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Ernesto Gastaldi - Photo
Connu pour
Scénario
Sexe
Homme
Crédits connus
141
Né
10/09/1934
Age de Ernesto Gastaldi : 92 ans
Lieu de naissance
Graglia, Piedmont, Italy

Ernesto Gastaldi: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Julyan Perry,Gastad Green,Ernst Gasthaus,E. Castaldi

Repères de carrière

La carrière de Ernesto Gastaldi en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

97

œuvres recensées

97 films · 0 séries

Première année recensée
1960
Dernière année recensée
2026

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1957, Ernesto Gastaldi signe son premier roman de science-fiction sous un nom anglais demandé par les éditeurs. Né le 10 septembre 1934 à Graglia, dans le Piémont, il quitte alors un poste de commis à la banque Sella à Biella pour Rome, où il est admis au Centro sperimentale di cinematografia. Après ses études, les débuts dans le cinéma passent par des travaux de scénario qui l’installent vite dans les productions italiennes des années 1960.

Du Piémont à Rome, l’apprentissage du scénario

Le passage de Graglia à Rome structure d’emblée son entrée dans le métier. Le Centro sperimentale di cinematografia lui ouvre un cadre de travail, puis la suite se fait dans la difficulté, avant que les premiers scripts n’arrivent en 1960.

Cette première période le voit alterner les signatures et les genres. Le nom de Gastaldi apparaît au générique de « La Maîtresse du vampire » de Renato Polselli en 1960, puis de « Parlez-moi d’amour » de Giorgio Simonelli et de « Pesci d'oro e bikini d'argento » la même année suivante. En parallèle, il travaille sur « Rocco e le sorelle », « Akiko », « Mary la rousse, femme pirate » et « La Terreur des mers ».

Les années 1962 et 1963 fixent davantage sa place dans des récits de fantastique et de tension. « L'Effroyable Secret du docteur Hichcock » de Riccardo Freda, « La Vengeance du colosse » de Marcello Baldi et « Le Corps et le Fouet » de Mario Bava figurent parmi les titres qui jalonnent cette phase.

Fantastique, giallo, western

En 1964 et 1965, Gastaldi retrouve Renato Polselli avec « L'Orgie des vampires », puis travaille pour Antonio Margheriti sur « Fort Alésia » et pour Michele Lupo sur « La Vengeance de Spartacus ». La même période mène à « La Crypte du vampire », puis à « La Dixième Victime » d’Elio Petri et « Les espions meurent à Beyrouth » de Luciano Martino et Mino Loy.

Le début de la seconde moitié des années 1960 confirme une série de collaborations avec des cinéastes réguliers du cinéma de genre italien. « Les Nuits de l'épouvante » d’Elio Scardamaglia et « Rapt à Damas » de Mario Camerini paraissent en 1966, avant « Le Jour de la haine », « Flashman contre les hommes invisibles », « Le Dernier Jour de la colère » et « Qui êtes-vous inspecteur Chandler? » en 1967.

La décennie suivante prolonge ce mouvement avec « L'Adorable Corps de Deborah », « Los machos », puis « Le Fossoyeur » et « Django ne prie pas » en 1969. Les années 1970 s’ouvrent sur « Le Clan des gangsters », « Une traînée de poudre, les pistoleros arrivent » et « Photo interdite d'une bourgeoise », avant que « L'Étrange Vice de madame Wardh » n’installe une nouvelle collaboration avec Sergio Martino.

Les années Sergio Martino

La période 1971-1973 concentre plusieurs des titres les plus connus de Gastaldi. Il écrit le scénario de « Nuits d'amour et d'épouvante » de Luciano Ercoli, puis celui de « Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé » de Sergio Martino, « La Queue du scorpion » du même réalisateur et « Toutes les couleurs du vice » en 1972.

La même année, il signe aussi l’histoire de « Les Rendez-vous de Satan » et celle de « Amigo!... mon colt a deux mots à te dire ». Ces crédits montrent un travail réparti entre écriture de scénario et élaboration des récits, sans séparation rigide d’un titre à l’autre.

En 1973, « Mon nom est Personne » le retrouve sur les deux fronts, avec le scénario et l’histoire pour Tonino Valerii. La même période compte aussi « Torso » et « Rue de la violence », avant « La Rançon de la peur » et « L'Homme sans mémoire » en 1974.

Un artisan du récit populaire

Le nom d’Ernesto Gastaldi circule aussi sous plusieurs signatures: Julyan Perry, Gastad Green, Ernst Gasthaus, E. Castaldi, Julian Berry, Ernesto Castaldi et Ernesto Gastaldy. Ces variantes accompagnent une activité centrée sur l’écriture, dans un cinéma italien où les récits circulent vite d’un réalisateur à l’autre.

Le début des années 1970 fait apparaître des fidélités nettes. Sergio Martino, Luciano Ercoli, Tonino Valerii, Giuliano Carnimeo, Mario Siciliano ou Maurizio Lucidi reviennent parmi les noms associés à ses scripts et à ses histoires. Gastaldi intervient sur des films de western, de polar et de fantastique sans enfermer son travail dans une seule forme.

Les titres réunis entre 1960 et 1975 dessinent un auteur de récits plus qu’un signataire de style. « Le Dernier Jour de la colère », « Le Corps et le Fouet », « L'Étrange Vice de madame Wardh », « Toutes les couleurs du vice » et « Mon nom est Personne » suffisent à montrer une continuité d’écriture dans des productions italiennes très diverses. Son activité reste d’abord celle d’un scénariste qui passe du giallo au western avec la même aisance de commande.

Crédits retenus

  • « La Maîtresse du vampire » de Renato Polselli, 1960, scénario
  • « Le Corps et le Fouet » de Mario Bava, 1963, scénario
  • « La Dixième Victime » d’Elio Petri, 1965, scénario
  • « Le Dernier Jour de la colère » de Tonino Valerii, 1967, scénario
  • « L'Étrange Vice de madame Wardh » de Sergio Martino, 1971, scénario
  • « Nuits d'amour et d'épouvante » de Luciano Ercoli, 1971, histoire et scénario
  • « Ton vice est une chambre close dont moi seul ai la clé » de Sergio Martino, 1972, scénario
  • « Les Rendez-vous de Satan » de Giuliano Carnimeo, 1972, histoire et scénario
  • « Toutes les couleurs du vice » de Sergio Martino, 1972, scénario
  • « Amigo!... mon colt a deux mots à te dire » de Maurizio Lucidi, 1972, histoire
  • « Mon nom est Personne » de Tonino Valerii, 1973, histoire et scénario
  • « Les Furieux », 1975, histoire et scénario

Films et séries écrits par Ernesto Gastaldi

Découvrez les scénarios et œuvres auxquels cette personnalité a contribué.

Mon nom est Personne (1973) - Affiche
7.3 / 10
Mon nom est Personne
screenplay
Torso (1973) - Affiche
6.6 / 10
Torso
screenplay
Le Corps et le Fouet (1963) - Affiche
6.4 / 10
Le Corps et le Fouet
screenplay
Toutes les couleurs du vice (1972) - Affiche
6.6 / 10
Toutes les couleurs du vice
screenplay

Galerie photos de Ernesto Gastaldi

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Casablanca Express (1989) - Affiche
1989
Stradivari (1988) - Affiche
screenplay
1988
The Shatterer (1987) - Affiche
screenplay
1987
Atomic Cyborg (1986) - Affiche
screenplay
1986
Il ficcanaso (1981) - Affiche
1981

Notturno con grida (1981) - Affiche
1981
Cin cin... cianuro (1968) - Affiche
1968
Libido (1965) - Affiche
director
1965
Libido (1965) - Affiche
assistant director
1965
La Maîtresse du vampire (1960) - Affiche
first assistant director
1960

La banda de los tres crisantemos (1970) - Affiche
1970

Libido (1965) - Affiche
producer
1965

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.