Nathalie Nerval: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Nathalie Nerval en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
20
œuvres recensées
19 films · 1 série
- Première année recensée
- 1952
- Dernière année recensée
- 1999
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Nathalie Nerval, née Natalie Kobieff le 28 mars 1926 dans le 12ᵉ arrondissement de Paris, s’inscrit au Conservatoire national supérieur d’art dramatique au début des années 1950, où elle suit notamment l’enseignement d’Henri Rollan (Source : Wikipédia, 2009). Elle se forme ainsi dans l’une des principales institutions françaises dédiées à l’art dramatique, au sein d’une génération marquée par la reconstruction du théâtre d’après-guerre (Source : Wikipédia, 2009). Dès 1947, elle apparaît déjà sur scène dans Horace de Corneille, mis en scène par Julien Bertheau pour la Comédie-Française au Théâtre antique de Fourvière, ce qui ancre très tôt son parcours dans le répertoire classique (Source : Wikipédia, 2009). En 1949, elle joue au Festival d’Avignon dans La Tragédie du roi Richard II de Shakespeare, Le Cid de Corneille et Œdipe d’André Gide, mises en scène par Jean Vilar, confirmant son insertion dans le mouvement du théâtre public naissant en France (Source : Wikipédia, 2009). Parallèlement, elle se produit au Théâtre des Célestins à la fin des années 1940 et au début des années 1950, notamment dans Le Pain dur de Paul Claudel et plusieurs pièces de Racine et Giraudoux, poursuivant un travail soutenu sur les grands auteurs du répertoire (Source : Wikipédia, 2009).
Installation dans le paysage théâtral
Au fil des années 1950 et 1960, Nathalie Nerval multiplie les collaborations avec Jean-Louis Barrault, qu’il s’agisse de Le Chien du jardinier, Occupe-toi d’Amélie ou L’Orestie, jouées au Théâtre Marigny, puis au Théâtre des Célestins et à l’Odéon-Théâtre de France (Source : Wikipédia, 2009). Elle travaille également avec Sacha Pitoëff dans Les Trois Sœurs d’Anton Tchekhov à l’Alliance française, confirmant son inscription dans une tradition de théâtre psychologique et d’interprétation exigeante (Source : Wikipédia, 2009). En parallèle, elle participe à des créations plus contemporaines, comme Les Naturels du bordelais de Jacques Audiberti au Théâtre La Bruyère, ce qui l’amène à naviguer entre répertoire classique et dramaturgies modernes (Source : Wikipédia, 2009). Au milieu des années 1960, elle est distribuée dans Andorra de Max Frisch, mise en scène par Gabriel Garran au Théâtre de la Commune, puis dans Les Troyennes d’Euripide, adaptées par Jean-Paul Sartre et mises en scène par Michael Cacoyannis au TNP et au Festival d’Avignon, ce qui l’associe à des projets marquants de la décentralisation théâtrale (Source : Wikipédia, 2009). À la fin des années 1960 et au début des années 1970, elle aborde Tchekhov, García Lorca et Sagan, notamment avec Ce fou de Platonov, Noces de sang et Un piano dans l’herbe, consolidant un profil d’actrice familière des grandes écritures européennes (Source : Wikipédia, 2009).
Comédie-Française et grands rôles de caractère
Nathalie Nerval rejoint la Comédie-Française en 1977 et y reste près de vingt-cinq ans, jusqu’en 2001, devenant l’une des figures régulières de la troupe sur cette période (Source : Wikipédia, 2009). Elle y est fréquemment distribuée dans des rôles de confidente, de nourrice ou de vieille dame, fonction dramatique qui accompagne de nombreuses mises en scène majeures de la Maison de Molière dans ces années (Source : Wikipédia, 2009). À la fin des années 1970, elle joue notamment dans Les Fourberies de Scapin et Ruy Blas, mises en scène respectivement par Jacques Échantillon et Jacques Destoop, ainsi que dans Bérénice de Racine, mise en scène par Jean-François Rémi (Source : Wikipédia, 2009). Dans les années 1980, elle participe à Port-Royal de Montherlant mis en scène par Jean Meyer, puis à Le Suicidé de Nikolaï Erdman et à Six Personnages en quête d’auteur de Pirandello, montés par Jean-Pierre Vincent à l’Odéon pour la Comédie-Française (Source : Wikipédia, 2009). Les années 1990 la voient jouer dans Iphigénie, Le Bal masqué, Les Coréens et La Thébaïde, sous la direction de Yánnis Kókkos et Christian Schiaretti, avant de retrouver le répertoire racinien avec Phèdre puis Corneille avec Suréna à la fin de la décennie (Source : Wikipédia, 2009).
Travaux théâtraux hors Comédie-Française
En dehors de la Comédie-Française, Nathalie Nerval poursuit une activité soutenue sur diverses scènes nationales et festivals, maintenant une présence régulière dans le paysage théâtral français (Source : Wikipédia, 2009). Elle joue ainsi dans Dialogue des Carmélites de Georges Bernanos, mis en scène par Gildas Bourdet, à l’Opéra de Lille et au Théâtre de la Porte Saint-Martin, dans une production associée à la Comédie-Française mais largement diffusée (Source : Wikipédia, 2009). À la fin des années 1980, elle participe à Les Exilés de James Joyce, mis en scène par Jacques Baillon au Théâtre national de l’Odéon, prolongeant son travail sur des textes du répertoire moderne (Source : Wikipédia, 2009). Dans les années 2000, elle collabore avec Julie Brochen sur plusieurs productions, notamment Oncle Vania de Tchekhov et Le Cadavre vivant de Tolstoï, jouées au Théâtre de l’Aquarium, au Théâtre national de Strasbourg, au Quartz, au Théâtre du Nord et en tournée, ce qui témoigne d’une activité de plateau soutenue jusqu’au milieu des années 2000 (Source : Wikipédia, 2009). Elle participe également à des lectures et projets spécifiques, comme Nouvelles et contes II d’Ivane Daoudi au Festival d’Avignon en 1995, qui l’inscrivent dans des formes plus légères et expérimentales autour du texte (Source : Wikipédia, 2009).
Carrière au cinéma
La carrière de Nathalie Nerval au cinéma s’amorce au début des années 1950, notamment avec Le Chemin de Damas de Max Glass en 1952 et La Loterie du bonheur de Jean Gehret en 1953 (Source : Wikipédia, 2009). Elle apparaît ensuite dans Le Comte de Monte-Cristo de Robert Vernay en 1954, où elle interprète un personnage de femme élégante, puis dans La loi, c’est la loi de Christian-Jaque en 1957, dans le rôle d’Hélène Pastorelli (Source : Wikipédia, 2009). À la fin des années 1950, elle joue dans À pied, à cheval et en spoutnik de Jean Dréville, puis dans Secret professionnel de Raoul André, poursuivant un ensemble de seconds rôles dans des productions populaires françaises (Source : Wikipédia, 2009). Les années 1960 la voient notamment à l’affiche de Leviathan de Léonard Keigel en 1962, puis de Jeff de Jean Herman en 1969, où elle incarne Mme Grunstein (Source : Wikipédia, 2009). Dans les années 1970 et 1980, elle participe à Les Tueurs fous de Boris Szulzinger, Le Serpent d’Henri Verneuil, Les Misérables de Robert Hossein, Le Caviar rouge du même réalisateur, puis Lévy et Goliath de Gérard Oury et Cinq jours en juin de Michel Legrand, construisant une filmographie de caractère au sein de productions variées (Source : Wikipédia, 2009).
Télévision et fictions audiovisuelles
Nathalie Nerval développe parallèlement une activité importante à la télévision, dès les années 1960, à travers des séries et téléfilms qui occupent une place croissante dans la fiction française (Source : Wikipédia, 2009). Elle apparaît ainsi dans la série policière Les Cinq Dernières Minutes de Claude Loursais, puis dans les téléfilms Les Deux Orphelines, Flore et Blancheflore et Madame Sans Gêne, où elle interprète des rôles de comtesse, de Dame Sybille ou de Reine Caroline (Source : Wikipédia, 2009). Elle incarne Mme Élisabeth dans la série Le Chevalier de Maison Rouge de Claude Barma et Olga dans Belphégor ou le Fantôme du Louvre, deux productions marquantes de la télévision française des années 1960 (Source : Wikipédia, 2009). Dans les années 1970, elle participe à Les Boussardel, La Mandragore, Julia de Trécoeur et Les Mohicans de Paris, poursuivant une présence soutenue dans les feuilletons et adaptations littéraires (Source : Wikipédia, 2009). Au tournant des années 1980, elle joue dans Au théâtre ce soir avec Tout dans le jardin, dans Les Amours des années folles, Les héritiers, L’Ange noir et Les Plaisirs de l’île enchantée, avant de retrouver la télévision dans les années 1990 avec Une femme contre l’ordre, puis dans les adaptations télévisées de Tartuffe ou L’imposteur et Le Mariage forcé (Source : Wikipédia, 2009).
Doublage et voix
En parallèle de son travail de comédienne de théâtre et d’actrice, Nathalie Nerval construit une importante carrière de doublage, prêtant sa voix à de nombreuses actrices étrangères dans des films de cinéma (Source : Wikipédia, 2009). Elle double notamment Erica Yohn dans les films d’animation Fievel et le nouveau monde (1986) et Fievel au Far West (1991), où elle interprète en version française le personnage de Mama Souriskewitz (Source : Wikipédia, 2009 ; AlloCiné, 2002). Elle est également la voix française de Daniela Bianchi dans Bons baisers de Russie, d’Honor Blackman dans Jason et les argonautes, de Monica Vitti dans Le Désert rouge et de Rita Hayworth dans Le Plus Grand Cirque du monde (Source : Wikipédia, 2009). Son travail de doublage s’étend à des films comme On ne vit que deux fois, où elle double Karin Dor, The Magic Christian, Goodbye, Mr. Chips, MASH, La Vallée des plaisirs ou encore L’Assassinat de Trotsky (Source : Wikipédia, 2009). Plus tard, elle prête sa voix à Elizabeth Spriggs dans Raison et Sentiments et à Maggie Smith dans Gosford Park, ainsi qu’à Lauren Bacall dans Dogville, prolongeant son activité de doublage jusque dans les années 2000 (Source : Wikipédia, 2009).
Collaborations marquantes et dernières années de carrière
Tout au long de son parcours, Nathalie Nerval collabore avec de nombreux metteurs en scène majeurs, parmi lesquels Jean Vilar, Jean-Louis Barrault, Sacha Pitoëff, Gabriel Garran, Michael Cacoyannis, Yánnis Kókkos, Christian Schiaretti, Jean-Pierre Vincent, Daniel Mesguich et Anne Delbée (Source : Wikipédia, 2009). Ces collaborations l’associent à des lieux structurants du théâtre français, du TNP au Festival d’Avignon, en passant par l’Odéon, le Théâtre de la Commune, la Salle Richelieu et le Théâtre du Vieux-Colombier (Source : Wikipédia, 2009). Au cinéma, elle travaille avec des réalisateurs comme Christian-Jaque, Henri Verneuil, Robert Hossein, Gérard Oury, Michel Legrand, Milka Assaf, Marceline Loridan-Ivens et Guillaume Nicloux, ce qui lui permet de traverser différents registres, du cinéma populaire au film d’auteur (Source : Wikipédia, 2009). Elle apparaît encore au cinéma au début des années 2000 dans La Petite Prairie aux bouleaux de Marceline Loridan-Ivens et Cette femme-là
Films et séries avec Nathalie Nerval
Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.
Rôles de Nathalie Nerval
Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.
Galerie photos de Nathalie Nerval
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.
Personnalités en relation
Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.



























