Gérard Lartigau: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Gérard Lartigau en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
36
œuvres recensées
28 films · 8 séries
- Première année recensée
- 1964
- Dernière année recensée
- 2014
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Gérard Lartigau naît le 6 mars 1942 à Monaco, où il suit une formation théâtrale qui le conduit rapidement vers la scène professionnelle (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.). Il fait ses débuts au théâtre au milieu des années 1960, notamment avec la pièce « Rebrousse-Poil » de Jean-Louis Roncoroni, mise en scène par Pierre Fresnay au Théâtre de l'Œuvre en 1964 (Source : Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, il participe à « La Famille écarlate » de Jean-Loup Dabadie, mise en scène par Gérard Vergez au Théâtre de Paris en 1967, ce qui confirme son inscription durable dans le paysage théâtral parisien (Source : Wikipédia, 2007). Au fil de ces premières années, il s’affirme comme un interprète régulier de pièces contemporaines et de répertoire, travaillant avec des metteurs en scène reconnus du théâtre privé (Source : Wikipédia, 2007).
En parallèle, il rejoint la Comédie-Française où il joue notamment « Cyrano de Bergerac » d’Edmond Rostand et « Tartuffe » de Molière, tous deux mis en scène par Jacques Charon en 1972 (Source : Wikipédia, 2007). Cette même année marque pour lui une étape importante, car elle consolide son expérience dans une institution nationale tout en maintenant une activité dans le théâtre de boulevard (Source : Wikipédia, 2007). Son passage par la Comédie-Française contribue à façonner une carrière capable d’alterner entre les grandes œuvres du répertoire classique et des pièces plus contemporaines destinées à un large public (Source : Wikipédia, 2007). Dès la fin des années 1960, il commence à apparaître également au cinéma, amorçant une trajectoire de comédien partagé entre scène et écran (Source : IMDb, 2014).
Carrière au théâtre
Le théâtre occupe une place centrale dans le parcours de Gérard Lartigau, qui multiplie les collaborations avec des metteurs en scène de premier plan dès les années 1960 (Source : Wikipédia, 2007). En 1967, il se fait remarquer dans « La Puce à l’oreille » de Georges Feydeau au théâtre Marigny, où il rencontre un large succès public, ce qui contribue à sa notoriété auprès du public parisien (Source : Wikipédia, 2007). Par la suite, il joue dans « Oscar » de Claude Magnier, mis en scène par Pierre Mondy au Théâtre du Palais-Royal en 1971, confirmant son inscription dans la tradition du théâtre de boulevard (Source : Wikipédia, 2007). Ces engagements réguliers témoignent d’une présence continue sur les grandes scènes privées de la capitale (Source : Wikipédia, 2007).
Au fil des décennies, il poursuit une activité soutenue avec des metteurs en scène tels que Jorge Lavelli, avec lequel il collabore à plusieurs reprises (Source : Wikipédia, 2007). En 2002, il retrouve ainsi Lavelli au Théâtre de l’Atelier pour « Le Désarroi de Monsieur Peter » d’Arthur Miller, ce qui illustre la continuité de ce partenariat artistique (Source : Wikipédia, 2007). En 2000, il joue dans « L’Amante anglaise » de Marguerite Duras, mise en scène par Patrice Kerbrat, au cours d’une tournée qui l’ancre également dans un théâtre plus intimiste (Source : Wikipédia, 2007). En 2007, il apparaît au Théâtre du Palais-Royal dans « Puzzle » de Woody Allen, mis en scène par Annick Blancheteau et Jean Mourière, prolongeant ainsi une carrière de plateau commencée plus de quarante ans plus tôt (Source : Wikipédia, 2007).
Travaux au cinéma
Au cinéma, Gérard Lartigau débute dans les années 1960 et s’impose progressivement comme un second rôle familier du public français (Source : IMDb, 2014). En 1964, il apparaît dans « Une souris chez les hommes », également connu sous le titre « Un drôle de caïd », réalisé par Jacques Poitrenaud, où il interprète le personnage de Lucky (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.). En 1966, il joue dans « La guerre est finie » d’Alain Resnais, où il incarne le chef du groupe d’action révolutionnaire, rôle qui le place dans la distribution d’un film important de la nouvelle vague tardive (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.). Cette même année, il tourne aussi dans « Trois enfants dans le désordre » de Léo Joannon et dans le western « Arizona Colt » de Michele Lupo, où il interprète John (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.).
La fin des années 1960 et le début des années 1970 confirment sa présence dans des productions variées, comme « Les Choses de la vie » de Claude Sautet en 1969, où il joue Bertrand Bérard, et « Clérambard » d’Yves Robert la même année, où il tient le rôle d’Octave (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.). En 1970, il interprète O’Rourke dans « On est toujours trop bon avec les femmes » de Michel Boisrond, et paraît dans « Le Bal du comte d’Orgel » de Marc Allégret, où il joue Paul Robin (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.). Au fil des années 1970 et 1980, il retrouve des cinéastes comme Jacques Davila dans « Certaines nouvelles » puis « Archipel des amours », et Franco Brusati dans « Il buon soldato », confirmant sa position d’acteur de composition au sein du cinéma d’auteur européen (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.).
Rôles marquants et collaborations
Parmi ses rôles marquants, Gérard Lartigau tient une place notable dans le film « Indochine » de Régis Wargnier, sorti en 1992, où il interprète un amiral aux côtés de Catherine Deneuve, dans une fresque historique qui rencontre un large écho international (Source : Allociné, 2023). À la télévision, il participe à de nombreuses fictions et séries, dont « Madame le Proviseur », où il interprète Monsieur Régent en 1996, et des téléfilms tels que « Un crime de guerre » en 1994 (Source : Wikipédia, 2007). Quelques années plus tard, il apparaît dans des séries populaires comme « Julie Lescaut », « Nestor Burma » ou « Les Cordier, juge et flic », où il tient des rôles épisodiques de notables, de militaires ou de responsables institutionnels (Source : Allociné, 2023). Cette activité régulière contribue à installer son visage dans le paysage télévisuel français des années 1990 et 2000 (Source : Allociné, 2023).
Au cinéma, il retrouve Alain Resnais avec « Aimer, boire et chanter », présenté en 2014, où il joue le rôle du révérend dans une adaptation de l’œuvre d’Alan Ayckbourn (Source : Allociné, 2023). Il collabore aussi avec Philippe Lioret dans « Mademoiselle » en 2001, où il interprète Henri Blasco, et avec Catherine Corsini dans « Partir » en 2009, où il tient le rôle de Lagache (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.). En 2013, il apparaît dans « Yves Saint Laurent » de Jalil Lespert, où il interprète Boussac, inscrivant ainsi sa filmographie dans plusieurs reconstitutions historiques et biographiques (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.). Ces collaborations attestent d’une trajectoire traversant à la fois le cinéma d’auteur et les productions plus grand public (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.).
Télévision et fictions audiovisuelles
La carrière de Gérard Lartigau à la télévision est marquée par une succession de rôles de soutien dans des séries et téléfilms qui accompagnent l’évolution de la fiction audiovisuelle française (Source : Allociné, 2023). Dans les années 1970, il apparaît dans des téléfilms comme « Les Fiancés de Loches » en 1970 et « Une femme qu’a le cœur trop petit » en 1972, s’inscrivant dans un format alors en plein développement (Source : Wikipédia, 2007). Plus tard, il participe à des séries comme « La Brigade des maléfices » où il interprète Jérôme, confirmant son inscription dans des univers de genre variés (Source : Wikipédia, 2007). À partir des années 1990, il multiplie les participations à des séries policières et dramatiques diffusées en première partie de soirée (Source : Allociné, 2023).
Il tient ainsi des rôles dans « Les Cordier, juge et flic », « Boulevard du Palais », « Les Boeuf-carottes », « Sauveur Giordano » ou encore « Joséphine, ange gardien », où il apparaît dans un épisode diffusé au début des années 2000 (Source : Allociné, 2023). Dans « Mes amis, mes amours, mes emmerdes », il incarne Joseph dans la saison 2, contribuant à une série chorale centrée sur une bande d’amis et leurs difficultés quotidiennes (Source : Allociné, 2023). Il intervient également dans « Une famille formidable », « Louis la Brocante » ou « SOS 18 », souvent dans des rôles d’autorité, de médecin ou de notable (Source : Allociné, 2023). Cette activité soutenue illustre un ancrage durable dans la fiction télévisuelle grand public sur près de deux décennies (Source : Allociné, 2023).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
La reconnaissance institutionnelle de Gérard Lartigau se manifeste notamment dans le domaine du théâtre, où il est nommé en 1996 au Molière du comédien dans un second rôle pour sa prestation dans « Panique au Plazza » de Ray Cooney (Source : Première, 2024). Cette pièce, mise en scène par Pierre Mondy, connaît une large diffusion, notamment grâce à une adaptation télévisée réalisée en 1995, dans laquelle il reprend le personnage du ministre Philippe Coïc (Source : Wikipédia, 2007). Sa participation à cette comédie de boulevard, aux côtés d’interprètes comme Christian Clavier, contribue à renforcer son image d’acteur rompu au registre comique (Source : vidéo Panique au Plazza, 2024). La nomination aux Molières souligne la place qu’il occupe alors dans le paysage théâtral français (Source : Première, 2024).
Au-delà de cette distinction, sa carrière est régulièrement saluée dans la presse spécialisée comme celle d’un acteur de second rôle présent tant au cinéma qu’au théâtre (Source : Purepeople, 2014). Sa présence dans des films primés ou remarqués, tels qu’« Indochine » de Régis Wargnier, Oscar du meilleur film étranger en 1993, ou « Aimer, boire et chanter » d’Alain Resnais, récompensé au festival de Berlin, l’inscrit dans des productions bénéficiant d’une visibilité critique importante (Source : Allociné, 2023). Par ailleurs, sa longue collaboration avec des metteurs en scène comme Jorge Lavelli et Pierre Mondy illustre une reconnaissance durable dans le milieu du spectacle vivant (Source : Wikipédia, 2007). Cette trajectoire lui confère une place reconnue de comédien polyvalent au sein du paysage culturel français (Source : TPA – Théâtres et Producteurs Associés, s.d.).
Films et séries avec Gérard Lartigau
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