Camille Chamoux: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Camille Chamoux en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
60
œuvres recensées
44 films · 16 séries
- Première année recensée
- 2001
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Camille Chamoux suit une formation de comédienne à l’atelier du Théâtre du Rond-Point en 1996, puis au conservatoire du 7e arrondissement de Paris en 1997, s’inscrivant d’emblée dans un parcours lié aux institutions théâtrales parisiennes reconnues (Source : Voici, 2024). Elle fait ensuite ses premiers pas sur les plateaux du théâtre Sylvia Monfort, où elle interprète notamment « Britannicus » et « L’École des femmes » sous la direction de Régis Santon, confirmant une orientation initiale vers le répertoire classique (Source : Le Figaro/Evene, 2025). Parallèlement, elle joue « La Petite Catherine » de Kleist dans une adaptation mise en scène par Florian Sitbon, ce qui l’inscrit aussi dans un théâtre de répertoire revisité (Source : Le Figaro/Evene, 2025). Cette même période la voit participer à des productions comme « Love and Fish » et « La Question d’Argent » au Théâtre Silvia Monfort sous la direction de Régis Santon, consolidant une collaboration suivie avec ce metteur en scène (Source : Formation-théâtrale.com, s.d.). En outre, elle fonde la compagnie de théâtre L’Œil du guetteur au tournant des années 2000, affirmant un positionnement d’artiste à la fois interprète et initiatrice de projets scéniques (Source : Voici, 2024 ; Gala, 2024).
Mise en scène et travail d’autrice au théâtre
En parallèle de son activité d’actrice, Camille Chamoux entreprend rapidement un travail de mise en scène, qu’elle aborde d’abord dans un cadre indépendant (Source : Le Figaro/Evene, 2025). Elle signe en 2001 la mise en scène de « Fragments d’une lettre d’adieu » au Lavoir Moderne Parisien, spectacle qui marque son entrée officielle dans la mise en scène au sein d’un théâtre parisien orienté vers la création contemporaine (Source : Le Figaro/Evene, 2025). Quelques années plus tard, elle met en scène « La Douleur de la cartographe » au Lavoir Moderne Parisien puis au Théâtre du Chaudron, confirmant un intérêt pour des écritures dramaturgiques contemporaines et exigeantes (Source : Formation-théâtrale.com, s.d.). En 2004, elle met en scène « La Quatrième Sœur » au Théâtre Silvia Monfort, retrouvant ainsi le lieu où elle s’était imposée comme comédienne et renforçant sa place dans le paysage théâtral institutionnel (Source : Formation-théâtrale.com, s.d.). Plus largement, les notices biographiques la présentent comme comédienne et metteuse en scène, avec une trajectoire où la création scénique et l’interprétation se développent de manière complémentaire (Source : Les Solitaires Intempestifs, s.d.).
One-woman shows et ancrage dans l’humour de scène
En 2006, Camille Chamoux crée son premier spectacle seule en scène, « Camille attaque », mis en scène par Pauline Bureau, qui se joue notamment au Point Virgule, à l’Européen, au Splendid et à Bobino, ce qui lui offre une visibilité croissante dans le circuit du café-théâtre et de l’humour parisien (Source : L’Officiel des spectacles, 2025). Ce spectacle, souvent cité comme une étape structurante de sa carrière, consolide son image de comédienne associant écriture personnelle et présence scénique soutenue (Source : Les Solitaires Intempestifs, s.d.). En 2015, elle présente un deuxième spectacle, « Née sous Giscard », au Théâtre du Petit Saint-Martin, qui rencontre un large écho critique et public et confirme sa capacité à inscrire un stand-up d’auteur dans une salle de théâtre de centre-ville (Source : L’Officiel des spectacles, 2025). L’année suivante, en 2016, elle propose « L’Esprit de contradiction », mis en scène par Camille Cottin, prolongeant ce cycle de solos à forte dimension autobiographique ou générationnelle, tout en collaborant avec une autre figure reconnue de la scène et de l’écran (Source : L’Officiel des spectacles, 2025). En 2021, elle crée un quatrième spectacle, poursuivant ainsi un travail scénique régulier qui s’inscrit durablement dans l’offre parisienne de one-woman shows (Source : L’Officiel des spectacles, 2025).
Chroniques télévisées et exposition médiatique
Au-delà du théâtre, Camille Chamoux acquiert une notoriété élargie grâce à ses chroniques humoristiques au sein de l’émission « L’Édition spéciale » sur Canal+, où elle intervient en tant que chroniqueuse (Source : Le Figaro/Evene, 2025). Cette participation l’inscrit dans le paysage médiatique comme une voix associant observation sociale et registre comique, dans un format régulier de télévision généraliste (Source : Le Figaro/Evene, 2025). Par ailleurs, les notices biographiques soulignent que son exposition télévisuelle contribue à faire connaître au grand public son travail d’humoriste, jusque-là principalement identifié sur scène (Source : Le Figaro/Evene, 2025). Cette visibilité médiatique accompagne le moment où elle commence à apparaître plus régulièrement au cinéma, créant un continuum entre son image de chroniqueuse, son écriture scénique et ses rôles à l’écran (Source : Le Figaro/Evene, 2025 ; AlloCiné, 2024). En parallèle, son parcours illustre une circulation entre différents registres comiques, de la scène au plateau de télévision, qui ouvre la voie à une diversification de ses activités audiovisuelles (Source : Le Figaro/Evene, 2025).
Débuts et consolidation au cinéma
Camille Chamoux apparaît au cinéma au tournant des années 2010, dans des productions où elle s’inscrit d’emblée dans un registre de comédie ou de drame contemporain (Source : Cinedweller, 2025). Parmi ses premiers longs métrages, la presse spécialisée mentionne « Et soudain, tout le monde me manque » de Jennifer Devoldère (2011), « Bye Bye Blondie » de Virginie Despentes (2012) et « Les Tribulations d’une caissière » de Pierre Rambaldi (2011), qui participent à la faire reconnaître comme second rôle régulier du cinéma français (Source : Cinedweller, 2025 ; SensCritique, 2021). En 2012, elle joue Tonina dans « Bye Bye Blondie » de Virginie Despentes, confirmant sa présence dans un cinéma d’auteur et de genre distribué en salles (Source : AlloCiné, 2024). À partir de 2013, elle tient l’un des rôles principaux de « Les Gazelles », comédie réalisée par Mona Achache dont elle cosigne le scénario, ce qui marque un tournant vers des projets où elle intervient à la fois devant et derrière la caméra (Source : AlloCiné, 2024 ; SensCritique, 2021). Dès lors, elle multiplie les participations à des comédies françaises de long métrage, consolidant un profil d’actrice identifiée à un registre contemporain, souvent centré sur les relations sociales et sentimentales (Source : Cinedweller, 2025).
Rôles marquants au cinéma dans les années 2010
Au milieu des années 2010, Camille Chamoux poursuit une présence soutenue au cinéma avec des rôles dans plusieurs comédies grand public (Source : AlloCiné, 2024). En 2014, elle interprète Marie dans « Les Gazelles » de Mona Achache, film dont elle est aussi co-scénariste, et qui s’inscrit dans la veine des comédies de bande centrées sur une génération trentenaire (Source : AlloCiné, 2024 ; SensCritique, 2021). Cette même année, elle joue Véronique, secrétaire de Dimitri, dans « Supercondriaque » de Dany Boon, production à large diffusion qui renforce son exposition auprès d’un public plus vaste (Source : AlloCiné, 2024). En 2016, elle incarne Mathilde dans « Maman a tort » de Marc Fitoussi, présenté comme une comédie dramatique, ainsi que Clarisse dans « Rupture pour tous » d’Éric Capitaine, confirmant sa place dans la comédie de mœurs française (Source : AlloCiné, 2024 ; SensCritique, 2021). L’année suivante, elle apparaît dans « Mes Trésors » de Pascal Bourdiaux et « D’après une histoire vraie » de Roman Polanski, où elle tient le rôle d’Oriane, attachée de presse, élargissant ainsi le spectre de ses collaborations à des cinéastes de profils variés (Source : AlloCiné, 2024).
De « Larguées » à « Sol » : affirmation d’une présence au premier plan
À la fin des années 2010, Camille Chamoux obtient des rôles plus centraux dans des comédies françaises qui circulent largement en salles (Source : AlloCiné, 2024). En 2018, elle joue Alice dans « Larguées » d’Éloïse Lang, comédie portée par un trio féminin qui met en avant les dynamiques familiales et amicales (Source : AlloCiné, 2024 ; SensCritique, 2021). La même année, elle incarne Marion dans « Premières vacances » de Patrick Cassir, film dont elle cosigne le scénario, marquant une nouvelle étape dans son travail d’écriture au cinéma (Source : AlloCiné, 2024). En 2020, elle interprète Eva dans « Sol » de Jézabel Marques, long métrage qui confirme sa présence continue au sein de la production française récente (Source : AlloCiné, 2024 ; SensCritique, 2021). Par ailleurs, son nom apparaît au générique de « Le Ciel étoilé au-dessus de ma tête » d’Ilan Klipper et de « Le Processus de paix » du même réalisateur, où elle tient respectivement des rôles significatifs, soulignant la fidélité de certaines collaborations (Source : SensCritique, 2021 ; AlloCiné, 2024).
Travaux de scénariste et contributions à l’écriture
En parallèle de son travail d’interprétation, Camille Chamoux développe une activité de scénariste et de co-scénariste régulièrement créditée (Source : AlloCiné, 2024). En 2013, elle cosigne le scénario de « Les Gazelles », comédie réalisée par Mona Achache, ce qui constitue l’une de ses premières contributions scénaristiques repérables dans une production de long métrage (Source : AlloCiné, 2024). En 2015, elle intervient comme scénariste sur un épisode de la série « Dix pour cent », contribuant à l’écriture d’une fiction télévisée qui met en scène le milieu des agents artistiques (Source : AlloCiné, 2024). Trois ans plus tard, en 2018, elle est créditée comme scénariste de « Premières vacances », dont elle est également l’une des interprètes principales, renforçant le lien entre son écriture et ses rôles à l’écran (Source : AlloCiné, 2024). En 2022 enfin, elle signe le scénario de « Le Processus de paix » d’Ilan Klipper, prolongeant un ensemble d’expériences où l’écriture de comédies contemporaines occupe une place structurante dans son parcours (Source : AlloCiné, 2024 ; SensCritique, 2021).
Présences à la télévision et dans les séries
À la télévision, Camille Chamoux apparaît dans plusieurs fictions et séries qui jalonnent sa carrière en parallèle de ses activités au cinéma et au théâtre (Source : AlloCiné, 2024). Elle est d’abord repérée dans « Clem », où elle interprète Valérie, la voisine, dans la saison 1 en 2009, puis revient dans cette même série lors de la saison 3 en 2013 pour deux épisodes, confirmant une présence récurrente dans la fiction familiale de prime time (Source : AlloCiné, 2024). Elle participe ensuite à « Workingirls » (saison 3) ainsi qu’à plusieurs saisons de la série animée « Silex and the City », où elle prête sa voix à la cousine Lémurielle, montrant une ouverture au doublage et à l’animation (Source : AlloCiné, 2024). Par la suite, elle figure au casting de « La Flamme » (2020) puis de « Le Flambeau, les aventuriers de Chupacabra » (2022), où elle reprend le personnage de Chataléré dans l’univers parodique imaginé par Jonathan Cohen, inscrivant ses apparitions dans un registre comique contemporain (Source : AlloCiné, 2024). Plus récemment, elle tient des rôles dans les séries « Tapie », « Les Randonneuses », « Terminal », « Lucky Luke » et « Ghosts : Fantômes en héritage », confirmant une activité sérielle dense dans les années 2020 (Source : AlloCiné, 2024).
Collaborations artistiques et positionnement dans le paysage contemporain
Films et séries avec Camille Chamoux
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Rôles de Camille Chamoux
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