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Marie-Christine Descouard - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
19
Né
01/01/1948
Age de Marie-Christine Descouard : 78 ans

Marie-Christine Descouard: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Marie Christine Descouard

Repères de carrière

La carrière de Marie-Christine Descouard en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

18

œuvres recensées

17 films · 1 série

Première année recensée
1975
Dernière année recensée
2014

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marie-Christine Descouard suit une formation théâtrale auprès de Tania Balachova à Paris, après avoir travaillé auparavant avec Alessandro Fersen à Rome, dans un cadre marqué par les recherches de Jerzy Grotowski sur le jeu de l’acteur (Source : Wikipédia, 2012). Cette double formation, à la fois française et italienne, l’inscrit d’emblée dans une tradition de théâtre exigeant où la préparation physique et vocale occupe une place centrale (Source : Ciné Passion 34, 2018). En 1973, elle rejoint la troupe du Café de la Gare, collectif emblématique de la scène parisienne, où elle joue dans plusieurs créations originales jusqu’en 1981 (Source : Wikipédia, 2012). Elle participe notamment à la pièce « La Manœuvre dilatoire » de Romain Bouteille en 1973, au sein de cette troupe qui privilégie un travail de groupe et une écriture scénique collective (Source : Wikipédia, 2012). Cette période au Café de la Gare constitue pour elle un laboratoire de jeu comique et satirique qui prépare ses futures apparitions au cinéma et à la télévision (Source : Ciné Passion 34, 2018).

Confirmation sur scène et collaborations théâtrales

En parallèle de son travail au Café de la Gare, Marie-Christine Descouard joue dans « Le Philanthrope » de Christopher Hampton en 1979, dans une mise en scène de Michel Fagadau, ce qui l’inscrit dans un répertoire plus directement anglo-saxon et contemporain (Source : Wikipédia, 2012). Elle participe également à « Les Robots ne sont pas méchants » de Sotha en 1980 puis à « Le Grand Vide sanitaire » de Romain Bouteille en 1981, toujours avec la troupe du Café de la Gare, prolongeant ainsi un compagnonnage artistique avec ce collectif (Source : Wikipédia, 2012). Au début des années 1980, Jean Rochefort lui propose le premier rôle féminin de sa première mise en scène, « L’étrangleur s’excite » d’Éric Naggar, au Théâtre Hébertot à Paris, production qui est ensuite retransmise à la télévision en 1982 (Source : Wikipédia, 2012). Dans cette pièce, elle partage l’affiche avec Jean-Pierre Marielle, ce qui l’associe à deux figures majeures du théâtre et du cinéma français de cette période (Source : Getty Images, 1982). Cette présence simultanée sur les scènes de création collective et sur les plateaux de théâtre plus institutionnels illustre une trajectoire qui circule entre différents territoires du spectacle vivant (Source : Ciné Passion 34, 2018).

Accès au cinéma et premiers rôles marquants

Au cinéma, Marie-Christine Descouard apparaît dès le milieu des années 1970, avec un rôle dans « Le Graphique de Boscop » en 1976, où elle interprète Marguerite Valence (Source : Wikipédia, 2012). La même année, elle joue Jane dans « Andréa » de Henri Glaeser, qui figure parmi ses premières expériences significatives à l’écran (Source : Ciné Passion 34, 2018). Elle poursuit avec « Le dernier amant romantique » de Just Jaeckin en 1978, puis « Girls », également réalisé par Just Jaeckin, en 1980, ce qui témoigne d’une continuité de collaboration avec ce cinéaste (Source : Wikipédia, 2012). En 1981, elle obtient un premier rôle important dans « Le roi des cons » de Claude Confortès, où elle incarne Sophie Labranche aux côtés de Francis Perrin, confirmant sa place dans la comédie française de l’époque (Source : Ciné Passion 34, 2018). La même année, elle est engagée par Georges Lautner pour « Le Professionnel », avec Jean-Paul Belmondo, dans le rôle de Doris Frederiksen, personnage qui devient l’un de ses rôles les plus connus auprès du grand public (Source : Wikipédia, 2012).

Années 1980 : collaborations avec Belmondo et Delon

Au début des années 1980, Marie-Christine Descouard est sollicitée à plusieurs reprises par des productions populaires qui associent son nom à celui de grandes vedettes du cinéma français (Source : IMDb, s.d.). Un an avant « Joyeuses Pâques », Alain Delon lui propose un rôle dans « Le Battant », film qu’il réalise et interprète, où elle incarne Clarisse, personnage qui s’inscrit dans l’univers policier du long métrage sorti en 1983 (Source : Wikipédia, 2012). Elle retrouve ensuite Jean-Paul Belmondo en 1984 dans « Joyeuses Pâques » de Georges Lautner, où elle joue Mademoiselle Fleury, prolongeant ainsi la collaboration amorcée avec « Le Professionnel » (Source : Wikipédia, 2012). Cette même décennie la voit à nouveau travailler avec Claude Confortès dans « Paulette, la pauvre petite milliardaire » en 1986, où elle tient le rôle de Lola, confirmant un lien suivi avec ce metteur en scène venu du théâtre (Source : Wikipédia, 2012). L’ensemble de ces rôles au cinéma contribue à installer sa présence dans des films mêlant comédie, polar et divertissement grand public, produits par des figures centrales de l’industrie française (Source : Ciné Passion 34, 2018).

Travaux pour la télévision

Parallèlement à sa carrière cinématographique et théâtrale, Marie-Christine Descouard apparaît régulièrement à la télévision à partir de la fin des années 1970 (Source : Wikipédia, 2012). En 1977, elle joue Renata Viviani dans l’épisode « Le Crocodile empaillé » de la série policière « Un juge, un flic », ce qui la fait entrer dans la fiction télévisée de prime time (Source : Wikipédia, 2012). Elle incarne ensuite Cerise dans la mini-série « Billet doux » en 1984, puis Berthe dans l’épisode « Le dimanche des Rameaux » de la série « Les amours des années cinquante » en 1985 (Source : Wikipédia, 2012). Elle participe également à la série « Le Véto » en 1986, puis à « Cinéma 16 » dans l’épisode « Paysage d’un cerveau » en 1988, illustrant une présence régulière dans les unités de fiction de la télévision française (Source : Wikipédia, 2012). Dans les années 1990, elle tient notamment le rôle d’Agnès de Saint Yves dans un épisode de « Nestor Burma » intitulé « Les cadavres de la plaine Monceau » en 1991, et interprète le personnage de Charlette dans plusieurs œuvres télévisuelles comme « Les Mouettes » (1990), « Honorin et la Loreleï » (1992) et « Polly West est de retour » (1993) (Source : Wikipédia, 2012).

Évolution au cinéma à partir des années 2000

Après les années 1980, Marie-Christine Descouard continue d’apparaître au cinéma dans des productions plus espacées mais significatives (Source : IMDb, s.d.). En 2004, elle joue la mère de Maria dans « Une romance italienne » (« L’amore ritrovato ») de Carlo Mazzacurati, film qui la fait évoluer dans un contexte de coproduction et de distribution à dimension européenne (Source : Wikipédia, 2012). Elle figure ensuite au générique de courts métrages comme « Avant l’orage » de Guillaume Fovet-Camprasse en 2014, où elle interprète un personnage nommé simplement La Femme, témoignant d’un intérêt pour des formats plus expérimentaux ou indépendants (Source : Wikipédia, 2012). La même année, elle incarne Laurence Darabie dans le court métrage « Un avenir radieux » de Xavier Delagnes, ce qui confirme sa présence continue dans le paysage cinématographique, à travers des productions de moindre diffusion mais ancrées dans le tissu des jeunes réalisateurs (Source : Wikipédia, 2012). Cette activité à l’écran s’ajoute à celle menée sur scène et dans les projets d’écriture, dessinant une carrière qui se prolonge sur plusieurs décennies (Source : Ciné Passion 34, 2018).

Écriture, mise en scène et spectacle « Le Printemps de la grâce »

À partir de la fin des années 1980, Marie-Christine Descouard engage un travail d’écriture et d’interprétation personnelle autour de la figure de Marie-Madeleine (Source : Wikipédia, 2012). Après un deuxième film avec Claude Confortès en 1986, elle commence à écrire et jouer un spectacle intitulé « Le Printemps de la grâce », présenté à partir de 1991 sur diverses scènes françaises (Source : Ciné Passion 34, 2018). Ce monologue, accompagné par un musicien unique, aborde la vie de Marie-Madeleine et s’inscrit dans une forme de théâtre-récit qui privilégie la parole et la présence scénique (Source : Wikipédia, 2012). Le spectacle est notamment joué au Théâtre du Nord-Ouest à Paris en septembre 2011, dans une version qu’elle met elle-même en scène et interprète, puis repris dans différents festivals et lieux de province (Source : Wikipédia, 2012). Cette démarche confirme son investissement dans des formes plus intimistes, où l’actrice se fait également auteure et metteuse en scène de ses propres projets (Source : Ciné Passion 34, 2018).

Activités d’auteure et projets sur Olympe de Gouges

En parallèle de son travail d’interprète, Marie-Christine Descouard développe une activité d’écriture centrée sur son parcours et sur certains lieux emblématiques du théâtre français (Source : Wikipédia, 2012). Elle publie un ouvrage consacré au Café de la Gare, intitulé « Le Café de la Gare, quelle histoire ! », paru aux éditions Le Cherche-Midi, dans lequel elle retrace l’histoire de ce collectif et de ses membres, en lien avec les années durant lesquelles elle y a joué (Source : Wikipédia, 2012). À partir de 2014, elle s’associe à la chanteuse Nicole Rieu pour un spectacle consacré à Olympe de Gouges, qui mêle textes et chansons autour de la figure de cette pionnière des droits des femmes (Source : Wikipédia, 2012). Ce spectacle est présenté en 2014 et 2015 dans différents lieux en France, au gré des invitations d’institutions culturelles et de manifestations consacrées à Olympe de Gouges (Source : LinkedIn, s.d.). Ces projets confirment une orientation vers des formes scéniques qui articulent mémoire, engagement historique et écriture personnelle (Source : Wikipédia, 2012).

Engagements récents dans les projets culturels

Au cours des années 2010, Marie-Christine Descouard poursuit ses activités artistiques en s’inscrivant dans des projets portés par des structures culturelles régionales (Source : LinkedIn, s.d.). Elle collabore notamment avec la société de production Clairsud et le Festival d’Albi, où « Le Printemps de la grâce » est programmé, notamment dans la cathédrale d’Albi en 2018, dans un cadre valorisant la dimension patrimoniale du spectacle (Source : LinkedIn, s.d.). Cette même année, elle tourne dans « Riquet », film réalisé par Jean Périssé, au côté de Bernard Le Coq et François Marthouret, où elle interprète le rôle de Catherine Riquet, prolongeant ainsi sa participation à des projets liés aux territoires et à l’histoire locale (Source : LinkedIn, s.d.). Par ailleurs, les représentations de « Le Printemps de la grâce » se poursuivent dans différents lieux de la région Occitanie, intégrées à des événements culturels ou spirituels, ce qui inscrit ce travail dans une durée longue (Source : LinkedIn, s.d.). L’ensemble de ces engagements témoigne d’une continuité de présence dans le champ théâtral et filmique, en lien avec des partenaires institutionnels et des festivals (Source : Ciné Passion 34, 2018).

Films et séries avec Marie-Christine Descouard

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Roi des cons (1981) - Affiche
4.8 / 10
Le Roi des cons
Sophie Labranche
Andréa (1976) - Affiche
3 / 10
Andréa
Jane
Le Battant (1983) - Affiche
5.7 / 10
Le Battant
Clarisse
Joyeuses Pâques (1984) - Affiche
5.9 / 10
Joyeuses Pâques
Melle Fleury
Une romance italienne (2004) - Affiche
5.5 / 10
Une romance italienne
Madre di Maria
Le Graphique de Boscop (1976) - Affiche
6.5 / 10
Le Graphique de Boscop
Marguerite Valence

Galerie photos de Marie-Christine Descouard

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Un Avenir radieux (2014) - Affiche
Laurence Darabie
2014
Une romance italienne (2004) - Affiche
Madre di Maria
2004
Les Mouettes (1991) - Affiche
Charlette
1991
Joyeuses Pâques (1984) - Affiche
Melle Fleury
1984
Billet doux (1984) - Affiche
Cerise, l'amie de Canaveral
1984
Billet doux (1984) - Affiche
Inconnu
- Episode 6 (1984)
•
S01E06
•
Cerise, l'amie de Canaveral
- Episode 5 (1984)
•
S01E05
•
Cerise, l'amie de Canaveral
- Episode 4 (1984)
•
S01E04
•
Cerise, l'amie de Canaveral
- Episode 3 (1984)
•
S01E03
•
Cerise, l'amie de Canaveral
- Episode 2 (1984)
•
S01E02
•
Cerise, l'amie de Canaveral
1984
Une jeunesse (1983) - Affiche
1983
Le Battant (1983) - Affiche
Clarisse
1983
Le Professionnel (1981) - Affiche
Doris Frederiksen, pute présidentielle de Mme Claude
1981
Le Roi des cons (1981) - Affiche
Sophie Labranche
1981
Girls (1980) - Affiche
Inconnu
1980
Le Dernier Amant romantique (1978) - Affiche
Une assistante d'Elizabeth
1978

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.