Yūko Tanaka: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Yūko Tanaka en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
62
œuvres recensées
45 films · 17 séries
- Première année recensée
- 1979
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En mil neuf cent quatre-vingt-un, Shōhei Imamura choisit Yūko Tanaka pour « Pourquoi pas ? », tandis que Kaneto Shindō lui confie Oei dans « Edo Porn ». Ces deux films installent son nom dans le cinéma japonais du début des années quatre-vingt, à un moment où elle sort de l’Université Meiji et où sa présence à l’écran attire vite l’attention des jurys. (Source : Wikipedia, 2024)
Yūko Tanaka, « Oshin », « Amagi goe » et les grands rôles du cinéma japonais
Née le vingt-neuf avril mil neuf cent cinquante-cinq à Ikeda, dans la préfecture d'Osaka, Yūko Tanaka suit des études à l’Université Meiji avant d’apparaître au cinéma en mil neuf cent quatre-vingt-un. La même année, elle joue encore dans « Nihon Philharmonic Orchestra: Honoo no dai gogakusho » de Seijirō Kōyama, puis enchaîne avec « The Rape » de Yōichi Higashi et « C'est dur d'être un homme : Le Conseiller » de Yōji Yamada. (Source : Wikipedia, 2024)
En mil neuf cent quatre-vingt-trois, la diffusion de « Oshin » la place dans les foyers japonais. Sur le versant du cinéma, « Amagi goe » de Haruhiko Mimura, sorti l’année précédente, lui vaut en mil neuf cent quatre-vingt-quatre le prix de la meilleure actrice aux Kinema Junpō Awards, le prix Blue Ribbon et le prix Mainichi, après un prix de la meilleure actrice en mil neuf cent quatre-vingt-trois. Son nom revient ensuite chez Yasuo Furuhata avec « Le Démon » en mil neuf cent quatre-vingt-cinq, puis dans « Nijushi no hitomi » de Yoshitaka Asama en mil neuf cent quatre-vingt-sept et « Onimaru » de Yoshishige Yoshida en mil neuf cent quatre-vingt-huit. (Source : Wikipedia, 2024)
La décennie suivante la voit alterner télévision et cinéma, avec « Tobu ga gotoku » en mil neuf cent quatre-vingt-dix puis « Terugaki » en mil neuf cent quatre-vingt-quinze. Au cinéma, elle retrouve Yōji Yamada dans « Niji o tsukamu otoko » en mil neuf cent quatre-vingt-seize, puis Jun Ichikawa dans « Contes d'Osaka » et « La Ville murmurée », tandis que Yasuo Furuhata lui donne un rôle dans « Le Chemin des lucioles » en deux mille un. (Source : Wikipedia, 2024)
Les années deux mille installent une régularité marquée par des cinéastes comme Akira Ogata, Banmei Takahashi et Kōhei Oguri. Elle joue dans « Hibi » et « La Laitière » en deux mille cinq, puis dans « The Homeless Student » en deux mille huit, « Voyage avec Haru » en deux mille dix, « Anata e » en deux mille douze et « Backwater » en deux mille treize. En deux mille vingt-trois, Hirokazu Kore-eda lui confie Makiko Fushimi dans « L'Innocence ». (Source : Wikipedia, 2024)
À la télévision, sa présence s’étend de « Ten'nō no ryōriban » en mil neuf cent quatre-vingt à « Anone » en deux mille dix-huit, avec « Mother », « Woman », « Mare » et plusieurs téléfilms. Elle prête sa voix à Dame Eboshi dans « Princesse Mononoké » en mil neuf cent quatre-vingt-dix-sept, puis à Aranéide dans « Les Contes de Terremer » en deux mille six. En deux mille dix, la médaille au ruban pourpre vient couronner une carrière déjà longuement distinguée par les Hōchi Film Awards, les Blue Ribbon Awards, les Kinema Junpō Awards, les Mainichi Awards et un Prix Kinuyo Tanaka en deux mille treize. (Source : Wikipedia, 2024)
Yūko Tanaka au cinéma et à la télévision, de Shōhei Imamura à Hirokazu Kore-eda
Sa filmographie réunit des réalisateurs comme Shōhei Imamura, Kaneto Shindō, Yōji Yamada, Jun Ichikawa, Yasuo Furuhata, Akira Ogata et Nao Kubota. Les récompenses suivent cette circulation entre cinéma d’auteur, grands récits populaires et formats télévisés, avec des rôles salués dans « Edo Porn », « Pourquoi pas ? », « Amagi goe », « Ojuken », « La Laitière », « Hibi » et « Backwater ». (Source : Wikipedia, 2024)
- 1981 : « Pourquoi pas ? » de Shōhei Imamura, Omatsu.
- 1981 : « Edo Porn » de Kaneto Shindō, Oei.
- 1982 : « The Rape » de Yōichi Higashi, Michiko Yahagi.
- 1983 : « Amagi goe » de Haruhiko Mimura, Hana Otsuka.
- 2001 : « Le Chemin des lucioles » de Yasuo Furuhata, Tomoko Yamaoka.
- 2005 : « La Laitière » d’Akira Ogata, Minako Ōba.
- 2010 : « Voyage avec Haru » de Masahiro Kobayashi, Aiko Shimizu.
- 2023 : « L'Innocence » de Hirokazu Kore-eda, Makiko Fushimi.
Les distinctions dessinent une chronologie continue, du Hōchi Film Award de la meilleure actrice dans un second rôle en mil neuf cent quatre-vingt-un jusqu’au prix Kinema Junpō de la meilleure actrice dans un second rôle pour « Backwater » en deux mille quatorze. Entre ces deux dates, elle reçoit le prix de la révélation de l’année aux Japan Academy Prize en mil neuf cent quatre-vingt-deux, puis plusieurs prix de meilleure actrice pour « Amagi goe », « La Laitière » et « Hibi », avant le Prix Kinuyo Tanaka en deux mille treize. (Source : Wikipedia, 2024)
Films et séries avec Yūko Tanaka
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