d’une figure de licorne aux propriétés curatives (Source : IMDb, 2025 ; Cinenews, 2025 ; SensCritique, 2025).

Critique sur La Mort d'une licorne

6.4 / 10
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Où regarder en streaming La Mort d'une licorne

La Mort d'une licorne est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Pathé Home, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, Pathé Home, VIVA by videofutur, Premiere Max et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de La Mort d'une licorne figurent Elliot, interprété par Paul Rudd, Ridley, interprété par Jenna Ortega et Shepard, interprété par Will Poulter. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Paul Rudd - Photo
Paul Rudd
Elliot
Téa Leoni - Photo
Téa Leoni
Belinda
Sunita Mani - Photo
Sunita Mani
Dr. Bhatia
Steve Park - Photo
Steve Park
Dr. Song
Denise Delgado - Photo
Denise Delgado
Ridley's Mom
Kathryn Erbe - Photo
Kathryn Erbe
Tapestry Video Narrator (voice)
Nicholas Wittman - Photo
Nicholas Wittman
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Max Draskoczi
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