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Julie - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
54
Né
25/06/1948
Age de Julie : 78 ans
Lieu de naissance
Tottori, Tottori Prefecture, Japan

Julie: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Julie,Kenji Sawada

Repères de carrière

La carrière de Julie en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

45

œuvres recensées

39 films · 6 séries

Première année recensée
1968
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Kenji Sawada naît le 25 juin 1948 à Tottori, dans la préfecture de Tottori, au Japon, et s’impose d’abord comme chanteur avant de devenir une figure récurrente du cinéma japonais d’auteur et populaire (Source : IMDb, 2022). Au cours des années 1960, il devient le chanteur du groupe The Tigers, formation de rock et de pop très en vue à la fin de la décennie Shōwa, qui marque fortement la scène musicale japonaise de l’époque (Source : Wikipédia, s.d.). Cette position de leader au sein d’un groupe très exposé lui donne rapidement une visibilité nationale et le conduit à développer une image de scène marquée, associée à un soin particulier porté au style et à la performance (Source : Shazam/biographie d’artiste, s.d.). Parallèlement à cette activité, il commence à apparaître à l’écran, notamment dans des productions liées au groupe, ce qui ouvre progressivement la voie à une carrière d’acteur de cinéma (Source : Toho Kingdom, s.d.). À la fin des années 1960 et au tournant des années 1970, il se trouve ainsi déjà à la croisée de plusieurs univers, entre musique populaire, culture de jeunesse et premières incursions dans la fiction filmée (Source : Shazam/biographie d’artiste, s.d.).

Transition vers une carrière solo et diversification artistique

Après la séparation des Tigers au début des années 1970, Kenji Sawada poursuit une carrière solo qui s’accompagne d’une présence accrue dans les médias et sur scène (Source : Wikipédia, s.d.). Il prend part brièvement au projet PYG, souvent présenté comme l’un des premiers « supergroups » japonais, avant de s’orienter vers un parcours individuel soutenu, jalonné de nombreux albums et de tournées régulières (Source : Shazam/biographie d’artiste, s.d.). Cette activité musicale intensive contribue à installer durablement son nom dans la culture populaire japonaise, avec un volume de ventes qui dépasse plusieurs millions de disques au fil des décennies (Source : Wikipédia, s.d.). À partir du milieu des années 1970, cette reconnaissance dans le domaine musical facilite son accès à des rôles plus substantiels au cinéma, notamment dans des films de genre et des productions de grands studios (Source : Toho Kingdom, s.d.). La trajectoire de Sawada se caractérise dès lors par un double ancrage, entre industrie musicale grand public et cinéma, ce qui lui permet de circuler entre différents registres, du divertissement populaire aux œuvres d’auteur (Source : Shazam/biographie d’artiste, s.d.).

Premiers rôles marquants au cinéma dans les années 1970

Sur le plan cinématographique, Kenji Sawada apparaît dans plusieurs films dès le milieu des années 1970, période au cours de laquelle il commence à être identifié comme acteur à part entière (Source : Wikipédia, s.d.). En 1974, il figure au générique de « Statue in Fire », premier titre mentionné parmi ses films de long métrage, qui matérialise sa transition plus résolue vers le grand écran (Source : Wikipédia, s.d.). Quelques années plus tard, il tient le rôle de Makoto Kido dans « Taiyō o nusunda otoko » (« The Man Who Stole the Sun », 1979), film de science-fiction politique distribué par la Toho, où il incarne un professeur de lycée qui fabrique une bombe nucléaire artisanale (Source : IMDb, 2022 ; Toho Kingdom, s.d.). Ce rôle lui permet d’explorer un personnage ambivalent, pris entre geste terroriste et désillusion, dans un contexte de Tokyo contemporain sous tension (Source : Toho Kingdom, s.d.). Au tournant des années 1980, il s’inscrit ainsi dans une filmographie qui croise cinéma de genre et regard critique sur la société japonaise, confirmant sa capacité à occuper des premiers rôles dans des productions ambitieuses (Source : Rotten Tomatoes, 2023).

Collaborations avec Paul Schrader et le cinéma japonais de genre

En 1985, Kenji Sawada participe au film « Mishima: A Life in Four Chapters » de Paul Schrader, coproduction internationale consacrée à l’écrivain Yukio Mishima, où il interprète le personnage d’Osamu (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Cette apparition dans un projet dirigé par un réalisateur américain, adossé à une production à la fois japonaise et occidentale, contribue à le faire connaître au-delà du seul cadre national (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Au début des années 1980, il tient également le rôle d’Amakusa Shirō dans « Samurai Reincarnation » (1981), film de sabre teinté de fantastique qui l’inscrit dans la tradition du jidaigeki revisité par les codes du cinéma de genre contemporain (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.). En 1984, il est à l’affiche de « Tokimeki ni shisu » (souvent distribué à l’international sous des titres évoquant le thriller ou le film noir), où il interprète Naoya Kudo, consolidant son ancrage dans des récits à tonalité sombre (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Ces collaborations successives, entre auteur américain et cinéastes japonais, dessinent un parcours où l’acteur navigue entre productions locales et projets destinés à un public plus large (Source : Rotten Tomatoes, 2023).

Rôle central dans le cinéma de Takashi Miike et retour à l’écran dans les années 2000

Au début des années 2000, Kenji Sawada retrouve une place de premier plan dans le cinéma japonais avec « The Happiness of the Katakuris » (2001), film de Takashi Miike qui combine comédie musicale, film d’horreur et chronique familiale (Source : Rotten Tomatoes, 2023 ; Wikipédia, s.d.). Il y incarne Masao Katakuri, père de famille tenant une auberge isolée, personnage autour duquel s’articule ce récit hybride mêlant numéros chantés et situations macabres (Source : Rotten Tomatoes, 2023). La même année, il apparaît dans « Pistol Opera » (2001), réalisation expérimentale de Seijun Suzuki, où il interprète un homme à la gare de Tokyo, rôle plus limité mais inscrit dans un dispositif visuel et narratif très stylisé (Source : Rotten Tomatoes, 2023). Ces choix de projets témoignent de son intérêt pour des formes cinématographiques singulières, souvent éloignées des cadres strictement commerciaux (Source : Wikipédia, s.d.). Après avoir concentré une partie de son activité sur la musique, il reprend ainsi une présence plus visible au cinéma, notamment dans des œuvres qui circulent dans les festivals internationaux et sur les circuits de cinéphilie (Source : Rotten Tomatoes, 2023).

Films de maturité et activités récentes au cinéma

Dans les années 1990, Kenji Sawada est au casting de « Hiruko the Goblin » (1991), film de Shinya Tsukamoto qui mêle horreur et folklore, où il interprète Hieda Reijirou, ainsi que de « Yumeji » (1991), où il incarne le peintre Yumeji Takehisa dans une évocation stylisée de la fin de l’ère Taishō (Source : IMDb, 2022 ; Rotten Tomatoes, 2023). Plus tard, il participe à « Osaka Story » (1999), long métrage de Jun Ichikawa pour lequel il est distingué dans le cadre des Japan Academy Film Prize (Source : FilmAffinity, s.d.). Au tournant des années 2020, il revient dans des productions très visibles comme « It’s a Flickering Life » (2021), où il interprète Satonao « Gō » Maruyama, et « The Zen Diary » (2022), dans lequel il joue Tsutomu, personnages qui s’inscrivent dans des récits de mémoire, de transmission et de retraite (Source : IMDb, 2022 ; Rotten Tomatoes, 2023). Ces films de maturité mettent en avant des figures d’hommes vieillissants, souvent liés à la culture ou à la création, et confirment sa place dans le paysage actuel comme acteur expérimenté sollicit é pour des rôles à forte dimension réflexive (Source : IMDb, 2022). Cette continuité au cinéma accompagne un parcours entamé plusieurs décennies plus tôt, où l’alternance entre musique et film reste une constante (Source : Wikipédia, s.d.).

Filmographie sélective au cinéma

  • « Statue in Fire » (1974), long métrage mentionné comme l’un de ses premiers rôles cinématographiques recensés (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Taiyō o nusunda otoko » / « The Man Who Stole the Sun » (1979), rôle de Makoto Kido, professeur fabriquant une bombe nucléaire artisanale (Source : IMDb, 2022 ; Toho Kingdom, s.d.).
  • « Samurai Reincarnation » (1981), rôle d’Amakusa Shirō, figure historique réinterprétée dans un cadre fantastique (Source : Wikipédia, s.d. ; AlloCiné, s.d.).
  • « Tora-san, the Expert » (1982), participation à un volet de la longue série populaire « Otoko wa tsurai yo » (Source : Wikipédia, s.d.).
  • « Tokimeki ni shisu » (1984), rôle de Naoya Kudo dans un film à tonalité de thriller (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • « Capone Cries a Lot » (1985), film mêlant comédie et référence au milieu criminel (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • « Mishima: A Life in Four Chapters » (1985), rôle d’Osamu dans le film de Paul Schrader consacré à Yukio Mishima (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • « Hiruko the Goblin » (1991), rôle de Hieda Reijirou dans un film fantastique et horrifique (Source : IMDb, 2022).
  • « Yumeji » (1991), rôle de Yumeji Takehisa, peintre au centre d’un récit stylisé (Source : IMDb, 2022 ; Rotten Tomatoes, 2023).
  • « Osaka Story » (1999), film de Jun Ichikawa pour lequel il reçoit une reconnaissance institutionnelle (Source : FilmAffinity, s.d.).
  • « Pistol Opera » (2001), apparition comme « Man at Tokyo Station » dans le film de Seijun Suzuki (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • « The Happiness of the Katakuris » (2001), rôle de Masao Katakuri dans le film musical et horrifique de Takashi Miike (Source : Rotten Tomatoes, 2023 ; Wikipédia, s.d.).
  • « It’s a Flickering Life » (2021), rôle de Satonao « Gō » Maruyama dans un récit centré sur la mémoire du cinéma (Source : Rotten Tomatoes, 2023).
  • « The Zen Diary » (2022), rôle de Tsutomu, personnage au cœur d’un film contemplatif sur la cuisine et le temps (Source : IMDb, 2022).

Distinctions et reconnaissance professionnelle

Kenji Sawada reçoit très tôt une série de distinctions dans le domaine musical, qui contribuent à son statut d’artiste à la fois populaire et institutionnellement reconnu (Source : Wikipédia, s.d.). Il obtient notamment un Vocal Award lors de la 14e édition des Japan Record Awards en 1972, puis un prix de popularité à la 15e édition en 1973 (Source : Wikipédia, s.d.). Les années suivantes, il est à plusieurs reprises lauréat de récompenses majeures, avec notamment un Vocal Award en 1974, un Grand Prix en 1977 pour « Katte ni Shiyagare » aux 19es Japan Record Awards, ainsi que divers Gold Awards dans les éditions 1979, 1980 et 1981 (Source : Wikipédia, s.d. ; 19th Japan Record Awards, Wikipédia, s.d.). En 1982, il reçoit un Gold Award et un Planning Award, avant un Special Gold Award lors de la 25e édition, confirmant une reconnaissance continue sur plus d’une décennie (Source : Wikipédia, s.d.). Sur le versant cinématographique, il est distingué pour « Osaka Story » dans le cadre des Japan Academy Film Prize et obtient, en 2023, le prix du meilleur acteur aux 77es Mainichi Film Awards, soulignant la place qu’il occupe également comme interprète de cinéma (Source : FilmAffinity, s.d. ; Wikipédia, s.d.).

Films et séries avec Julie

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La mélodie du malheur (2002) - Affiche
6.9 / 10
La mélodie du malheur
Masao Katakuri
Mishima (1985) - Affiche
7.8 / 10
Mishima
Osamu
Hiruko the goblin (1991) - Affiche
6.3 / 10
Hiruko the goblin
Hieda Reijirou
Yumeji (1991) - Affiche
6.4 / 10
Yumeji
Yumeji Takehisa
The Zen Diary (2022) - Affiche
7.2 / 10
The Zen Diary
Tsutomu

Galerie photos de Julie

5 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

The Zen Diary (2022) - Affiche
2022
Shiawase no suitchi (2006) - Affiche
Seiichiro Inada
2006
マチベン (2006) - Affiche
Inconnu
2006
マチベン (2006) - Affiche
Inconnu
- Épisode 2 (2007)
•
S02E02
•
Inconnu
- Épisode 1 (2007)
•
S02E01
•
Inconnu
- Épisode 6 (2006)
•
S01E06
•
Inconnu
- Épisode 5 (2006)
•
S01E05
•
Inconnu
- Épisode 4 (2006)
•
S01E04
•
Inconnu
2006
エイコ (2004) - Affiche
Shoichi Enomoto
2004
Sabu (2002) - Affiche
Okayasu
2002
La mélodie du malheur (2002) - Affiche
2002
Pistol Opera (2001) - Affiche
Man at Tokyo Station
2001
最悪 (2001) - Affiche
Inconnu
2001
Ôdorî (2000) - Affiche
麻生祐二
2000
Ôdorî (2000) - Affiche
Inconnu
- Épisode 149 (2001)
•
S01E149
•
麻生祐二
- Épisode 148 (2001)
•
S01E148
•
麻生祐二
- Épisode 147 (2001)
•
S01E147
•
麻生祐二
- Épisode 146 (2001)
•
S01E146
•
麻生祐二
- Épisode 145 (2001)
•
S01E145
•
麻生祐二
2000

Lui-même
1975
Les Rendez-vous du dimanche (1975) - Affiche
Lui-même
1975
Midi Première (1975) - Affiche
Lui-même
1975

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.