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Los Angeles 2013 - Image de fond
Los Angeles 2013 (1996) - Affiche
Langue originale
English
Titre original
Escape from L.A.
Budget
50 000 000,00 $
Revenus
42 277 365,00 $
Classification
12
Pays d’origine
US
Sorties en France
  • Cinéma : 13/11/1996 (12)
Saga
Les Chroniques de Snake Plissken - Saga
Sociétés de production
Paramount PicturesRysher Entertainment
Audio
English
Pays producteurs
Mots-clés

Los Angeles 2013(film) : casting, distribution, bande annonce et critique

09/08/1996
•
12
•
1heure 40min
5.9 / 10
“Personne n'a jamais pu s'échapper vivant de Los Angeles. Jusqu'à présent…”

« Los Angeles 2013 » est un long métrage de science-fiction et d’action réalisé par John Carpenter, sorti aux États-Unis en 1996 sous le titre original « John Carpenter's Escape from L.A. » (Source : Wikipédia, 2005 ; Box Office Mojo, 1996). Le film est produit par Paramount Pictures et Rysher Entertainment, avec une durée de 101 minutes et une classification R par la Motion Picture Association (Source : Wikipédia, 2005 ; Box Office Mojo, 1996). Le scénario est coécrit par John Carpenter, Debra Hill et Kurt Russell, à partir de personnages créés par Nick Castle et John Carpenter pour « New York 1997 » sorti en 1981 (Source : Wikipédia, 2005). Cette continuité narrative inscrit le film dans une série centrée sur le personnage de Snake Plissken, présenté comme un ancien militaire devenu hors-la-loi dans un univers politique autoritaire (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996). Par ailleurs, la musique est signée conjointement par John Carpenter et Shirley Walker, prolongeant la présence du cinéaste dans la dimension sonore de son œuvre, déjà notable dans plusieurs de ses réalisations antérieures (Source : Wikipédia, 2005).

Intrigue et univers dystopique

L’action du film se déroule en 2013, quinze ans après un tremblement de terre majeur, surnommé « Big One », survenu en 1998 et ayant isolé Los Angeles du reste des États-Unis en la transformant en île (Source : SensCritique, 2026). Le gouvernement américain, désormais dirigé par un président particulièrement puritain, utilise cette île comme zone d’exil où sont envoyés tous ceux qui enfreignent le strict code moral et politique en vigueur, qu’il s’agisse de criminels ou de personnes considérées comme déviantes (Source : SensCritique, 2026 ; Le Cinématographe, 2021). Dans ce cadre, Los Angeles apparaît comme un espace fragmenté, régi par des chefs de guerre et des gangs, parmi lesquels domine la figure de Cuervo Jones, anarchiste latino-américain qui prend le contrôle d’un dispositif militaire permettant de neutraliser toutes les sources d’énergie de la planète via des satellites (Source : SensCritique, 2026 ; Le Cinématographe, 2021). En parallèle, la fille du président rejoint la cause de Cuervo Jones et participe au vol du boîtier de commande, ce qui conduit le pouvoir central à envoyer Snake Plissken dans la zone interdite pour récupérer l’artefact et empêcher un basculement géopolitique majeur (Source : IMDb, 1996 ; Le Cinématographe, 2021).

Personnages et distribution

Kurt Russell reprend le rôle de Snake Plissken, figure emblématique déjà au centre de « New York 1997 », consolidant l’image d’un personnage solitaire, marqué physiquement par son bandeau sur l’œil et par une attitude constamment défiance envers l’autorité (Source : Wikipédia, 2005 ; AlloCiné, 2024). L’acteur participe également à l’écriture du scénario, ce qui renforce son implication dans la construction de ce protagoniste récurrent (Source : Wikipédia, 2005). Autour de lui, le film réunit une distribution où figurent notamment Stacy Keach, Steve Buscemi, Peter Fonda, Georges Corraface, Cliff Robertson, Michelle Forbes, Pam Grier et A. J. Langer, dessinant une galerie de personnages allant de responsables militaires à chefs de gangs et marginaux de la cité-prison (Source : Wikipédia, 2005 ; Wikidata, 2025). Cliff Robertson interprète le président des États-Unis tandis que Georges Corraface incarne Cuervo Jones, antagoniste central contrôlant l’île et le dispositif de destruction énergétique (Source : Wikipédia, 2005 ; AlloCiné, 2024). De son côté, Stacy Keach joue un officier chargé de superviser la mission de Snake, tandis que Steve Buscemi et Peter Fonda incarnent des figures intermédiaires et opportunistes au sein du chaos urbain (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996).

Production, sortie et contexte de réception

Le film est produit pour un budget estimé à 50 millions de dollars, selon les données disponibles sur Wikidata, ce qui le situe dans la catégorie des productions hollywoodiennes de milieu à gros budget de la seconde moitié des années 1990 (Source : Wikidata, 2025). Il sort en salles aux États-Unis le 9 août 1996, avec un démarrage domestique de 8 912 557 dollars, pour un total cumulé de 25 477 365 dollars sur le territoire américain, sans données consolidées pour l’international sur Box Office Mojo (Source : Box Office Mojo, 1996). En France, « Los Angeles 2013 » est distribué sous son titre francophone à partir du 13 novembre 1996, avec l’UIP comme distributeur, s’inscrivant dans un calendrier de sorties où la science-fiction hollywoodienne occupe une place notable (Source : L’Officiel des spectacles, 1996). Les sources critiques généralistes mentionnent un accueil mitigé lors de sa sortie, les agrégateurs et bases de données indiquant des notes moyennes situées autour de 50 à 60% selon les plateformes et les panels de critiques (Source : Wikidata, 2025). Cette réception qualifiée de « assez négative » dans certaines synthèses s’accompagne d’un échec au box-office comparé aux attentes pour ce type de production, ce qui n’empêche pas le film d’acquérir progressivement un statut de titre régulièrement reprogrammé et discuté dans la filmographie de John Carpenter (Source : Wikipédia, 2005).

Esthétique, thèmes et inscription dans l’œuvre de Carpenter

Sur le plan esthétique, « Los Angeles 2013 » reprend le principe d’une ville transformée en espace carcéral déjà au cœur de « New York 1997 », mais le transpose dans une topographie californienne saturée de ruines d’icônes culturelles et de fragments de culture de masse, décrite comme une « décharge de symboles » par certains textes de programmation (Source : Le Cinématographe, 2021). Cette approche permet au film de croiser les codes du film d’action, de la science-fiction dystopique et de la satire politique, en caricaturant un pouvoir présidentiel ultra-religieux et moraliste qui instrumentalise la peur et l’exclusion (Source : Le Cinématographe, 2021 ; SensCritique, 2026). En parallèle, le récit prolonge la figure de l’anti-héros carpenterien, détaché de toute adhésion aux institutions et constamment placé dans une position de négociation avec les autorités, ce qui en fait un vecteur de critique implicite des mutations politiques et médiatiques des années 1990 (Source : Wikipédia, 2005 ; IMDb, 1996). Plusieurs analyses et textes de présentation soulignent aussi la dimension réflexive du film sur la circulation des images et sur l’archivage des icônes, à travers la représentation d’un Los Angeles composé de motifs recyclés et de paysages médiatiques effondrés (Source : Le Cinématographe, 2021). Cette inscription thématique et visuelle contribue à faire de « Los Angeles 2013 » un prolongement de l’univers de John Carpenter, en dialogue avec ses œuvres antérieures traitant de l’autoritarisme, de la marginalité et du contrôle social (Source : Wikipédia, 2005).

Diffusion, rééditions et postérité

Depuis sa sortie en salles, « Los Angeles 2013 » a fait l’objet de plusieurs éditions vidéo, notamment en DVD et en Blu-ray, distribuées sur différents territoires et régulièrement mentionnées dans les catalogues de vente et de streaming, ce qui a contribué à assurer sa circulation auprès de nouvelles générations de spectateurs (Source : Fnac, 2024 ; AlloCiné, 2024). Ces rééditions s’inscrivent dans un mouvement plus large de valorisation du catalogue de John Carpenter, dont plusieurs titres ont été restaurés ou reprogrammés en salles et en festivals au cours des années 2000 et 2010 (Source : Le Cinématographe, 2021). Par ailleurs, la place du film dans la série consacrée à Snake Plissken est souvent rappelée dans les dossiers et fiches de programmation, qui soulignent la continuité entre les deux longs métrages tout en insistant sur le contexte politico-culturel différent entre 1981 et 1996 (Source : Wikipédia, 2005 ; SensCritique, 2026). Si les indicateurs critiques demeurent modérés, les bases de données spécialisées mentionnent une réévaluation partielle du film, parfois évoqué comme un objet de curiosité ou de référence dans le champ de la science-fiction dystopique des années 1990 (Source : Wikidata, 2025 ; SensCritique, 2026). Cette postérité repose moins sur des récompenses officielles que sur sa présence continue dans les discussions relatives à la filmographie de Carpenter et à la représentation des villes américaines comme espaces de projection des inquiétudes politiques et sociales (Source : Wikipédia, 2005 ; Le Cinématographe, 2021).

Critique sur Los Angeles 2013

5.9 / 10
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Où regarder en streaming Los Angeles 2013

Los Angeles 2013 est disponible en streaming par abonnement sur Paramount Plus, Paramount+ Amazon Channel et Paramount Plus Premium, à la location sur Amazon Video et Orange VOD et à l'achat sur Amazon Video, Apple TV Store, Canal VOD et Orange VOD. Consultez chaque plateforme pour connaître les offres et tarifs actuellement proposés.

Casting et distribution

Parmi les rôles crédités de Los Angeles 2013 figurent Snake Plissken, interprété par Kurt Russell, Malloy, interprété par Stacy Keach et Eddie, interprété par Steve Buscemi. Consultez les fiches des personnages, puis l'ensemble de la distribution et de l'équipe technique.

Kurt Russell - Photo
Kurt Russell
Snake Plissken
Bruce Campbell - Photo
Bruce Campbell
Surgeon General of Beverly Hills
Pam Grier - Photo
Pam Grier
Hershe Las Palamas
Peter Fonda - Photo
Peter Fonda
Pipeline
Georges Corraface - Photo
Georges Corraface
Cuervo Jones
Peter Jason - Photo
Peter Jason
Duty Sergeant
Leland Orser - Photo
Leland Orser
Test Tube
Jeff Imada - Photo
Jeff Imada
Saigon Shadow

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