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Fred Ulysse - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
42
Né
12/09/1934
Lieu de naissance
Sannois, Val-d'Oise, France
Décédé
24/10/2020 (86 ans)

Fred Ulysse: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Fred Ulysse en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

38

œuvres recensées

34 films · 4 séries

Première année recensée
1961
Dernière année recensée
2019

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Fred Ulysse est un comédien et metteur en scène français né le 12 septembre 1934 à Sannois, dans le Val-d’Oise, où il se forme très tôt au théâtre avant d’entamer une longue carrière sur les scènes publiques. (Source : IMDb, 2020) Il suit les cours d’André Bauer, de Pierre Valde et de Tania Balachova, trois figures importantes de la pédagogie théâtrale en France d’après-guerre, qui marquent durablement sa pratique de comédien. (Source : Sceneweb, 2020) Dès 1956, il débute au Centre dramatique de l’Ouest, structure décentralisée alors dirigée par Georges Goubert, avec la pièce « Les Hussards » de Pierre-Aristide Bréal, mise en scène par Goubert. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, il poursuit dans le réseau des centres dramatiques en rejoignant le Centre dramatique de l’Est, où il joue dans « Hamlet » de William Shakespeare, mis en scène par Hubert Gignoux, figure de la décentralisation théâtrale. (Source : Wikipédia, 2009) Ce parcours initial dans les troupes publiques régionales l’inscrit durablement dans un théâtre de répertoire et de troupe, avant même ses premiers pas à l’écran. (Source : Sceneweb, 2020)

Carrière théâtrale et mise en scène

Au théâtre, Fred Ulysse multiplie les collaborations avec des metteurs en scène majeurs de la seconde moitié du XXe siècle, ce qui contribue à installer son nom dans le paysage théâtral français. (Source : Wikipédia, 2009) En 1964, il participe à une nouvelle mise en scène de « Jules César » de Shakespeare par Raymond Hermantier, présentée au Festival de Lyon puis au Théâtre Sarah-Bernhardt, confirmant sa présence sur les grandes scènes nationales. (Source : Wikipédia, 2009) L’année suivante, il joue dans « L’Accusateur public » de Fritz Hochwälder, mis en scène par Claude Régy au Théâtre des Mathurins, production emblématique d’un travail exigeant sur le texte et le jeu, auquel il est régulièrement associé. (Source : Wikipédia, 2009) En 1968, il apparaît dans « Le Brave Soldat Chvéïk » adapté de Jaroslav Hašek, mis en scène par José Valverde au Théâtre de l’Athénée-Louis-Jouvet, témoignant de son inscription dans un théâtre à la fois populaire et littéraire. (Source : Wikipédia, 2009) Plus tard, il joue notamment dans « Gagarin Way » de Gregory Burke, mis en scène par Bertrand Bossard au Bonlieu Scène nationale puis au Théâtre du Rond-Point en 2004, et dans « L’Ignorant et le fou » de Thomas Bernhard, mis en scène par Célie Pauthe au Théâtre national de Strasbourg puis au Théâtre Gérard Philipe en 2006, prolongeant une activité scénique soutenue jusque dans les années 2000. (Source : Wikipédia, 2009)

Travaux pour la télévision

Parallèlement à son travail au théâtre, Fred Ulysse développe une activité régulière à la télévision, notamment dans les grandes séries de fiction des décennies 1960 et 1970. (Source : Wikipédia, 2009) Il est particulièrement identifié pour son interprétation de Martin Féral, père du héros dans la série « Jacquou le Croquant » réalisée par Stellio Lorenzi et diffusée par l’ORTF en 1969, adaptation d’Alexandre Dumas fils devenue une référence de la télévision française. (Source : Wikipédia, 2009) Il apparaît également dans des séries et téléfilms tels que « La Ligne de démarcation », « La Princesse du rail » ou encore divers dramatiques produits pour la télévision publique, où son jeu s’inscrit dans une tradition de comédien de caractère. (Source : AlloCiné, 2023) En 2007, il retrouve la télévision de prime time avec « Le Père Amable », épisode de la collection « Chez Maupassant » réalisé par Olivier Schatzky, dans lequel il tient le rôle-titre du Père Amable. (Source : Wikipédia, 2009) Il continue ensuite de participer à des téléfilms contemporains comme « Rituels meurtriers » d’Olivier Guignard, où il incarne Marcel en 2011, prolongeant une présence régulière sur le petit écran sur plus de quatre décennies. (Source : IMDb, 2020)

Accès au cinéma et premiers rôles marquants

Après ses débuts au théâtre et à la télévision, Fred Ulysse s’impose progressivement comme second rôle régulier dans le cinéma français, où il met au service des réalisateurs une présence marquée et une expérience déjà conséquente. (Source : Purepeople, 2020) Au début des années 1970, il apparaît notamment dans « Le Temps des loups » en 1969, puis dans « Je suis Pierre Rivière » en 1976, films qui l’installent dans une galerie de personnages souvent situés en marge. (Source : AlloCiné, 2023) En 1993, il tient le rôle de Dansaert dans « Germinal » de Claude Berri, adaptation de l’œuvre d’Émile Zola produite à grande échelle, qui lui offre une visibilité accrue au sein d’une distribution importante. (Source : IMDb, 2020) La décennie suivante le voit poursuivre dans des rôles de composition, notamment dans « Tout le monde peut se tromper » en 1983, puis « Le Péril jeune » de Cédric Klapisch en 1994, où il interprète le père du personnage de Léon, confirmant son insertion dans le cinéma d’auteur populaire des années 1990. (Source : AlloCiné, 2023) Ces participations régulières construisent une filmographie où il occupe des rôles souvent secondaires mais structurants dans la dramaturgie des films. (Source : MUBI, 2025)

Collaborations avec les cinéastes d’auteur

À partir de la fin des années 1990 et du début des années 2000, Fred Ulysse devient un interprète recherché par plusieurs cinéastes d’auteur français, qui l’associent à des œuvres marquantes de leur filmographie. (Source : Purepeople, 2020) En 2000, il joue Francis dans « Selon Matthieu » de Xavier Beauvois, film qui s’inscrit dans une veine sociale et intime, puis retrouve ce cinéma exigeant avec « Son frère » de Patrice Chéreau en 2002, où il interprète le père. (Source : AlloCiné, 2023) La même année, il tourne sous la direction de Bertrand Bonello dans « Tiresia », où il incarne Roberto, confirmant son inscription dans un cinéma d’auteur explorant des formes narratives et esthétiques singulières. (Source : Purepeople, 2020) En 2005, il participe à « 13 Tzameti » de Géla Babluani, où il tient le rôle d’Alain, film remarqué pour son dispositif formel et ses circulations en festival. (Source : IMDb, 2020) Quelques années plus tard, il apparaît dans « Non ma fille, tu n’iras pas danser » de Christophe Honoré en 2009, où il joue Michel, consolidant une trajectoire qui le place au croisement du cinéma de genre, du cinéma d’auteur et de la production télévisuelle. (Source : Purepeople, 2020)

Rôles au cinéma dans les années 2000 et 2010

Les années 2000 et 2010 marquent une période de forte activité filmiques pour Fred Ulysse, qui alterne films de cinéma et téléfilms tout en conservant un profil d’acteur de composition. (Source : IMDb, 2020) En 2004, il interprète le vieux Goulven dans « L’Ennemi naturel » de Pierre-Erwan Guillaume, puis en 2005 il incarne Alain dans « 13 Tzameti », rôle qui contribue à sa reconnaissance auprès d’un public plus large, notamment à l’international. (Source : AlloCiné, 2023) Il joue ensuite Louison dans « Les Liens du sang » de Jacques Maillot en 2008, puis Michel dans « Non ma fille, tu n’iras pas danser » de Christophe Honoré en 2009, films qui s’inscrivent dans une veine dramatique contemporaine. (Source : Purepeople, 2020) En 2010, il participe à « La Traque » où il tient le rôle d’Éric, ainsi qu’à « Les Yeux de sa mère » de Thierry Klifa où il joue le père de Mathieu, prolongeant cette présence discrète mais régulière au sein de productions variées. (Source : AlloCiné, 2023) En 2011, il apparaît encore dans « Ma part du gâteau » de Cédric Klapisch en père de France, confirmant un lien durable avec certains réalisateurs qui le retrouvent d’un film à l’autre. (Source : IMDb, 2020)

Travaux récents au cinéma et à la télévision

À partir du milieu des années 2010, Fred Ulysse poursuit sa carrière avec une série de rôles dans des films qui rencontrent un écho critique significatif, tout en continuant d’apparaître dans des téléfilms. (Source : IMDb, 2020) En 2014, il interprète Firmin dans « L’Odeur de la mandarine » de Gilles Legrand, long métrage d’époque qui lui offre un rôle inscrit dans une dramaturgie intimiste. (Source : AlloCiné, 2023) L’année suivante, il tient le rôle de Richard dans le téléfilm « Au revoir... et à bientôt ! », avant d’incarner Arlequin dans « Les Fausses Confidences », téléfilm adapté de Marivaux, réalisé en 2016-2017. (Source : AlloCiné, 2023) En 2017, il apparaît au cinéma dans « La Villa » de Robert Guédiguian, où il joue Maurice, père d’une fratrie réunie autour d’une maison familiale, film présenté à la Mostra de Venise, qui renforce encore son association à un cinéma d’auteur social et méditerranéen. (Source : IMDb, 2020) En 2019, il est à l’affiche de « Persona non grata » de Roschdy Zem, où il incarne Serge Laffont, puis de « Seules les bêtes » de Dominik Moll, dans lequel il joue le père d’Alice, confirmant la continuité d’une filmographie active sur plus de six décennies. (Source : Purepeople, 2020)

Principales œuvres et rôles marquants

La trajectoire de Fred Ulysse se lit à travers une série de rôles qui jalonnent le théâtre, le cinéma et la télévision, et qui témoignent de la diversité de ses engagements artistiques. (Source : Purepeople, 2020) Au théâtre, sa participation à des mises en scène signées notamment par Hubert Gignoux, Claude Régy, Raymond Hermantier, José Valverde, Bertrand Bossard et Célie Pauthe illustre une fidélité à des dispositifs de création exigeants et à des textes de répertoire ou contemporains. (Source : Wikipédia, 2009) À la télévision, son rôle de Martin Féral dans « Jacquou le Croquant » de Stellio Lorenzi en 1969 reste l’un de ses emplois emblématiques, aux côtés de ses apparitions dans des téléfilms de collection comme « Le Père Amable » pour « Chez Maupassant ». (Source : Wikipédia, 2009) Au cinéma, des films tels que « Germinal » de Claude Berri, « Selon Matthieu » de Xavier Beauvois, « Son frère » de Patrice Chéreau, « Tiresia » de Bertrand Bonello, « 13 Tzameti » de Géla Babluani, « Non ma fille, tu n’iras pas danser » de Christophe Honoré, « La Villa » de Robert Guédiguian, « Persona non grata » de Roschdy Zem et « Seules les bêtes » de Dominik Moll structurent une filmographie où son nom apparaît au générique de réalisations marquantes. (Source : Purepeople, 2020) Cette présence constante, de la décentralisation théâtrale aux plateaux de cinéma contemporains, inscrit son parcours dans la continuité des acteurs de caractère du paysage français. (Source : Sceneweb, 2020)

Filmographie sélective

  • 1969 : « Le Temps des loups » – rôle non précisé. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1976 : « Je suis Pierre Rivière » – le maire. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 1993 : « Germinal » de Claude Berri – Dansaert. (Source : IMDb, 2020)
  • 1994 : « Le Péril jeune » de Cédric Klapisch – père de Léon. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2000 : « Selon Matthieu » de Xavier Beauvois – Francis. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2002 : « Son frère » de Patrice Chéreau – le père. (Source : Purepeople, 2020)
  • 2002 : « Tiresia » de Bertrand Bonello – Roberto. (Source : Purepeople, 2020)
  • 2005 : « 13 Tzameti » de Géla Babluani – Alain. (Source : IMDb, 2020)
  • 2008 : « Les Liens du sang » de Jacques Maillot – Louison. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2009 : « Non ma fille, tu n’iras pas danser » de Christophe Honoré – Michel. (Source : Purepeople, 2020)
  • 2010 : « La Traque » – Éric. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2011 : « Ma part du gâteau » de Cédric Klapisch – père de France. (Source : IMDb, 2020)
  • 2014 : « L’Odeur de la mandarine » de Gilles Legrand – Firmin. (Source : AlloCiné, 2023)
  • 2017 : « La Villa » de Robert Guédiguian – Maurice. (Source : IMDb, 2020)
  • 2019 : « Persona non grata » de Roschdy Zem – Serge Laffont. (Source : Purepeople, 2020)
  • 2019 : « Seules les bêtes » de Dominik Moll – le père d’Alice. (Source : Purepeople, 2020)

Films et séries avec Fred Ulysse

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

13 Tzameti (2006) - Affiche
7.1 / 10
13 Tzameti
Alain
Mais toi, tu es Pierre (1973) - Affiche
10/05/1973
Mais toi, tu es Pierre
Pierre
Selon Matthieu (2001) - Affiche
5.9 / 10
Selon Matthieu
Francis
Ma part du gâteau (2011) - Affiche
5.7 / 10
Ma part du gâteau
Le père de France

Galerie photos de Fred Ulysse

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Seules les bêtes (2019) - Affiche
Alice's father
2019
Persona non grata (2019) - Affiche
Serge Laffont
2019
La Villa (2017) - Affiche
Maurice
2017
La Traque (2011) - Affiche
2011
Les Yeux de sa mère (2011) - Affiche
Mathieu's Father
2011
Ma part du gâteau (2011) - Affiche
Le père de France
2011
Nos retrouvailles (2007) - Affiche
Mr. Robert, the trainer
2007
Chez Maupassant (2007) - Affiche
Amable
2007
Chez Maupassant (2007) - Affiche
Inconnu
•
S01E05
•
Amable
2007

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.