Emil Steinberger: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Emil Steinberger en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
49
œuvres recensées
49 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1972
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Emil Steinberger naît le 6 janvier 1933 à Lucerne, en Suisse, où il obtient d’abord une formation et exerce le métier d’employé des postes avant de s’orienter vers une activité artistique. (Source : Wikipédia, consulté 2026) Au début des années 1960, il suit durant cinq ans la Schule für Gestaltung de Lucerne, futur département Design & Kunst de la Haute école de Lucerne, dont il sort diplômé en tant que graphiste. (Source : Wikipédia, 2003) Parallèlement à cette formation, il commence à se produire sur scène au sein du cabaret « Cabaradiesli » à Lucerne, ce qui marque ses premiers pas publics dans le registre satirique et comique. (Source : Wikipédia, 2003) Ces expériences conjuguent alors pratique des arts graphiques et exploration du jeu scénique, préparant un passage progressif vers une carrière professionnelle dans le cabaret.
À la fin des années 1960, Steinberger s’implique plus fortement dans la vie culturelle lucernoise en associant son activité artistique à des initiatives de diffusion. (Source : Wikipédia, 2003) En septembre 1967, il fonde avec son épouse de l’époque le Kleintheater am Bundesplatz, devenu plus tard le Kleintheater Luzern, consacré aux concerts de jazz, aux représentations théâtrales et aux soirées de cabaret, où il présente aussi ses propres programmes. (Source : Wikipédia, 2003) En parallèle, il dirige pendant plusieurs années un cinéma à Lucerne, avant de créer en 1973 un studio-cinéma de 150 places, l’Atelier-Kino, resté en activité jusqu’en 2008. (Source : Wikipédia, 2003) Ce double engagement, à la fois sur scène et dans la gestion de lieux culturels, installe durablement son nom dans le paysage artistique suisse alémanique.
Affirmation sur scène et personnages de cabaret
À partir des années 1970, Emil Steinberger se produit sous le nom de scène « Emil » et développe une série de numéros qui l’imposent comme figure centrale du cabaret suisse. (Source : Wikipédia, 2003) Il passe progressivement du travail en ensemble à des spectacles solo, où il exploite un registre d’observation du quotidien et de personnages typés. (Source : Wikipédia, 2003) Parmi ses programmes scéniques, on compte notamment « Emil und die 40 Räuber », « Emils Neid-Club » et « Onkel Emils Hütte », qui contribuent à fixer son style fondé sur un jeu précis, un langage courant et une attention minutieuse aux détails de la vie ordinaire. (Source : Wikipédia, 2005) Dans l’espace francophone, il se fait connaître par le sketch « Caporal Schnyder », souvent mentionné comme l’un de ses numéros emblématiques. (Source : Wikipédia, 2005)
Sa diffusion dépasse rapidement les scènes de cabaret strictement suisses. (Source : Humorix, consulté 2026) Dans les années 1980, Steinberger adapte une partie de son répertoire au public romand et propose des versions francophones de ses numéros dans des programmes tels que « Une heure avec Emil » et « Feu et flamme ». (Source : Wikipédia, 2003) Cette activité bilingue renforce sa présence dans l’ensemble du pays, en articulant les cultures germanophone et francophone. (Source : Wikipédia, 2003) En 1987, il met un terme provisoire à sa carrière de scène en annonçant sa dernière apparition sous le nom d’Emil, clôturant ainsi une première période de grande visibilité en cabaret. (Source : Wikipédia, 2003)
Cinéma, télévision et activités parallèles
Au-delà du cabaret, Emil Steinberger apparaît dès les années 1970 au cinéma, où il tient des rôles marquants dans plusieurs productions suisses et internationales. (Source : IMDb, consulté 2026) En 1978, il incarne Moritz Fischer, assistant d’un fonctionnaire d’immigration interprété par Walo Lüönd, dans la comédie satirique « Die Schweizermacher » de Rolf Lyssy, devenue l’un des plus grands succès du cinéma suisse. (Source : Wikipédia, 2003) Ce rôle, souvent cité comme une étape importante de sa carrière, contribue à fixer son image de comédien capable de jouer des personnages à la fois ordinaires et rigoureusement dessinés. (Source : Zurich Film Festival, 2024) En 1980, il participe au film « The Formula », production internationale dans laquelle il tient le rôle d’un employé des postes, prolongeant sa présence au-delà du cadre helvétique. (Source : IMDb, 1999)
Au début des années 1980, Steinberger joue dans « Kassettenliebe », long métrage de 1981 dans lequel il figure au générique en tant qu’acteur, et dans « Messidor », film de 1979, ce qui consolide sa filmographie de caractère. (Source : IMDb, 1999) Il participe également à la version germanophone du film sportif « Feuer und Eis » de Willy Bogner, sorti en 1986, pour lequel il assure la voix du narrateur dans la version doublée en allemand. (Source : Wikipédia, 2003) Parallèlement à ces projets cinématographiques, il poursuit des activités de régie et de mise en scène, notamment dans le cadre du cirque, domaine où il intervient aussi comme conseiller artistique et soutien financier. (Source : Wikipédia, 2003) Cette diversification entre théâtre, cinéma et cirque illustre une trajectoire professionnelle qui fait dialoguer plusieurs formes de spectacle vivant et audiovisuel.
Cirque, mise en scène et engagement culturel
En 1977, Emil Steinberger rejoint pour une saison le Circus Knie, où il se produit pendant neuf mois dans la piste du cirque national suisse. (Source : Wikipédia, 2003) Cette tournée devient l’une des plus réussies de l’histoire de la compagnie, ce qui confirme la capacité de l’artiste à transposer son univers de cabaret dans le cadre plus populaire du chapiteau. (Source : Wikipédia, 2003) Trois ans plus tard, en 1980, il intervient comme metteur en scène et soutien financier lors de la relance du Circus Roncalli à Cologne, participant à la conception du spectacle qui marque un nouveau départ pour cette formation circassienne. (Source : Wikipédia, 2003) Cette implication à la fois artistique et structurelle illustre une volonté de travailler sur les formes et les conditions de production du spectacle vivant.
Par ailleurs, la création et la gestion du Kleintheater Luzern, puis de l’Atelier-Kino, positionnent Steinberger comme acteur de la vie culturelle locale au-delà de sa seule présence en scène. (Source : Wikipédia, 2003) Le Kleintheater accueille une programmation mêlant jazz, théâtre et cabaret, offrant une plateforme à divers artistes et compagnies. (Source : Wikipédia, 2003) L’Atelier-Kino est conçu comme un studio-cinéma destiné à des films réalisés en studio, étoffant l’offre cinématographique de Lucerne dans le segment des œuvres d’auteur et des productions plus intimistes. (Source : Wikipédia, 2003) L’ensemble de ces initiatives renforce son rôle dans le développement et la structuration d’une scène culturelle lucernoise diversifiée.
Retour sur scène, écriture et diffusion internationale
Après l’interruption de 1987, Emil Steinberger revient progressivement à la création et à la scène, élargissant son activité à l’écriture et à de nouvelles formes de présentation de son œuvre. (Source : Humorix, consulté 2026) Il publie plusieurs ouvrages et continue de revisiter ses sketchs dans des formats adaptés à différents publics, notamment en Allemagne et en Suisse alémanique. (Source : Humorix, consulté 2026) Ses spectacles et enregistrements restent diffusés à la télévision et en vidéo, ce qui contribue à maintenir la circulation de ses personnages et de son univers comique auprès de générations successives. (Source : Humorix, consulté 2026) Dans le contexte francophone, la diffusion de ses numéros, notamment « Caporal Schnyder », entretient sa notoriété auprès d’un public qui le connaît surtout par ces apparitions ciblées. (Source : Wikipédia, 2005)
Sa trajectoire est régulièrement évoquée dans des documentaires et rétrospectives consacrés au cabaret suisse et à l’histoire de l’humour en Suisse. (Source : Zurich Film Festival, 2024) En 2024, le documentaire « Typisch Emil – Vom Loslassen und Neuanfangen » réalisé par Phil Meyer, coproduit avec Niccel et Emil Steinberger au sein de la société Gorps Film, retrace près de neuf décennies de carrière et de travail sur scène, en s’appuyant sur des archives et des images inédites. (Source : Zurich Film Festival, 2024) Ce film accompagne la remise d’un prix honorifique majeur et inscrit son parcours dans une réflexion sur la mémoire du spectacle vivant. (Source : Zurich Film Festival, 2024) La diffusion de ce type de productions renforce la dimension patrimoniale de son œuvre et contribue à sa réception au-delà de la seule sphère du divertissement. (Source : Zurich Film Festival, 2024)
Distinctions professionnelles et reconnaissance
Emil Steinberger reçoit au fil des décennies plusieurs distinctions qui jalonnent sa carrière dans le cabaret, le théâtre et le cinéma. (Source : Wikipédia, 2003) En 1970, la ville de Lucerne lui décerne un prix de reconnaissance pour ses activités culturelles, saluant ainsi son rôle dans l’animation de la scène locale. (Source : Wikipédia, 2003) En 1976, il obtient le Deutscher Kleinkunstpreis dans la catégorie « Kabarett », une distinction importante dans l’espace germanophone pour les arts de la scène et de la petite forme. (Source : Wikipédia, 2003) En 1981, il est lauréat du Prix Walo, qui récompense des personnalités du spectacle suisse, puis reçoit en 1986 l’Ordre Karl-Valentin, distinction allemande dédiée à la tradition du cabaret et de l’humour. (Source : Wikipédia, 2003)
Films et séries avec Emil Steinberger
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