Roy Rogers: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Roy Rogers en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
137
œuvres recensées
126 films · 11 séries
- Première année recensée
- 1934
- Dernière année recensée
- 1991
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1938, « Under Western Stars » fait entrer Roy Rogers dans le premier rôle principal qu’il tient pour Republic Pictures, sous la direction de Joseph Kane. Né 5 novembre 1911 à Cincinnati, dans l’Ohio, Leonard Franklin Slye prend alors le nom de scène qui l’accompagnera jusqu’à sa mort, le 6 juillet 1998.
Des Sons of the Pioneers à Republic Pictures
En 1933, il fonde avec Tim Spencer et Bob Nolan le trio vocal The Pioneers, rebaptisé l’année suivante The Sons of the Pioneers. Le groupe accompagne ses premiers pas au cinéma en 1935, avant qu’il ne le quitte en 1937.
Plusieurs films de cette période le montrent encore sous des fonctions proches du chant, de la guitare ou de l’animation musicale. « Rhythm on the Range » de Norman Taurog, « The Old Corral » de Joseph Kane et « Wild Horse Rodeo » de George Sherman fixent ce déplacement vers un écran où le cow-boy chanteur devient sa marque la plus visible.
L’année 1938 resserre cette image. Avec « Crépuscule » de Joseph Kane, puis « Le Retour de Billy the Kid » du même réalisateur et « L’amour est une mélodie » de David Butler, il passe d’un emploi de musicien à un personnage de western identifié par son nom de scène. La même dynamique se prolonge en 1939 dans « Rough Riders' Round-up », « Southward Ho » et « Frontier Pony Express », toujours sous la direction de Joseph Kane.
Le cow-boy chantant chez Republic
En 1940, « L'Escadron noir » de Raoul Walsh l’associe à John Wayne dans un cadre plus large que le strict western de série B. Il y apparaît sous le nom de Fletcher McCloud, un rôle qui inscrit son visage dans un cinéma de studio plus ambitieux que les productions qu’il enchaîne alors chez Joseph Kane.
La suite de cette année aligne « Young Buffalo Bill », « The Carson City Kid » et « The Ranger and the Lady », autant de titres qui prolongent le même costume de cow-boy chantant. En 1943, il devient numéro un au box-office dans la catégorie acteur de western, position qu’il conserve jusqu’en 1954.
Pendant près de 20 ans, il porte dans d’innombrables westerns de série B un personnage façonné pour lui. Cette présence régulière donne une identité stable à ses films de la décennie 1940, où le nom Roy Rogers s’impose comme signature de programme autant que comme nom d’écran.
La série télévisée et la télévision de variétés
En 1951, « The Roy Rogers Show » lui offre un double crédit, comme Roy Rogers et comme producteur. La série prolonge à la télévision l’image qu’il avait construite au cinéma, dans un format qui garde son nom au centre du dispositif.
À cette époque, il apparaît aussi dans des programmes de variétés qui déplacent son image vers le plateau télévisé. « The Ed Sullivan Show » en 1948, « The Hollywood Palace » en 1964 et « The Glen Campbell Goodtime Hour » en 1969 le montrent dans un cadre plus direct, centré sur la prestation et la présence publique.
Les années 1970 poursuivent cette circulation entre fiction télévisée et émission musicale. Il passe par « The Don Knotts Show » en 1970, puis par « Le Muppet Show » en 1976 et « The Osmonds » la même année. En 1978, « Western von gestern » utilise aussi des images d’archive, preuve qu’il est déjà devenu un repère visuel de l’histoire du western télévisé.
Une présence qui traverse les décennies
En 1980, « Barbara Mandrell and the Mandrell Sisters » l’invite encore dans un programme de variétés. L’année suivante, « L'homme qui tombe à pic » le fait apparaître dans son propre rôle, au sein d’un épisode qui repose précisément sur cette reconnaissance immédiate de son nom.
Cette continuité se lit dans la manière dont son identité circule d’un médium à l’autre. Le cinéma, la télévision musicale, la série comique et l’image d’archive composent un ensemble où Roy Rogers reste lisible sans avoir besoin d’un long détour narratif.
Le surnom The King of the Cowboys accompagne cette visibilité jusque dans les références postérieures. Son nom de naissance, Leonard Franklin Slye, demeure attaché aux données d’état civil, tandis que Roy Rogers reste le nom public lié à l’écran et aux plateaux.
Films, séries et apparitions retenues
- « Rhythm on the Range » de Norman Taurog (1936)
- « The Old Corral » de Joseph Kane (1936)
- « Wild Horse Rodeo » de George Sherman (1937)
- « Crépuscule » de Joseph Kane (1938)
- « Le Retour de Billy the Kid » de Joseph Kane (1938)
- « L'amour est une mélodie » de David Butler (1938)
- « L'Escadron noir » de Raoul Walsh (1940)
- « The Roy Rogers Show » (1951), comme Roy Rogers et producteur
- « The Ed Sullivan Show » (1948)
- « The Hollywood Palace » (1964)
- « The Glen Campbell Goodtime Hour » (1969)
- « Le Muppet Show » (1976)
- « The Osmonds » (1976)
- « Western von gestern » (1978)
- « Barbara Mandrell and the Mandrell Sisters » (1980)
- « L'homme qui tombe à pic » (1981)
Films et séries avec Roy Rogers
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