Jean-Luc Porraz: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Jean-Luc Porraz en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
54
œuvres recensées
47 films · 7 séries
- Première année recensée
- 1983
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Jean-Luc Porraz suit une formation d’acteur au Conservatoire national supérieur d’art dramatique, où il travaille notamment sous la direction de Michel Bouquet, Claude Régy et Pierre Debauche (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Cette formation l’inscrit d’emblée dans une tradition théâtrale exigeante, marquée par l’influence de metteurs en scène majeurs de la scène française (Source : Wikipédia, 2012). En 1980, Jean-Hugues Anglade lui confie son premier rôle au théâtre dans sa mise en scène de Scènes de chasse en Bavière, présentée à l’Espace Pierre Cardin (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). La même année, il joue également dans La Gueule du loup de Michel Léviant, qui constitue l’un de ses premiers rôles au cinéma (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Ce double ancrage initial, entre plateau et plateau de tournage, oriente durablement une trajectoire partagée entre théâtre, télévision et cinéma (Source : Wikipédia, 2012).
Au début des années 1980, Jean-Luc Porraz apparaît dans la fresque cinématographique Diva de Jean-Jacques Beineix, où il interprète le personnage de Mirmont, ce qui contribue à le faire repérer dans le paysage du jeune cinéma français de l’époque (Source : Wikipédia, 2012). Il enchaîne ensuite avec Paris vu par... vingt ans après, film collectif auquel il participe sous la direction de Vincent Nordon (Source : Agence Oz, 2011). Parallèlement, il poursuit un travail au théâtre, notamment avec Jacques Rosner sur Du côté des îles à l’Odéon, affirmant une présence régulière sur les scènes institutionnelles (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Cette période installe l’acteur dans un registre de seconds rôles marqués, souvent au service de réalisateurs de premier plan (Source : Wikipédia, 2012). Elle ouvre aussi une série de collaborations avec des auteurs contemporains comme Louis-Charles Sirjacq, avec lequel il cosigne et joue Exquise Banquise au Théâtre Gérard-Philipe (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011).
Carrière au cinéma
Au cinéma, Jean-Luc Porraz construit une filmographie dense dominée par des seconds rôles au sein de productions françaises variées, du polar au cinéma de mœurs (Source : Wikipédia, 2012). Au milieu des années 1980, il est distribué dans Le Soulier de satin de Manoel de Oliveira, où il incarne Don Gil, puis dans Maladie d’amour de Jacques Deray et La Maison assassinée de Georges Lautner, films qui le confirment comme visage familier du cinéma d’auteur et de genre (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Il apparaît également dans Flag de Jacques Santi et Moi vouloir toi de Patrick Dewolf, élargissant sa palette vers la comédie et le film policier (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). À la fin de la décennie, il tient un rôle de normalien dans Un monde sans pitié d’Éric Rochant, long métrage emblématique de 1989 (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Ces participations l’installent durablement dans un registre de personnage secondaire précis, souvent en contrepoint des protagonistes principaux (Source : Wikipédia, 2012).
Les années 1990 et 2000 confirment cette inscription dans le paysage du cinéma français, avec une série de rôles dans des productions à large exposition (Source : Wikipédia, 2012). Il joue notamment dans Le Zèbre de Jean Poiret, Le Plus Beau Métier du monde de Gérard Lauzier, Bruits d’amour de Jacques Otmezguine et Les Parasites de Philippe de Chauveron (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). On le retrouve ensuite dans André le magnifique, Ça ira mieux demain de Jeanne Labrune, Une employée modèle de Jacques Otmezguine et Podium de Yann Moix (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Au milieu des années 2000, il enchaîne La confiance règne et Agathe Cléry d’Étienne Chatiliez, L’Amour aux trousses et Qu’est-ce qu’on a tous fait au Bon Dieu ? de Philippe de Chauveron, On va s’aimer d’Ivan Calbérac et Du jour au lendemain de Philippe Le Guay (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Plus récemment, il apparaît dans Le Hérisson de Mona Achache, La Tête en friche et Les Volets verts de Jean Becker, Radin ! de Fred Cavayé, Les Tuche 3 d’Olivier Baroux, Simone, le voyage du siècle d’Olivier Dahan, C’est la vie de Julien Rambaldi, Le Sens de la famille de Jean-Patrick Benes et Le Larbin de Alexandre Charlot et Franck Magnier (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Sa présence récurrente dans ces œuvres témoigne d’un usage constant de son profil dans des rôles de médecins, d’avocats, de notaires ou de cadres, souvent caractérisés par une précision de jeu (Source : Wikipédia, 2012).
Travaux à la télévision
La télévision constitue un autre axe important de la carrière de Jean-Luc Porraz, avec de nombreuses apparitions dans des séries et téléfilms français depuis le début des années 1980 (Source : Wikipédia, 2012). Il figure notamment dans la série Les Cinq Dernières Minutes dans l’épisode Appelez-moi Boggy, où il interprète l’inspecteur Baron (Source : Wikipédia, 2012). On le retrouve ensuite dans Les Malheurs de Malou, Messieurs les jurés (L’affaire Lamontgie) et La Petite Roque, productions qui s’inscrivent dans la tradition du téléfilm dramatique de service public (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Au tournant des années 1990, il apparaît dans Imogène, La mort a dit peut-être, Julie de Carneilhan et La femme de l’amant, multipliant les collaborations avec des réalisateurs comme Christopher Frank, Alain Bonnot ou Claude Santelli (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Cette même période le voit également participer à Palace, création de Jean-Michel Ribes, où il incarne un client désireux de changer de tête (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011).
Dans les années 2000 et 2010, Jean-Luc Porraz demeure très présent dans la fiction télévisée française (Source : Wikipédia, 2012). Il joue notamment dans des épisodes de Maigret, Nestor Burma, Les Cordier, juge et flic, Caméra café, Les Enquêtes d’Éloïse Rome, Avocats et Associés, Joséphine, ange gardien, PJ, La Deuxième Vérité, De soie et de cendre et Navarro (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Il participe aussi à des fictions politiques et historiques comme Mort d’un président de Pierre Aknine, où il interprète Michel Debré, ou Changer la vie de Serge Moati, dans le rôle de Jacques Delors (Source : Wikipédia, 2012). On le retrouve dans Les Beaux Mecs, Vérités assassines, Crime d’État, Tiger Lily, 4 femmes dans la vie, Surveillance ou encore Les tourtereaux divorcent, investissant des registres allant du polar à la comédie (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Plus récemment, il apparaît dans Plus belle la vie, Tout contre elle, Family Business, Platane, Irresponsable, Scènes de ménages, ainsi que dans des adaptations télévisées de Les Particules élémentaires et de La Peste sous la direction d’Antoine Garceau (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). En 2025, il est encore au générique de Mitterrand confidentiel et de Haut les cœurs, confirmant la continuité de sa collaboration avec Garceau (Source : Wikipédia, 2012).
Parcours au théâtre
Le théâtre constitue un pilier structurant de la trajectoire de Jean-Luc Porraz, qui multiplie les collaborations avec des metteurs en scène reconnus dès le début de sa carrière (Source : Wikipédia, 2012). Au tournant des années 1980, il joue sous la direction de Jean-Hugues Anglade dans Scènes de chasse en Bavière à l’Espace Pierre Cardin, puis avec Jacques Rosner dans Du côté des îles au théâtre de l’Odéon (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Il participe ensuite à Œil pour œil de Jacques Audiard et Louis-Charles Sirjacq au Théâtre Gérard-Philipe, avant de retrouver Anglade pour Great Britain, d’après Édouard II de Christopher Marlowe, aux Amandiers de Nanterre (Source : Wikipédia, 2012). Il cosigne et met en scène Exquise Banquise avec Louis-Charles Sirjacq, affirmant une implication également du côté de la création et de la mise en scène (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Au début des années 1990, il joue dans Léo Katz et ses œuvres au Festival d’Avignon, puis dans Ah ! Le Grand Homme de Pierre Pradinas, avant d’apparaître dans La Cave de l’effroi mise en scène par Pradinas au Théâtre Jean Vilar (Source : Wikipédia, 2012).
Dans la décennie suivante, Jean-Luc Porraz se produit dans plusieurs mises en scène d’Alain Bézu, notamment Du mariage au divorce et Oncle Vania, et joue sous la direction de Jean-Claude Idée dans Le Bal des voleurs de Jean Anouilh au Théâtre Montparnasse (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Il participe à des créations comiques de Jean Dell et Gérald Sibleyras, telles que Le béret de la tortue, mis en scène par François Rollin, L’Inscription monté par Jacques Échantillon, ou encore Vive Bouchon ! dirigé par Jean-Luc Moreau (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). On le retrouve aussi dans Les Belles-sœurs d’Éric Assous, toujours sous la direction de Jean-Luc Moreau, dans Douze hommes en colère mis en scène par Stephan Meldegg, puis dans le succès populaire Thé à la menthe ou t’es citron de Danielle et Patrick Haudecœur, joué notamment au Théâtre Fontaine (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Plus récemment, il apparaît dans Coup de sangria mis en scène par Moreau, dans Ouh ouh de Patrice Leconte au Théâtre des Variétés, Perrichon voyage toujours de Gérald Sibleyras au Théâtre La Bruyère, avant de retrouver le texte Ah ! Le Grand Homme dans une nouvelle mise en scène de Panchika Velez à l’Atelier (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). En 2020, il est à l’affiche du Muguet de Noël de Sébastien Blanc et Nicolas Poiret et de Si on savait d’Éric Fraticelli, montés par Jean-Luc Moreau, puis joue dans Rentrer dans le moule de Juliette Duval au Festival off d’Avignon (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011).
Collaborations et contributions artistiques
Tout au long de sa carrière, Jean-Luc Porraz développe un réseau de collaborations régulières avec des réalisateurs et metteurs en scène qui font appel à lui à plusieurs reprises (Source : Wikipédia, 2012). Au cinéma, il retrouve notamment Philippe de Chauveron sur Les Parasites, L’Amour aux trousses, L’Élève Ducobu, On va s’aimer et Qu’est-ce qu’on a tous fait au Bon Dieu ?, construisant une présence continue dans l’univers de la comédie française contemporaine (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Avec Étienne Chatiliez, il enchaîne La confiance règne et Agathe Cléry, tandis que Jean Becker le dirige dans La Tête en friche et Les Volets verts (Source : Wikipédia, 2012). Il apparaît également à plusieurs reprises dans des œuvres de Jacques Otmezguine, que ce soit au cinéma ou à la télévision, comme Bruits d’amour, Une employée modèle, Un bonheur si fragile, De soie et de cendre ou La promeneuse d’oiseaux (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). À la télévision, il retrouve aussi régulièrement des réalisateurs tels que Pierre Aknine, Michaëla Watteaux ou Serge Moati, dans des fictions politiques, historiques ou de société (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011).
Au théâtre, ses collaborations avec Jean-Luc Moreau, Stephan Meldegg, Alain Bézu ou Patrick Haudecœur structurent une partie de son activité, entre comédies de boulevard et textes contemporains (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). Il participe à des créations collectives comme André le Magnifique au Théâtre Tristan Bernard, qui associe Michel Vuillermoz, Denis Podalydès, Isabelle Candelier et Patrick Ligardes (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011). En parallèle, il signe ou cosigne des projets, en particulier Exquise Banquise, où il se trouve également du côté de la mise en scène au Théâtre Gérard-Philipe (Source : Wikipédia, 2012). Ses engagements récents dans des captations scéniques comme Une heure de tranquillité de Florian Zeller, réalisée pour la télévision par Ladislas Chollat, illustrent la circulation de son travail entre scène et écran (Source : Agence Oz, 2011). Enfin, ses participations régulières à des festivals comme Avignon, tant dans le In que dans le Off, témoignent d’un ancrage durable dans le tissu théâtral et culturel français (Source : Wikipédia, 2012) (Source : Agence Oz, 2011).
Films et séries avec Jean-Luc Porraz
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