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Marie-Christine Barrault - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
145
Né
21/03/1944
Age de Marie-Christine Barrault : 82 ans
Lieu de naissance
Paris, France

Marie-Christine Barrault: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Marie-Christine Barrault en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

113

œuvres recensées

99 films · 14 séries

Première année recensée
1969
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Marie-Christine Barrault naît le 21 mars 1944 à Paris, où elle suit une formation au Conservatoire avant d’entamer sa carrière de comédienne au milieu des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d. ; Théâtres et Producteurs Associés, 2026). Dès 1965, elle apparaît au théâtre et à la télévision, s’inscrivant rapidement dans le paysage des jeunes interprètes issues de la scène française institutionnelle (Source : Théâtres et Producteurs Associés, 2026). Elle débute notamment au théâtre dans des textes de Max Frisch, Corneille, Nathalie Sarraute, Claudel, Tchekhov ou encore O’Neill, ce qui contribue à l’ancrer d’emblée dans un répertoire exigeant (Source : THEATREonline, 2025). Parallèlement, elle obtient ses premiers rôles à la télévision, avec notamment « L’Œuvre » en 1967, qui figure parmi ses premières apparitions à l’écran (Source : Wikipédia, s.d.).

En 1967, elle joue dans « Le Triomphe de la sensibilité » de Goethe mis en scène par Jorge Lavelli, puis participe à « La Tentation de Saint Antoine » et à « Messe pour le temps présent » chorégraphiées par Maurice Béjart, présentées notamment au Festival d’Avignon (Source : Wikipédia, s.d.). Cette même année, elle travaille aussi sous la direction de Jean-Louis Barrault dans « Il faut passer par les nuages », à l’Odéon-Théâtre de France, consolidant son inscription dans un réseau de metteurs en scène majeurs (Source : Wikipédia, s.d.). En 1969, elle joue « Noces de sang » de Federico García Lorca, mis en scène par Raymond Rouleau au Théâtre des Célestins, poursuivant une trajectoire marquée par le théâtre d’auteur (Source : Wikipédia, s.d.).

Premiers rôles au cinéma et reconnaissance internationale

Après ces premières années essentiellement consacrées au théâtre et à la télévision, Marie-Christine Barrault fait ses débuts au cinéma dans « Ma nuit chez Maud » d’Éric Rohmer, sorti en 1969, où elle interprète le personnage de Françoise (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2025). Cette apparition dans un film emblématique du cycle des « Contes moraux » inscrit son travail dans le renouveau du cinéma d’auteur français de la fin des années 1960 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1970, elle retrouve les plateaux avec la comédie « Le Distrait » de Pierre Richard, dans laquelle elle tient le rôle de Lisa Gastier, confirmant sa capacité à naviguer entre registre sérieux et comique (Source : Wikipédia, s.d.). Par ailleurs, elle participe à des téléfilms comme « Lancelot du Lac » en 1970, où elle incarne la reine Guenièvre (Source : Wikipédia, s.d.).

La véritable percée internationale intervient en 1975 avec « Cousin, cousine » de Jean-Charles Tacchella, où elle incarne Marthe (Source : Wikipédia, s.d. ; Voici, 2012). Le film rencontre un succès notable à l’étranger, en particulier aux États-Unis, et vaut à l’actrice une nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour son interprétation en 1976, dans la catégorie Leading Role (Source : Wikipédia, s.d. ; Voici, 2012). Cette reconnaissance consacre son statut sur la scène internationale et oriente par la suite une partie de sa carrière vers des productions tournées hors de France (Source : Wikipédia, s.d.).

Carrière internationale et collaborations marquantes au cinéma

À la suite du succès de « Cousin, cousine », Marie-Christine Barrault tourne « Femme entre chien et loup » d’André Delvaux, qui précède une nouvelle orientation de sa carrière vers les États-Unis, où elle choisit de s’installer pour développer davantage son activité cinématographique (Source : Wikipédia, s.d.). Woody Allen lui confie alors le rôle d’Isobel dans « Stardust Memories », un personnage écrit spécialement pour elle, réalisé et tourné au tournant des années 1980 (Source : Wikipédia, s.d. ; Voici, 2012). Cette collaboration s’ajoute à une série de participations à des projets européens et anglo-saxons qui renforcent son profil d’actrice francophone reconnue dans plusieurs territoires (Source : Wikipédia, s.d.).

Dans la même période, elle joue dans « La Grande Menace » de Jack Gold aux côtés de Richard Burton, Lino Ventura et Lee Remick, puis dans « L’État sauvage » de Francis Girod, notamment avec Michel Piccoli, Claude Brasseur et Jacques Dutronc (Source : Wikipédia, s.d.). En 1983, elle figure dans « Un amour en Allemagne » (A Love in Germany), où elle interprète Maria Wyler, et en 1984 dans « Un amour de Swann » de Volker Schlöndorff, adaptant Proust, dans le rôle de Madame Verdurin (Source : Fandango, 2025 ; Wikipédia, s.d.). Cette même décennie, elle multiplie les apparitions dans des coproductions européennes, confirmant un ancrage fort dans le cinéma d’auteur et les récits historiques ou littéraires (Source : Fandango, 2025 ; Wikipédia, s.d.).

Filmographie marquante (sélection)

  • 1969 : « Ma nuit chez Maud » d’Éric Rohmer, rôle de Françoise (Source : Wikipédia, s.d. ; IMDb, 2025).
  • 1970 : « Le Distrait » de Pierre Richard, rôle de Lisa Gastier (Source : Wikipédia, s.d.).
  • 1975 : « Cousin, cousine » de Jean-Charles Tacchella, rôle de Marthe, nomination à l’Oscar de la meilleure actrice (Source : Wikipédia, s.d. ; Voici, 2012).
  • 1978 : « Perceval le Gallois » (souvent crédité « Perceval ») de Rohmer, rôle de la reine Guenièvre (Source : Fandango, 2025).
  • 1983 : « Un amour en Allemagne » (A Love in Germany), rôle de Maria Wyler (Source : Fandango, 2025).
  • 1984 : « Un amour de Swann » (Swann in Love) de Volker Schlöndorff, rôle de Madame Verdurin (Source : Fandango, 2025).
  • 1999 : « La Dilettante » de Pascal Thomas, rôle de Thérèse Rambert (Source : Fandango, 2025).
  • 2007 : « Trivial » de Sophie Marceau, rôle de Mélanie Bérangère (Source : Fandango, 2025).
  • 2009 : « Non ma fille, tu n’iras pas danser » (Making Plans for Lena) de Christophe Honoré, rôle d’Annie (Source : Fandango, 2025).
  • 2013 : « My Name Is Hmmm… » d’Agnès Troublé, rôle de la grand-mère (Source : Fandango, 2025).
  • 2014 : « La Vie domestique » / « The Easy Way Out » (selon les territoires), rôle de la mère d’Antoine (Source : Fandango, 2025).

Activité télévisuelle et distinctions professionnelles

Parallèlement au cinéma et au théâtre, Marie-Christine Barrault mène un parcours soutenu à la télévision, où elle apparaît dans des téléfilms et mini-séries, notamment « L’Œuvre » en 1967 puis « Lancelot du Lac » au début des années 1970 (Source : Wikipédia, s.d.). En 1991, elle interprète Marie Curie dans une mini-série télévisée, « Marie Curie, une femme honorable », qui figure parmi ses rôles marquants sur le petit écran (Source : IMDb, 2025 ; Nelwinuy, 2023). Cette présence durable dans la fiction télévisée s’ajoute à une activité régulière dans des productions françaises et internationales, confirmant la diversité de ses supports d’intervention (Source : IMDb, 2025).

Sur le plan des distinctions, sa nomination à l’Oscar de la meilleure actrice pour « Cousin, cousine » en 1976 constitue un jalon important, la plaçant dans la catégorie des interprètes françaises reconnues par l’Académie américaine (Source : Wikipédia, s.d. ; Voici, 2012). En 1988, elle est également nommée aux prix Génie au Canada pour son interprétation dans « No Blame », ce qui confirme l’écho de son travail dans le contexte nord-américain (Source : Nelwinuy, 2023). Au fil des décennies, sa participation à de nombreux festivals et événements professionnels s’inscrit dans une visibilité continue, même si le cœur de sa légitimité critique reste lié aux grandes œuvres de cinéma et de théâtre auxquelles elle est associée (Source : Wikipédia, s.d. ; Théâtres et Producteurs Associés, 2026).

Parcours théâtral et collaborations scéniques

Le théâtre constitue un axe central de la carrière de Marie-Christine Barrault, qu’elle investit dès le milieu des années 1960 et auquel elle revient régulièrement au fil du temps (Source : Agence Arc-en-Ciel, 2018 ; THEATREonline, 2025). Elle joue notamment « Andorra » au Théâtre d’Aubervilliers puis au Théâtre Antoine en 1964, avant d’enchaîner « Le Silence, le mensonge » de Nathalie Sarraute au Théâtre de France en 1966 (Source : Agence Arc-en-Ciel, 2018). À partir de 1967, ses collaborations avec Jorge Lavelli, Maurice Béjart, Jean-Louis Barrault et Raymond Rouleau l’installent dans le paysage des grandes scènes françaises, dont l’Odéon-Théâtre de France et le Festival d’Avignon (Source : Wikipédia, s.d. ; Agence Arc-en-Ciel, 2018). En 1970, elle joue « La Guerre de Troie n’aura pas lieu » de Jean Giraudoux dans une mise en scène de Jean Mercure au Théâtre de la Ville, confirmant sa présence dans le répertoire du XXe siècle (Source : Wikipédia, s.d.).

Les décennies suivantes la voient aborder une large palette de pièces : « Un couple pour l’hiver » de Jacques Lassalle au Grand Théâtre de la Cité Universitaire en 1972, « Travail à domicile » en 1976, « La Ménagerie de verre » de Tennessee Williams en 1998 ou encore « Qui a peur de Virginia Woolf ? » en 1997 (Source : Agence Arc-en-Ciel, 2018). Elle joue également « La Cerisaie » de Tchekhov en 1992, puis « Etrange intermède » et « Partage de midi » dans les années 1980, sous la direction de metteurs en scène comme Jacques Rosner ou Gilles Atlan (Source : Agence Arc-en-Ciel, 2018). Plus récemment, elle participe à des créations et reprises telles que « L’Allée du Roi » (2008-2009), « Opening Night » en tournée, « L’Amour, la mort, les fringues » au Théâtre Marigny en 2011, puis « Confidences » au Théâtre Rive Gauche en 2017 (Source : Agence Arc-en-Ciel, 2018). En 2021, elle est à l’affiche de « Georges et Sarah », mis en scène par Olivier Macé, et en 2024 de « Gisèle Halimi, une farouche liberté » à La Scala Paris, confirmant la continuité de son engagement scénique (Source : Agence Arc-en-Ciel, 2018).

Évolution récente et engagements artistiques

Au fil des années, Marie-Christine Barrault choisit de privilégier de plus en plus la scène, en France comme à l’étranger, tout en poursuivant ponctuellement des tournages pour le cinéma et la télévision (Source : Nelwinuy, 2023 ; Théâtres et Producteurs Associés, 2026). Son activité récente s’organise autour de tournées et de projets théâtraux qui l’amènent à collaborer avec des metteurs en scène de générations variées, de Jean-Claude Idée à Olivier Macé, en passant par Jean-Luc Moreau ou Alexandre Zeldin avec « Une mort dans la famille » à l’Odéon (Source : Agence Arc-en-Ciel, 2018). En 2015, elle se rend à Los Angeles pour une tournée du spectacle « Les Yeux ouverts », dans lequel elle interprète l’écrivaine Marguerite Yourcenar, illustrant une pratique régulière des lectures-spectacles et des formes scéniques intimistes (Source : Nelwinuy, 2023).

Films et séries avec Marie-Christine Barrault

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Cousin, Cousine (1975) - Affiche
6.1 / 10
Cousin, Cousine
Marthe
Le Distrait (1970) - Affiche
6.1 / 10
Le Distrait
Lisa Gastier
Ma nuit chez Maud (1969) - Affiche
7.7 / 10
Ma nuit chez Maud
Françoise
Stardust Memories (1980) - Affiche
6.9 / 10
Stardust Memories
Isobel
L'État sauvage (1978) - Affiche
6.3 / 10
L'État sauvage
Laurence Laurençon

Galerie photos de Marie-Christine Barrault

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Zodiaque (2026) - Affiche
Hélène Escoffier
2026
Zodiaque (2026) - Affiche
Inconnu
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S01E06
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Hélène Escoffier
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S01E05
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Hélène Escoffier
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S01E04
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Hélène Escoffier
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S01E03
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Hélène Escoffier
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S01E02
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Hélène Escoffier
2026
L'Attachement (2025) - Affiche
La mère de Sandra et Marianne
2025
La Maman du bourreau (2024) - Affiche
Gabrielle de Miremont
2024
Fiasco (2024) - Affiche
Huguette Valande
2024
Maison de retraite 2 (2024) - Affiche
Mme. Courtillet
2024
Fiasco (2024) - Affiche
Inconnu
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S01E07
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Huguette Valande
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S01E06
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Huguette Valande
- Dans le rouge (2024)
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S01E05
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Huguette Valande
- Time's up (2024)
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S01E04
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Huguette Valande
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S01E03
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Huguette Valande
2024
Alphonse (2023) - Affiche
Eve Bragnier
2023
Saules aveugles, femme endormie (2023) - Affiche
Komura's Mother (voix)
2023
Alphonse (2023) - Affiche
Inconnu
- Épisode 6 (2023)
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S01E06
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Eve Bragnier
- Épisode 5 (2023)
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S01E05
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Eve Bragnier
- Épisode 4 (2023)
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S01E04
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Eve Bragnier
- Épisode 3 (2023)
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S01E03
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Eve Bragnier
- Épisode 2 (2023)
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S01E02
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Eve Bragnier
2023
George et Sarah (2020) - Affiche
George Sand
2020
Deux gouttes d'eau (2018) - Affiche
Elisabeth Davout
2018

Tout sauf l’ennui (2023) - Affiche
2023
À la recherche de... Pierre Richard (2017) - Affiche
Elle-même - Actress (images d’archives)
2017
La Parenthèse inattendue (2012) - Affiche
Elle-même
2012
Vivement dimanche (1998) - Affiche
Elle-même
1998
Studio Gabriel (1994) - Affiche
Elle-même
1994
L'Étudiante (1988) - Affiche
Elle-même (non crédité)
1988
Sacrée soirée (1987) - Affiche
Elle-même
1987
Nulle part ailleurs (1987) - Affiche
Elle-même
1987
Victoires de la musique (1985) - Affiche
Elle-même
1985
Champs-Elysées (1982) - Affiche
Elle-même
1982

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.