Jean Rougerie: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jean Rougerie en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
58
œuvres recensées
51 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1947
- Dernière année recensée
- 1994
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jean Rougerie est un comédien français dont la carrière se déploie sur plus de cinq décennies, principalement au théâtre, au cinéma et à la télévision. (Source : IMDb, 1998) Né le 9 mars 1929 à Neuilly-sur-Seine, il apparaît à l’écran dès la fin des années 1940 dans « Monsieur Vincent » réalisé par Maurice Cloche, où il tient un petit rôle non crédité. (Source : Wikipedia, 2023) Il s’impose progressivement comme acteur de composition, souvent distribué dans des seconds rôles marquants du cinéma d’auteur et du cinéma populaire français des années 1970 et 1980. (Source : CinéDweller, 2022) Parallèlement, il construit une activité soutenue sur les plateaux de théâtre, attestée par de nombreuses distributions recensées dans les bases spécialisées consacrées aux arts du spectacle. (Source : Les Archives du spectacle, s.d.) Sa carrière se poursuit jusqu’à la fin des années 1990, marquée par une présence régulière dans des séries et téléfilms diffusés sur les grandes chaînes françaises. (Source : AlloCiné, 2023)
Au fil des ans, Jean Rougerie devient familier du public grâce à un visage et une voix que l’on retrouve dans des œuvres de genres variés, du drame historique au film policier en passant par la comédie populaire. (Source : CinéDweller, 2022) Les fiches biographiques publiées par les principales bases de données cinématographiques le citent parmi les interprètes français régulièrement sollicités comme second rôle, notamment dans des productions des années 1970 à 1990. (Source : IMDb, 1998) Il participe à des films d’auteurs reconnus, mais aussi à des coproductions internationales, ce qui lui assure une visibilité au-delà du seul cadre hexagonal. (Source : Wikipedia, 2023) Cette pluralité d’engagements audiovisuels s’articule avec une pratique constante de la scène, qui contribue à ancrer sa réputation de comédien expérimenté auprès des metteurs en scène de théâtre. (Source : Les Archives du spectacle, s.d.) L’ensemble dessine le portrait d’un acteur solidement installé dans le paysage du spectacle français de la seconde moitié du XXe siècle. (Source : CinéDweller, 2022)
Premières apparitions et cinéma des années 1950-1960
Les premières traces filmées de Jean Rougerie remontent à « Monsieur Vincent » (1947), fresque biographique sur Vincent de Paul, où il incarne un « pauvre » non crédité, indiquant déjà un engagement auprès d’un cinéma de facture classique d’après-guerre. (Source : Wikipedia, 2023) Il apparaît ensuite dans « La Tête contre les murs » de Georges Franju, sorti en 1959, drame situé en milieu psychiatrique qui réunit notamment Jean-Pierre Mocky et Pierre Brasseur, production emblématique du cinéma français de cette période. (Source : Wikipedia, 2023) La même année, il figure au générique de « Le Bossu » de André Hunebelle, adaptation du roman de Paul Féval, où il interprète l’un des spadassins, s’inscrivant ainsi dans la tradition du film de cape et d’épée populaire. (Source : Wikipedia, 2023) Ces participations, même modestes, l’installent dans un registre de second rôle au sein de productions variées, allant du drame psychologique au film d’aventures. (Source : CinéDweller, 2022)
Au début des années 1960, Jean Rougerie enchaîne d’autres apparitions, comme dans « Comment réussir en amour » (1962), comédie française où il figure au sein d’une distribution nourrie de seconds rôles. (Source : AlloCiné, 2023) Cette présence régulière dans des productions commerciales et d’auteur contribue à l’ancrer comme interprète disponible pour des emplois caractérisés par une forte typisation, souvent dans l’entourage des protagonistes principaux. (Source : CinéDweller, 2022) Les bases de données spécialisées mentionnent également sa participation à des films moins diffusés ou partiellement crédités, ce qui témoigne d’une activité continue, même lorsque les rôles ne sont pas centraux dans la dramaturgie. (Source : Wikipedia, 2023) Ce socle d’expériences accumulées dans les années 1950 et 1960 prépare la période suivante, durant laquelle il va s’affirmer davantage dans le cinéma français. (Source : CinéDweller, 2022)
Années 1970 : affirmation dans le cinéma d’auteur et populaire
Dans les années 1970, Jean Rougerie multiplie les collaborations avec des réalisateurs majeurs, notamment Louis Malle, Bertrand Tavernier ou Luis Buñuel. (Source : AlloCiné, 2023) En 1974, il joue Tonin dans « Lacombe Lucien » de Louis Malle, film qui interroge l’Occupation à travers le parcours d’un jeune paysan, et qui s’impose comme une œuvre importante du cinéma français sur la Seconde Guerre mondiale. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il incarne Charles dans « Le Fantôme de la liberté » de Luis Buñuel, œuvre au récit fragmenté qui s’inscrit dans la dernière période du cinéaste espagnol travaillant en France. (Source : AlloCiné, 2023) Toujours en 1974, il interprète Talhouet dans « Que la fête commence » de Bertrand Tavernier, film historique situé au début du XVIIIe siècle, confirmant sa place dans des reconstitutions d’époque. (Source : AlloCiné, 2023)
Quelques années plus tard, il apparaît dans « Préparez vos mouchoirs » (1978) de Bertrand Blier, dans le rôle de Monsieur Beloeil, comédie dramatique qui reçoit l’Oscar du meilleur film en langue étrangère, ce qui contribue à la visibilité internationale de la distribution. (Source : AlloCiné, 2023) En 1976, il figure dans « Le Jour de gloire », où il joue Von Bach, et dans la série « Nick Verlaine ou Comment voler la Tour Eiffel » où il interprète Poilvert, illustrant une circulation entre cinéma et télévision dès cette période. (Source : AlloCiné, 2023) En 1977, il tient le rôle du capitaine dans « La Nuit de Saint-Germain-des-Prés », film policier de Bob Swaim adapté de Léo Malet, qui exploite l’univers du polar parisien. (Source : AlloCiné, 2023) Cette décennie marque ainsi une étape décisive dans son parcours, grâce à une présence remarquée dans des films d’auteurs reconnus associés à un cinéma d’époque ou de genre. (Source : CinéDweller, 2022)
Années 1980 : seconds rôles marquants et ouverture internationale
Les années 1980 constituent une période particulièrement dense pour Jean Rougerie, qui enchaîne les rôles dans le cinéma français et les coproductions internationales. (Source : AlloCiné, 2023) En 1980, il joue Monsieur Lacroix dans « Tendres cousines » de David Hamilton, film à succès commercial, ainsi que le professeur Landowsky dans « Voulez-vous un bébé Nobel ? ». (Source : AlloCiné, 2023) Il incarne également Raymond Constantini dans « Le Choix des armes » (1981) d’Alain Corneau, polar qui réunit Yves Montand, Gérard Depardieu et Catherine Deneuve. (Source : AlloCiné, 2023) En 1982, il est à l’affiche de « L’Étoile du Nord » de Pierre Granier-Deferre, où il interprète Monsieur Baron, et de « Le Prix du danger » d’Yves Boisset, dans le rôle du président de la commission, film d’anticipation qui décrit une émission télévisée meurtrière. (Source : AlloCiné, 2023)
Cette même année, il apparaît dans « Tout feu tout flamme » de Jean-Paul Rappeneau, où il joue un médecin, confirmant son inscription dans des distributions étoffées de la comédie française. (Source : AlloCiné, 2023) En 1984, il tient plusieurs rôles marquants : Don Carlos dans « American Dreamer », coproduction tournée en grande partie à Paris, D’Arcy dans « Gwendoline » de Just Jaeckin, film d’aventure inspiré d’une bande dessinée, et le brigadier Vaudreuil dans « Pinot simple flic » de Gérard Jugnot. (Source : AlloCiné, 2023) Il apparaît aussi dans « Les Cavaliers de l’orage », où il joue un général trois étoiles, prolongement de son emploi de personnage d’autorité. (Source : AlloCiné, 2023) En 1985, il est retenu pour un rôle dans la production américaine « A View to a Kill » (titre français : « Dangereusement vôtre »), opus de la saga James Bond réalisé par John Glen, où il interprète Achille Aubergine, ce qui lui offre une exposition particulière auprès du public international. (Source : Wikipedia, 2023)
Travaux télévisuels et poursuite de carrière dans les années 1980-1990
Parallèlement au cinéma, Jean Rougerie développe une activité télévisuelle nourrie, apparaissant dans des séries et téléfilms qui prolongent ses emplois de seconds rôles. (Source : AlloCiné, 2023) Au milieu des années 1970, il est au générique de la série « Nick Verlaine ou Comment voler la Tour Eiffel », où il interprète Poilvert, ce qui l’inscrit dans les fictions policières et d’aventures diffusées à la télévision française. (Source : AlloCiné, 2023) En 1976, il joue également dans des téléfilms et productions sérielles, ancrant sa présence dans le paysage audiovisuel naissant de l’époque. (Source : AlloCiné, 2023) Dans la seconde moitié des années 1980, il figure au générique de plusieurs séries, dont « Imogène » (1988), où il incarne M. Perraudin, et « Les Enquêtes Caméléon » (1987), série policière française dans laquelle il tient un rôle récurrent. (Source : IMDb, 1998)
Au début des années 1990, il poursuit ce versant télévisuel avec une apparition dans « Les Aventures du jeune Indiana Jones » (1992), série produite par George Lucas, où il interprète Henri Philippe Pétain dans deux épisodes, apportant son expérience à une production historique internationale. (Source : AlloCiné, 2023) En 1998, il figure encore dans la série « Les Cordier, juge et flic », l’un des grands succès policiers de la télévision française des années 1990, où il joue le personnage de Rocabel dans un épisode. (Source : AlloCiné, 2023) Ce prolongement de carrière à la télévision, alors que le cinéma connaît un renouvellement de générations, illustre une capacité d’adaptation aux formats sériels et aux nouveaux modes de diffusion. (Source : IMDb, 1998) L’ensemble compose un parcours continu où les apparitions télévisuelles complètent et prolongent la visibilité acquise sur grand écran. (Source : AlloCiné, 2023)
Théâtre et mise en scène
Au théâtre, Jean Rougerie est répertorié comme comédien dans de nombreuses productions, ce qui témoigne d’une activité scénique soutenue en parallèle de sa carrière à l’écran. (Source : Les Archives du spectacle, s.d.) Les archives du spectacle mentionnent plus d’une cinquantaine de participations comme interprète, couvrant plusieurs décennies et différents genres du répertoire contemporain et classique. (Source : Les Archives du spectacle, s.d.) Il apparaît notamment dans des pièces telles que « Colombe » de Jean Anouilh (1996), « Les Dimanches de Monsieur Riley » de Tom Stoppard (1992) ou « Les Empailleurs » de Jenny Arasse (1991), montrant son inscription dans des textes d’auteurs français et étrangers. (Source : Les Archives du spectacle, s.d.) À ces activités de comédien s’ajoute un travail de metteur en scène relevé par des bases spécialisées. (Source : Database Régie Théâtrale, s.d.)
En tant que metteur en scène, Jean Rougerie signe plusieurs spectacles, parmi lesquels « Le Rebelle » de Tristan Bernard et « Les Marchands de gloire », créés notamment à la Comédie de Paris, ce qui l’inscrit dans la tradition des théâtres privés parisiens. (Source : Database Régie Théâtrale, s.d.) Les documents de la base de régie théâtrale indiquent qu’il assure la mise en scène d’au moins six pièces, illustrant un investissement dans la direction d’acteurs et l’organisation scénique au-delà du seul travail d’interprétation. (Source : Database Régie Théâtrale, s.d.) Cette double activité, à la fois sur le plateau et à la mise en scène, renforce sa place au sein du milieu théâtral, où il intervient à différents niveaux de la production. (Source : Les Archives du spectacle, s.d.) Elle permet également d’observer la cohérence d’un parcours qui se déploie simultanément dans les circuits du théâtre public et privé. (Source : Database Régie Théâtrale, s.d.)
Filmographie sélective
- « Monsieur Vincent », de Maurice Cloche, rôle : un pauvre (non crédité), 1947. (Source : Wikipedia, 2023)
- « La Tête contre les murs », de Georges Franju, 1959. (Source : Wikipedia, 2023)
- « Le Bossu », de André Hunebelle, rôle : un spadassin, 1959. (Source : Wikipedia, 2023)
- « Lacombe Lucien », de Louis Malle, rôle : Tonin, 1974. (Source : AlloCiné, 2023)
- « Le Fantôme de la liberté », de Luis Buñuel, rôle : Charles, 1974. (Source : AlloCiné, 2023)
- « Que la fête commence », de Bertrand Tavernier, rôle : Talhouet, 1974. (Source : AlloCiné, 2023)
- « Préparez vos mouchoirs », de Bertrand Blier, rôle : Monsieur Beloeil, 1978. (Source : AlloCiné, 2023)
- « La Guerre des polices », de Robin Davis, rôle : Mermoz, 1979. (Source : AlloCiné, 2023)
- « Tendres cousines », de David Hamilton, rôle : Monsieur Lacroix, 1980. (Source : AlloCiné, 2023)
- « Le Choix des armes », de Alain Corneau, rôle : Raymond Constantini, 1981. (Source : AlloCiné, 2023)
- « L’Étoile du Nord », de Pierre Granier-Deferre, rôle : Monsieur Baron, 1982. (Source : AlloCiné, 2023)
- « Le Prix du danger », de Yves Boisset, rôle : le président de la commission, 1982. (Source : AlloCiné, 2023)
- « American Dreamer », rôle : Don Carlos, 1984. (Source : AlloCiné, 2023)
- « Gwendoline », de Just Jaeckin, rôle : D’Arcy, 1984. (Source : AlloCiné, 2023)
- « Pinot simple flic », de Gérard Jugnot, rôle : le brigadier Vaudreuil, 1984. (Source : AlloCiné, 2023)
- « A View to a Kill » / « Dangereusement vôtre », de John Glen, rôle : Achille Aubergine, 1985. (Source : Wikipedia, 2023)
- « La Gloire de mon père », de Yves Robert, rôle : Bergougnas, 1990. (Source : AlloCiné, 2023)
- Série « Les Aventures du jeune Indiana Jones », rôle : Henri Philippe Pétain, 2 épisodes, 1992. (Source : AlloCiné, 2023)
- Série « Les Cordier, juge et flic », rôle : Rocabel, 1 épisode, 1998. (Source : AlloCiné, 2023)
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