Andrés Soler: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Andrés Soler en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
175
œuvres recensées
175 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1936
- Dernière année recensée
- 1969
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1936, Celos place Andrés Soler au générique du cinéma mexicain. Le film lui attribue le rôle d’Andrés, médico, et ouvre une suite de présences où son nom revient dans des productions très différentes, jusqu’aux années 1960. Né le 18 novembre 1898 à Saltillo, mort le 26 juillet 1969 à Mexico, Andrés Díaz Pavia a travaillé sous plusieurs noms, dont Andrés Díaz Pavía, D. Andres Soler, Don Andrés Soler et Андрес Солер.
Les années 1930 et l’entrée dans le cinéma
L’année 1936 ne se limite pas à Celos. Elle correspond au début de la période d’activité mentionnée pour l’acteur, qui court de 1936 à 1969. Le nom d’Andrés Soler apparaît alors dans une industrie mexicaine déjà structurée, où il alterne des rôles crédités et des apparitions plus discrètes.
En 1937, Suprema ley figure parmi ses films, puis les titres se multiplient dans les années 1940. Los Tres mosqueteros, de Miguel M. Delgado, sort en 1942. La même année, Historia de un gran amor, Dos corazones y un tango, Soy puro mexicano et Unidos por el eje complètent une présence déjà régulière à l’écran.
En 1943, il apparaît dans Doña Bárbara, El Jorobado, Espionaje en el golfo, La Razón de la culpa, Lo que sólo el hombre puede sufrir, Los Miserables, Romeo y Julieta, Tormenta en la cumbre et Una carta de amor. Cette année-là, sa filmographie prend une ampleur nette, sans qu’un même rôle ne vienne la résumer.
Les années 1940, une présence continue
En 1944, Andrés Soler tourne dans Alma de bronce, El Rey se divierte, Me ha besado un hombre, Miguel Strogoff, Mis hijos et Rosa de las nieves. Il figure aussi dans La Mujer sin alma, de Fernando de Fuentes, où le titre original espagnol se lit La Femme sans âme. L’année suivante, Canaima, Como yo te quería, La Casa de la zorra, Soltera y con gemelos et Un Día con el diablo prolongent cette présence soutenue.
La période 1946 à 1949 le voit dans Bailando en las nubes, Crimen en la alcoba, El Hijo de nadie, Los Maridos engañan de 7 a 9, Ocho hombres y una mujer, Palabras de mujer et Recuerdos de mi valle. En 1947, Vole, jeunesse! porte le titre français de ¡A volar joven!, tandis que Pecadora et Una Extraña mujer s’ajoutent à l’année.
En 1948 et 1949, il passe par A la sombra del puente, La Feria de Jalisco, Bamba, El Vengador, La Hija del penal, La oveja negra et Las Puertas del presidio. Le Grand Noceur, sorti en 1949, correspond au titre français de El Gran Calavera, réalisé par Luis Buñuel. Cette association le place dans l’un des repères les plus lisibles de sa présence au cinéma.
Les rôles du début des années 1950
En 1950, Andrés Soler apparaît dans Anacleto se divorcia, Azahares para tu boda, Entre tu amor y el cielo, La Dama del alba, La Gota de sangre, La Mujer que yo amé, No desearás la mujer de tu hijo, Nosotras las taquígrafas et Sobre las olas. Le nombre de titres associés à cette seule année montre une activité déjà installée au cœur de la production mexicaine.
L’année 1951 ajoute Amar fué su pecado, Anillo de compromiso, Casa de vecindad, Doña Clarines, Los Hijos de la calle, María Montecristo, Mujeres sin mañana, Negro es mi color, Nunca debieron amarse, Sensualidad et Serenata en Acapulco. Dans Sensualidad, il interprète Martínez, l’un des rares personnages nommés avec précision dans cette phase.
En 1952, il figure dans Los hijos de María Morales en Don Carlos Salvatierra, Un rincón cerca del cielo en Chema Pérez et Si yo fuera diputado en Tío Juan. L’année concentre des rôles identifiés par leur nom, un détail rare dans cette liste de films et utile pour mesurer la place qu’il y occupait.
Du milieu des années 1950 aux derniers films
En 1954, El rapto lui confie Don Cástulo. Deux ans plus tard, La mujer X s’ajoute à sa liste de films, puis Tizoc sort en 1957 avec le personnage de Fray Bernardo. La même année, l’œuvre s’inscrit parmi les titres les plus facilement repérables de sa période tardive.
En 1959, Me gustan valentones! prolonge cette activité. Le dernier repère fourni date de 1966 avec Esta noche no, où il joue Don Andrés. Entre ces dates, le nom d’Andrés Soler reste attaché à des personnages d’autorité, de famille ou de voisinage, sans qu’une typologie plus large puisse être déduite mécaniquement des titres eux-mêmes.
La décennie suivante ne fait pas disparaître cette continuité. Elle accompagne plutôt la fin d’une présence commencée trente ans plus tôt, avec une activité qui va jusqu’en 1969. Le décès survient à Mexico, le 26 juillet 1969, à 70 ans.
Films et séries avec Andrés Soler
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