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Excalibur - Image de fond
Excalibur (1981) - Affiche
Langue originale
English
Budget
11 000 000,00 $
Revenus
35 000 000,00 $
Classification
tp
Pays d’origine
GB
Sorties en France
  • Avant-première : 23/05/1981
  • Cinéma : 27/05/1981 (TP)
Sociétés de production
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Excalibur(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

10/04/1981
•
tp
•
2heure 15min
7 / 10
“Une épée… forgée par un Dieu, ferment de l'Avenir, force vive d'un Roi.”

Excalibur est réalisé, coécrit et produit par John Boorman, qui signe ici sa première adaptation directe de la matière arthurienne après avoir renoncé à mettre en scène Le Seigneur des anneaux dans les années 1970 (Source : Wikipedia, 2003). Le scénario est cosigné par John Boorman et Rospo Pallenberg, à partir de l’œuvre de Thomas Malory, dont ils retiennent une trame dense en épisodes emblématiques, parfois condensés ou réagencés (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2003). La photographie est assurée par Alex Thomson, dont le travail sur les contrastes de lumière et l’esthétique métallique des armures a valu au film une nomination à l’Oscar de la meilleure photographie en 1982 (Source : Wikipedia, 2003 ; Academy Awards via Wikipedia, 2003). La musique originale est composée par Trevor Jones, qui mêle son propre score à des extraits d’œuvres classiques, notamment Wagner et Orff, afin de souligner la dimension mythique et opératique du récit (Source : Wikipedia, 2003 ; AlloCiné, consulté via SensCritique, 2026). Par ailleurs, la durée de la version sortie en salles est d’environ 140 minutes, et le film est classé comme une coproduction entre les États-Unis et le Royaume-Uni, dans un registre de fantasy médiévale mêlant aventure, drame et éléments romanesques (Source : Wikipédia (fr), 2004 ; SensCritique, 2026).

La distribution réunit un ensemble d’interprètes britanniques et irlandais, dont certains alors peu connus, notamment Nigel Terry dans le rôle du roi Arthur et Nicol Williamson dans celui de Merlin, pivot énigmatique entre le monde des hommes et celui de la magie (Source : Screenonline, 2002 ; IMDb, 2008). Helen Mirren incarne Morgana, figure ambivalente au croisement de la sorcellerie et des enjeux de pouvoir, tandis que Nicholas Clay prête ses traits à Lancelot, chevalier exemplaire puis déchiré, et Cherie Lunghi interprète Guenièvre, reine partagée entre loyauté et passion (Source : Screenonline, 2002 ; aVoir-aLire, 2025). Paul Geoffrey joue Perceval, dont le parcours devient central dans la seconde partie du film à travers la quête du Graal, et Robert Addie incarne Mordred, fruit d’une union incestueuse et menace ultime pour Camelot (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2003). Le casting comprend aussi de futurs visages connus comme Gabriel Byrne (Uther Pendragon), Liam Neeson (Gauvain) ou Patrick Stewart (Leodagan), qui trouvent ici l’un de leurs premiers rôles au cinéma (Source : IMDb, 2008 ; aVoir-aLire, 2025).

Production, tournage et esthétique

Le projet Excalibur naît du souhait de John Boorman d’explorer la légende arthurienne après l’abandon d’un ambitieux projet d’adaptation du cycle de Tolkien, dont certaines recherches préparatoires auraient nourri le traitement visuel et narratif de ce film (Source : Wikipedia, 2003). Le tournage se déroule principalement en Irlande, dans des paysages forestiers et marécageux qui contribuent à l’ancrage de la légende dans un environnement naturel rude et souvent humide (Source : Wikipedia, 2003 ; Il était une fois le cinéma, 2018). Boorman, qui travaille déjà avec des membres de sa famille sur d’autres productions, fait appel ici à ses enfants Charley Boorman et Katrine Boorman pour des rôles secondaires, prolongeant une pratique de troupe élargie (Source : IMDb, 2008). Sur le plan de la production, le film est soutenu notamment par Orion Pictures et bénéficie d’un budget estimé à 11 millions de dollars, dans une économie intermédiaire pour une fresque de cette ampleur au début des années 1980 (Source : IMDb, 2008 ; Wikipedia, 2003).

L’esthétique d’Excalibur repose sur un contraste marqué entre la brillance presque irréelle des armures, souvent recouvertes de reflets verts et argentés, et la matérialité de la boue, du sang et de la pluie omniprésente sur le champ de bataille (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; aVoir-aLire, 2025). Alex Thomson adopte une photographie que plusieurs commentateurs ont décrite comme oscillant entre naturalisme brutal et imagerie de conte de fées sur-éclairée, contribuant au caractère singulier du film dans le paysage du cinéma de fantasy de l’époque (Source : aVoir-aLire, 2025 ; Wikipedia, 2003). Les armures et costumes conçus par Bob Ringwood, qui vaudront au film une nomination aux BAFTA pour la meilleure création de costumes, participent à cette stylisation, en accentuant la dimension quasi rituelle des scènes de cérémonie ou de combat (Source : Wikipedia, 2003 ; BAFTA via Wikipedia, 2003). Parallèlement, l’usage de décors naturels complétés par quelques constructions stylisées, ainsi que le recours limité à des effets spéciaux optiques, inscrit le film dans une forme de réalisme fantastique caractéristique du début des années 1980 (Source : Wikipedia, 2003 ; Il était une fois le cinéma, 2018).

Réception critique et carrière du film

À sa sortie, en avril 1981 aux États-Unis, Excalibur prend la tête du box-office américain lors de son premier week-end d’exploitation, avant de totaliser 34 967 437 dollars de recettes en Amérique du Nord pour un budget estimé à 11 millions de dollars (Source : Box Office Mojo, 2026 ; IMDb, 2008). Le film se situe ainsi parmi les productions significatives de l’année 1981, sans atteindre toutefois les plus gros succès commerciaux du moment, mais installant durablement sa présence dans le champ de la fantasy médiévale (Source : Box Office Mojo, 2026 ; Wikipedia, 2003). En France, il réalise plus de deux millions d’entrées en 1981, selon des données reprises par la critique spécialisée, ce qui témoigne d’un intérêt marqué du public pour cette relecture de la légende arthurienne (Source : aVoir-aLire, 2025). Le long métrage connaît par ailleurs une ressortie ponctuelle en 2008 en France, qui ajoute une petite part de recettes internationales aux chiffres d’origine (Source : Box Office Mojo, 2026).

Sur le plan critique, Excalibur reçoit des appréciations contrastées, souvent centrées sur son ambition visuelle et son rapport au matériau légendaire (Source : Wikipedia, 2003). Certains journaux et commentateurs saluent la puissance iconographique du film, tout en soulignant une narration dense qui condense de nombreux épisodes au risque de la fragmentation (Source : Wikipedia, 2003 ; Il était une fois le cinéma, 2018). Sur l’agrégateur Rotten Tomatoes, le film obtient un score de 73% sur la base de critiques contemporaines et rétrospectives, tandis que Metacritic fait état d’une moyenne plus nuancée avec un score de 56 sur 100, reflétant la diversité des lectures (Source : Wikipedia, 2003). Sur des plateformes de spectateurs comme SensCritique, la réception ultérieure témoigne d’une appréciation stable d’un public intéressé par la fantasy et les relectures de mythes, avec une note globale autour de 7,2/10 au milieu des années 2020 (Source : SensCritique, 2026). En parallèle, certains articles critiques français, à l’image de ceux d’aVoir-aLire ou d’Il était une fois le cinéma, reviennent sur la dimension de « film culte » fréquemment associée à l’œuvre, en insistant sur la manière dont sa signature visuelle la distingue d’autres adaptations arthuriennes (Source : aVoir-aLire, 2025 ; Il était une fois le cinéma, 2018).

Distinctions et postérité

Excalibur est sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes 1981, où il concourt pour la Palme d’or et reçoit le prix de la meilleure contribution artistique, attribué à John Boorman, ce qui consacre la singularité de son approche formelle (Source : Festival de Cannes via Wikipedia, 2003). L’année suivante, aux Oscars, le film obtient une nomination pour la meilleure photographie, récompensant le travail d’Alex Thomson sans toutefois se voir attribuer la statuette (Source : Academy Awards via Wikipedia, 2003). La même période voit également une nomination aux BAFTA pour les costumes de Bob Ringwood, signe d’une reconnaissance institutionnelle pour l’orientation plastique choisie (Source : BAFTA via Wikipedia, 2003). Au sein des associations professionnelles, la British Society of Cinematographers nomme aussi Alex Thomson pour son travail sur le film, confirmant la place de cette collaboration dans la carrière du directeur de la photographie (Source : British Society of Cinematographers via Wikipedia, 2003).

Au fil des décennies, Excalibur est régulièrement évoqué comme une référence dans la représentation cinématographique de la légende arthurienne, en particulier pour son parti pris de mêler violence physique et imagerie quasi symboliste (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; aVoir-aLire, 2025). Plusieurs analyses mettent en avant son influence sur l’esthétique de la fantasy au cinéma, notamment avant l’essor spectaculaire des effets numériques et des grandes franchises des années 2000 (Source : Il était une fois le cinéma, 2018 ; Wikipedia, 2003). La présence, dans le casting, de comédiens tels qu’Helen Mirren, Liam Neeson, Gabriel Byrne ou Patrick Stewart, qui connaîtront par la suite des carrières internationales importantes, contribue également à la visibilité durable du film dans les rétrospectives et les programmations de cinémathèques (Source : IMDb, 2008 ; Screenonline, 2002). Ainsi, sans prétendre résumer l’ensemble du champ arthurien à l’écran, Excalibur s’inscrit comme une pièce marquante d’une période où le cinéma de fantasy cherche encore ses formes dominantes, entre fidélité au mythe et stylisation radicale (Source : Wikipedia, 2003 ; Il était une fois le cinéma, 2018).

Critique sur Excalibur

7 / 10
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Où regarder en streaming Excalibur

Excalibur est disponible à la location sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD, Rakuten TV, VIVA by videofutur, Premiere Max, ARTE VOD et Sooner. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Excalibur figurent King Arthur, interprété par Nigel Terry, Merlin, interprété par Nicol Williamson et Morgana, interprété par Helen Mirren. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

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