Kad Merad: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Kad Merad en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
157
œuvres recensées
135 films · 22 séries
- Première année recensée
- 1998
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Le 27 mars 1964, à Sidi Bel Abbès, Kaddour Merad naît dans une Algérie qui marque durablement son nom d’usage, Kad Merad. La scène radiophonique puis télévisuelle le rapproche d’Olivier Baroux dès 1991, sur Oüi FM, avant la création du duo Kad et Olivier. Le cinéma lui ouvre ensuite des rôles plus visibles avec « Mais qui a tué Pamela Rose? » en 2003, réalisé par Éric Lartigau.
De Sidi Bel Abbès à Oüi FM
À Balbigny puis à Ris-Orangis, Kad Merad grandit loin des plateaux. Il quitte le lycée après une seconde redoublée, obtient un BEP de commerce et vend des encyclopédies en porte-à-porte. La musique le retient un temps, avec la batterie et le chant dans plusieurs groupes de rock.
Le théâtre arrive par le Club Méditerranée, avec la troupe Gigolo Brothers, puis sous la direction de Jacqueline Duc. Il y joue des pièces classiques et rencontre Emmanuelle Cosso dans ces cours de théâtre. En 1990, un emploi chez Lankhor, où il glisse des disquettes de jeux dans des boîtes, le met en contact avec Sylvain Bruchon, qui lui propose Histoires Camiques en 1992.
En 1991, Oüi FM lui offre un autre terrain de jeu. Il y croise Olivier Baroux et forme avec lui Kad et Olivier à l’antenne. Le 12 mars 1992, Le Rock'n'roll circus devient leur émission, nourrie de sketchs et de numéros en direct depuis le Monte Cristo puis le Globo. Kad Merad crée aussi seul Le Ziggy Show, puis rejoint la télévision avec Les 30 dernières minutes grâce à Jean-Luc Delarue.
Les années Kad et Olivier
Entre 1999 et 2001, La Grosse émission sur Comédie! fixe le tandem dans le paysage audiovisuel. Le format lui laisse une liberté de rythme et de ton qu’il retrouvera dans ses rôles de cinéma. En parallèle, il obtient des petits rôles avant « Mais qui a tué Pamela Rose? » en 2003, écrit avec Olivier Baroux et réalisé par Éric Lartigau.
L’année 2004 change le rapport entre l’acteur et le cinéma populaire avec « Les Choristes » de Christophe Barratier, où il tient un second rôle. « Iznogoud » en 2005, signé Patrick Braoudé, puis « Un ticket pour l'espace » en 2006, d’Éric Lartigau, prolongent cette présence dans des comédies de large diffusion. Le registre change avec « Je vais bien, ne t'en fais pas » de Philippe Lioret, où il reçoit le César du meilleur acteur dans un second rôle en 2007.
Cette récompense accompagne une visibilité publique accrue. Le 2 mars 2007, il apparaît avec les Enfoirés sur TF1 et devient parrain du Téléthon 2007 aux côtés de Liane Foly. Le 14 juillet 2008, il lit des extraits du préambule de la Déclaration universelle des droits de l'homme, place de la Concorde, lors du défilé militaire. Cette même année, « Bienvenue chez les Ch'tis » de Dany Boon l’installe dans le rôle de Philippe Abrams.
Les comédies de 2008 à 2012
En 2009, « Le Petit Nicolas » de Laurent Tirard prolonge cette séquence. Kad Merad y retrouve une présence centrale dans un film tiré d’un imaginaire déjà très identifié, sans quitter l’élan comique qui traverse alors ses choix. La même période le voit dans « Safari » et « R.T.T. », deux titres qui installent son nom sur des productions pensées pour le public le plus large.
En 2010, il joue dans « Protéger et servir » puis « L'Italien », retrouvé chez Olivier Baroux. La même année, Richard Berry lui confie le rôle du méchant de « L'Immortel ». Le contraste entre les comédies et ce thriller dessine un usage plus large de son visage à l’écran, sans rompre avec son ancrage premier.
En 2011, Daniel Auteuil lui donne le second rôle masculin de « La Fille du puisatier ». Kad Merad réalise aussi « Monsieur Papa », projet à budget plus modeste dans lequel Michèle Laroque tient le premier rôle féminin. En 2012, Xavier Giannoli lui confie le rôle-titre de « Superstar ». Quelques mois plus tard, il apparaît dans « La Parenthèse inattendue », au même moment où il participe au cycle des Enfoirés pour la télévision.
Séries, retours et présence télévisuelle
En 2015, « Capitaine Marleau » lui donne le rôle de Daniel Rivière. L’année suivante, « Baron noir » le place dans la peau de Philippe Rickwaert. Ces séries inscrivent Kad Merad dans des formats plus longs, où son nom circule auprès de publics distincts de ceux de ses comédies de cinéma.
La même séquence comprend « Marseille » en 2016, puis « Beau geste » en 2023 et « Anthracite » en 2024, où il interprète Claude Chevallier. Ces titres s’ajoutent à une activité télévisuelle régulière qui passe aussi par En aparté en 2001, Burger Quiz la même année, et Cérémonie des César où il figure parmi les intervenants en tant que host et presenter.
Kad Merad revient encore à l’antenne avec Beau geste et La Parenthèse inattendue, sans délaisser les sorties de fiction prévues plus tard, dont « Une Famille De Bâtards » en 2026, où il interprète Djilali. Ces apparitions prolongent un rapport très direct aux formats de plateau, construit dès les années Oüi FM puis consolidé par la télévision.
Récompense et filmographie choisie
Le César du meilleur acteur dans un second rôle, obtenu en 2007 pour « Je vais bien, ne t'en fais pas », reste l’un des repères de son travail au cinéma. Cette distinction vient après des rôles de comédie et avant des emplois plus variés, sans effacer le lien qu’il entretient avec les films de large circulation.
- « Mais qui a tué Pamela Rose? » de Éric Lartigau, 2003
- « Les Choristes » de Christophe Barratier, 2004
- « Je vais bien, ne t'en fais pas » de Philippe Lioret, 2006
- « Bienvenue chez les Ch'tis », 2008
- « Le Petit Nicolas » de Laurent Tirard, 2009
- « L'Immortel » de Richard Berry, 2010
- « La Fille du puisatier » de Daniel Auteuil, 2011
- « Superstar » de Xavier Giannoli, 2012
- « Baron noir », 2016
- « Anthracite », 2024
Cette liste dessine des passages précis, du duo radiophonique aux séries, du second rôle à la réalisation. Kad Merad garde le même nom de scène, décliné aussi sous les formes Kadour Merad et 카드 므라드, tandis que ses crédits s’étendent sur le cinéma, la télévision et l’animation de plateau.
Films et séries avec Kad Merad
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Rôles de Kad Merad
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Galerie photos de Kad Merad
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Filmographie détaillée
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Personnalités en relation
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