Raymond Aquaviva: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Raymond Aquaviva en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
28
œuvres recensées
24 films · 4 séries
- Première année recensée
- 1966
- Dernière année recensée
- 2025
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Raymond Acquaviva est un acteur et metteur en scène français né en 1946 à Bonifacio, en Corse (Source : Théâtre Privé de Paris, 2018). Menant de front des études de médecine et une formation au conservatoire de Marseille, il s’oriente finalement vers le théâtre, ce qui l’amène à monter à Paris pour suivre les cours de Jean Périmony, figure reconnue de la pédagogie théâtrale (Source : Théâtre Privé de Paris, 2018). Sans passer par le Conservatoire national supérieur d’art dramatique, il est engagé en 1973 à la Comédie-Française, institution où il fait ses débuts dans « L’École des femmes » de Molière, aux côtés d’Isabelle Adjani (Sources : Wikipédia, Théâtre Privé de Paris, 2018). Cette entrée directe dans la troupe du Français marque le début d’un parcours étroitement lié au répertoire classique, notamment celui de Molière, Marivaux et Victor Hugo (Source : Le Figaro/Evene, s.d.).
Les premières années au sein de la Comédie-Française s’inscrivent dans un contexte de renouvellement des mises en scène du répertoire, avec la présence de metteurs en scène comme Antoine Bourseiller ou Jean-Louis Barrault (Sources : Wikipédia, 2006 ; Le Figaro/Evene, s.d.). Il joue ainsi « La Dispute » de Marivaux au théâtre du Vieux-Colombier en 1970 sous la direction d’Yves Gasc, puis « L’Homme qui rit » de Victor Hugo à Boulogne-Billancourt en 1971, et « L’Étourdi » de Molière au Théâtre national de Strasbourg en 1972 (Source : Wikipédia, 2006). Cette période d’apprentissage en région et dans les théâtres publics prépare son entrée à la Comédie-Française, où il enchaîne ensuite les rôles de jeune premier et de composition dans les grandes pièces du répertoire (Source : Le Figaro/Evene, s.d.). Le passage par ces différents plateaux façonne une pratique du jeu marquée par le travail de troupe et l’exigence d’un théâtre de texte (Source : Théâtre Privé de Paris, 2018).
Années Comédie-Française et ancrage dans le répertoire
Engagé en 1973 à la Comédie-Française, Raymond Acquaviva y reste treize ans et interprète plus de trente-cinq rôles, principalement dans le répertoire classique (Source : Le Figaro/Evene, s.d.). Il participe à « Dom Juan ou le Festin de pierre » de Molière mis en scène par Antoine Bourseiller, à « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière mis en scène par Jean-Louis Barrault, ainsi qu’à « Hernani » de Victor Hugo monté par Robert Hossein (Source : Wikipédia, 2006). Au sein de la maison, il travaille sous la direction de metteurs en scène comme Jean-Paul Roussillon, Franco Zeffirelli ou Marcel Maréchal, confirmant son inscription dans une tradition de mise en scène attentive au texte et au jeu d’ensemble (Source : Le Figaro/Evene, s.d.). Cette collaboration régulière avec des figures majeures de la mise en scène française et internationale contribue à asseoir sa position au sein de la troupe (Source : Théâtre Privé de Paris, 2018).
En parallèle des auteurs déjà présents dans le répertoire, il s’empare aussi de textes d’Alexandre Dumas ou de Nathalie Sarraute, notamment dans « Pour un oui ou pour un non », développant une familiarité avec des écritures allant du romantisme au théâtre contemporain (Sources : Wikipédia, 2006 ; Le Figaro/Evene, s.d.). Il quitte la Comédie-Française en 1986 pour poursuivre une carrière plus indépendante, tout en restant étroitement lié au théâtre de répertoire (Source : Le Figaro/Evene, s.d.). Cette sortie de l’institution s’accompagne de nouveaux projets, en particulier aux côtés de Laurent Terzieff dans « La Guérison américaine » et dans diverses productions en tournée (Source : Wikipédia, 2006). À ce moment de sa carrière, il articule davantage son activité entre interprétation et mise en scène, tout en conservant un socle de références classiques (Source : Le Figaro/Evene, s.d.).
Carrière théâtrale hors Comédie-Française
Après son départ de la Comédie-Française, Raymond Acquaviva multiplie les apparitions sur les scènes parisiennes et en tournée, poursuivant un travail régulier sur les classiques comme sur le théâtre de boulevard (Sources : Wikipédia, 2006 ; Théâtre Privé de Paris, 2018). Il joue par exemple « La Dame de Monsoreau » d’Alexandre Dumas en 1987, puis « Pour un oui ou pour un non » de Nathalie Sarraute au Lucernaire en 1988, mis en scène par Jean-Jacques Dulon (Source : Wikipédia, 2006). Il interprète également des textes de Marcel Aymé, notamment « Les Maxibules » au théâtre Édouard VII en 1990, et « Les Quatre Vérités », confirmant son intérêt pour une dramaturgie à la fois populaire et exigeante (Source : Wikipédia, 2006). Cette même période le voit se tourner aussi vers le théâtre de boulevard contemporain, avec des pièces telles que « Rendez-vous » de Neil Simon au théâtre de la Renaissance en 1995 (Source : Wikipédia, 2006).
À partir de la fin des années 1990 et dans les années 2000, il poursuit ce mouvement en jouant « Les Trente Millions de Gladiator » d’Eugène Labiche au théâtre de la Madeleine et à La Criée, ou encore « Tartuffe » de Molière mis en scène par Jean-Luc Revol en 2002 (Source : Wikipédia, 2006). En 2004, il est à l’affiche de « Café noir » d’Agatha Christie à la Comédie des Champs-Élysées, sous la direction de Michel Fagadau (Source : Wikipédia, 2006). Dans les années suivantes, il participe à « Panique au ministère » de Jean Franco et Guillaume Mélanie, créé en 2009 au théâtre de la Porte-Saint-Martin, aux côtés d’Amanda Lear, pièce dont il sera plus tard l’un des artisans de la suite, « La Candidate », en qualité de metteur en scène (Sources : Wikipédia, 2006 ; Compagnie des Indes, 2016). Il s’implique aussi dans des productions au Sudden Théâtre, comme « Tartuffe », « Britannicus » ou « Roméo et Juliette », consolidant la place de sa propre structure dans le paysage théâtral parisien (Source : Wikipédia, 2006).
Mise en scène, enseignement et compagnie
Parallèlement à son activité de comédien, Raymond Acquaviva développe un travail important de metteur en scène à partir des années 1980 (Source : Le Figaro/Evene, s.d.). Il met en scène « Le Café » de Goldoni au Festival d’Avignon en 1984, puis « Les Parents terribles » de Jean Cocteau et « Hedda Gabler » d’Henrik Ibsen, construisant un répertoire de mise en scène qui embrasse à la fois le théâtre classique et le théâtre du XXe siècle (Source : Le Figaro/Evene, s.d.). Il poursuit ensuite ce versant de sa carrière avec des productions comme « Tartuffe » et « Britannicus » au Sudden Théâtre, ainsi que « La Candidate », suite de « Panique au ministère », créée en 2016 avec Amanda Lear (Sources : Wikipédia, 2006 ; Compagnie des Indes, 2016). Ce travail se prolonge au sein de la Compagnie Raymond Acquaviva, qui présente un catalogue de spectacles centrés sur des auteurs comme Feydeau, Marivaux, Molière ou La Fontaine (Source : Compagnie Raymond Acquaviva, s.d.).
Son engagement dans la transmission se manifeste par une activité soutenue de pédagogue, d’abord comme professeur d’art dramatique au Cours Florent à partir de 1981, puis au Conservatoire supérieur de la ville de Paris, où il accompagne la formation de plusieurs promotions de comédiens (Source : Agences Artistiques, s.d.). Il fonde ensuite à Paris les Cours Acquaviva – Ateliers du Sudden, une école de théâtre proposant une formation sur trois ans, organisée autour d’un travail d’interprétation, de technique et de jeu face caméra (Source : Cours Acquaviva, 2026). Cette structure s’inscrit dans le prolongement d’un parcours où pratique professionnelle et enseignement sont étroitement articulés (Sources : Agences Artistiques, s.d. ; Cours Acquaviva, 2026). La compagnie et l’école constituent ainsi deux pôles complémentaires d’une même activité, entre diffusion de spectacles et formation des interprètes (Source : Compagnie Raymond Acquaviva, s.d.).
Travaux pour le cinéma et la télévision
Si la carrière de Raymond Acquaviva est principalement associée au théâtre, il apparaît également au cinéma et à la télévision dans divers projets de fiction (Source : IMDb, 2025). Il est notamment présent dans la mini-série « Joséphine ou la comédie des ambitions » en 1979, ainsi que dans « Julie, chevalier de Maupin » en 2004, production télévisuelle historique (Source : IMDb, 2025). Il participe en 2006 à la série « Mafiosa », création de Canal+, où il tient un rôle récurrent dans l’univers de la criminalité corse (Sources : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 2025). Plus récemment, il apparaît dans le long métrage « Seize Printemps » (2020), où il interprète le personnage de Jacques Rodebare, prolongeant ainsi sa présence à l’écran dans le cinéma d’auteur contemporain (Source : AlloCiné, s.d.).
Ces incursions audiovisuelles complètent un parcours très largement centré sur la scène, mais elles témoignent d’une adaptation à des modes de jeu et de production différents, entre tournages de séries et films pour le cinéma (Sources : AlloCiné, s.d. ; IMDb, 2025). Par ailleurs, il participe à des téléfilms comme « Manon Lescaut » de Gabriel Aghion (2010) et « Pour Djamila » de Caroline Huppert (2011), confirmant une présence régulière dans la fiction télévisée française (Source : Wikipédia, 2006). Cette activité à l’écran s’inscrit dans la continuité de son travail de comédien de théâtre, en transposant sur le plateau de tournage une expérience acquise sur les grandes scènes nationales (Sources : Le Figaro/Evene, s.d. ; IMDb, 2025). Elle offre enfin un prolongement médiatique à une carrière déjà solidement installée dans le champ du spectacle vivant (Source : Théâtre Privé de Paris, 2018).
Éléments de filmographie et spectacles marquants (sélection)
- « L’École des femmes » de Molière, Comédie-Française, rôle d’interprète au sein de la troupe, mise en scène de la maison (1973) (Sources : Wikipédia, 2006 ; Le Figaro/Evene, s.d.).
- « Dom Juan ou le Festin de pierre » de Molière, mise en scène Antoine Bourseiller, Comédie-Française (années 1970) (Source : Wikipédia, 2006).
- « Hernani » de Victor Hugo, mise en scène Robert Hossein, Comédie-Française (années 1970) (Source : Wikipédia, 2006).
- « Pour un oui ou pour un non » de Nathalie Sarraute, interprétation au Lucernaire, mise en scène Jean-Jacques Dulon (1988) (Source : Wikipédia, 2006).
- « Les Maxibules » de Marcel Aymé, théâtre Édouard VII, mise en scène Gérard Savoisien (1990) (Source : Wikipédia, 2006).
- « Les Trente Millions de Gladiator » d’Eugène Labiche, théâtre de la Madeleine et théâtre La Criée, mise en scène Jean-Luc Revol (1999) (Source : Wikipédia, 2006).
- « Tartuffe » de Molière, mise en scène Jean-Luc Revol (2002) puis productions au Sudden Théâtre (années 2000) (Source : Wikipédia, 2006).
- « Panique au ministère » de Jean Franco et Guillaume Mélanie, théâtre de la Porte-Saint-Martin, avec Amanda Lear (2009) (Sources : Wikipédia, 2006 ; Compagnie des Indes, 2016).
- « La Candidate », suite de « Panique au ministère », mise en scène Raymond Acquaviva (2016) (Source : Compagnie des Indes, 2016).
- « Seize Printemps » de Suzanne Lindon, rôle de Jacques Rodebare (2020) (Source : AlloCiné, s.d.).
Films et séries avec Raymond Aquaviva
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Rôles de Raymond Aquaviva
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