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Emma Roldán - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
175
Né
03/02/1893
Lieu de naissance
San Luis Potosi, Mexico
Décédé
29/08/1978 (85 ans)

Emma Roldán: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Ema Roldan,Emma Roldan,María Blasa Emma Roldán Reyna

Repères de carrière

La carrière de Emma Roldán en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

173

œuvres recensées

173 films · 0 séries

Première année recensée
1922
Dernière année recensée
1978

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1933, Fernando de Fuentes choisit Emma Roldán pour « El prisionero trece ». L’année suivante, elle apparaît dans « El compadre Mendoza », puis dans « Allá en el Rancho Grande » en 1936. Ces titres installent une présence régulière dans le cinéma mexicain de l’époque, au cœur d’un cycle où les rôles de second plan dessinent souvent la tenue d’un film autant que ses têtes d’affiche.

Emma Roldán, du San Luis Potosí natal aux plateaux mexicains

Née le 3 février 1893 à San Luis Potosí, Emma Roldán appartient à cette génération d’interprètes mexicaines qui traversent les premières décennies du cinéma national sans s’enfermer dans un seul type de production. Elle meurt à Mexico le 29 août 1978, à 85 ans.

Sa filmographie retenue par les notices disponibles s’étend de 1922 à 1978. Elle alterne les rôles identifiés et les apparitions où le personnage n’est pas nommé, tout en gardant une visibilité constante sur plusieurs décennies. Le nom d’Emma Roldán circule sous plusieurs formes, dont Ema Roldan et María Blasa Emma Roldán Reyna, sans que cela modifie la continuité de son activité.

L’actrice a aussi exercé comme costumière, donnée rare mais décisive pour comprendre sa place dans l’industrie. Cette double activité la situe dans un cinéma où les métiers techniques et l’interprétation peuvent se croiser, surtout à une époque où les équipes sont plus resserrées et les productions plus artisanales.

Des débuts filmés dans les années 1920 et 1930

« María », en 1922, ouvre la suite des titres repérés. Le film place Emma Roldán à un moment très précoce du cinéma mexicain conservé dans les repères accessibles ici. Vient ensuite « Mi candidato » en 1937, puis « Canción del alma » en 1938.

La présence dans « El prisionero trece » en 1933 et dans « El compadre Mendoza » en 1934 la relie à Fernando de Fuentes, cinéaste cité parmi ses collaborateurs marquants. Elle rejoint là un ensemble de films qui comptent dans l’histoire du cinéma mexicain, sans que l’on ait besoin d’en forcer la lecture. Le rôle de Margarita Ramos dans « El prisionero trece » et celui de la muette dans « El compadre Mendoza » donnent deux points d’ancrage précis dans cette période.

« Allá en el Rancho Grande », en 1936, s’ajoute à cette séquence. La même décennie voit déjà apparaître une capacité à passer d’un film à l’autre sans se laisser enfermer dans un seul cinéaste. Emma Roldán circule alors dans des distributions diverses, ce qui laisse entrevoir une confiance durable des réalisateurs dans sa présence à l’écran.

Les années 1940 et 1950, un visage familier du cinéma mexicain

En 1948, elle joue dans « El cuarto mandamiento » de Roberto Gavaldón, avec le rôle de Lupe. Deux ans plus tard, « L’Impasse maudite » prolonge cette présence dans des productions différentes, sans rupture visible dans les repères conservés.

L’année 1952 lui offre l’un de ses rôles nommés les plus nets avec « Los hijos de María Morales », où elle tient le personnage de Doña María Morales. La même année, elle apparaît aussi dans « Víctimas del divorcio ». Le début des années 1950 la retrouve dans « El mil amores », « La infame » et « Nuevo amanecer », tous datés de 1954.

Dans « El mil amores », elle joue Gertrudis. Dans « La infame », elle tient Leonor. Ces deux repères dessinent un lien avec des productions populaires du cinéma mexicain de ces années-là, où sa présence accompagne des distributions abondantes. L’ensemble montre une actrice appelée sur des films très différents, sans que le texte disponible ne pousse à une lecture plus spéculative.

Le tournage de « El rapto » en 1954 la voit dans le rôle de l’épouse de Constancio. Elle y figure sans être créditée au générique visible, mais le rôle reste recensé. Peu après, « Los tres bohemios » en 1957 entretient cette continuité sur la décennie.

Prix Ariel et fidélité aux grands cinéastes

Emma Roldán a reçu 3 nominations aux Premios Ariel. Ce chiffre suffit à mesurer une reconnaissance professionnelle installée dans la durée, sans qu’il faille la gonfler au-delà des faits disponibles. Les distinctions s’inscrivent dans un paysage où le cinéma mexicain structure ses propres circuits d’évaluation et de consécration.

Son nom revient auprès de Fernando de Fuentes, de Roberto Gavaldón, puis d’Arturo Ripstein en 1978 avec « El lugar sin límites », où elle joue Ludovinia. Entre ces pôles, d’autres titres jalonnent la période, comme « La barranca sangrienta » en 1962, où elle apparaît sous la forme Ema Roldan dans le rôle de Chole.

La décennie 1960 la retrouve dans « El rey del tomate » en 1963 et « Las visitaciones del diablo » en 1965, où elle joue Toña. Ces films prolongent une activité qui ne se contente pas de la réédition de mêmes modèles, mais reste liée à des registres de production changeants dans le cinéma mexicain.

En 1973, « Le château de la pureté » lui confie le rôle de Clerk. Le titre ouvre une dernière séquence où Emma Roldán demeure présente jusqu’à la fin de sa vie, avec « La pasión según Berenice » et « El miedo no anda en burro » en 1976, puis « El lugar sin límites » en 1978. Son dernier film connu coïncide avec l’année de sa mort.

  • « María » (1922)
  • « El prisionero trece » (1933) — Margarita Ramos
  • « El compadre Mendoza » (1934) — la muette
  • « Allá en el Rancho Grande » (1936) — Angela
  • « El cuarto mandamiento » (1948) — Lupe
  • « Los hijos de María Morales » (1952) — Doña María Morales
  • « El mil amores » (1954) — Gertrudis
  • « La infame » (1954) — Leonor
  • « Los tres bohemios » (1957)
  • « La barranca sangrienta » (1962) — Chole
  • « Le château de la pureté » (1973) — Clerk
  • « El lugar sin límites » (1978) — Ludovinia

Films et séries avec Emma Roldán

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

¡Que viene mi marido! (1940) - Affiche
6 / 10
¡Que viene mi marido!
Doña Tomasa
La gallina clueca (1941) - Affiche
6.2 / 10
La gallina clueca
Rosarito
El rey del tomate (1963) - Affiche
7 / 10
El rey del tomate
Tía Milagros

Galerie photos de Emma Roldán

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Las apariencias engañan (1983) - Affiche
Anciana del Asilo
1983
Ratero (1979) - Affiche
Inconnu
1979
Naufragio (1978) - Affiche
Raquelito
1978
Amor libre (1978) - Affiche
Viejita
1978
Matinée (1977) - Affiche
Vecina
1977
La verdadera vocación de Magdalena (1972) - Affiche
1972
Chico Ramos (1971) - Affiche
1971

Sor Juana Inés de la Cruz (1935) - Affiche
1935
María (1922) - Affiche
costume design
1922

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.