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Jacqueline Doyen - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
50
Né
14/02/1930
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
03/09/2006 (76 ans)

Jacqueline Doyen: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jacqueline Renée Doyen,Jacqueline Doyen-Marty

Repères de carrière

La carrière de Jacqueline Doyen en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

48

œuvres recensées

46 films · 2 séries

Première année recensée
1956
Dernière année recensée
1988

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Jacqueline Doyen débute sa carrière artistique au théâtre, après un passage par le Conservatoire d'art dramatique où elle se forme au métier de comédienne. (Source : Evene – Le Figaro, 2006) Elle y reçoit l’enseignement de professeurs tels que Jacques Weber et Julien Berthau, ce qui l’inscrit d’emblée dans une tradition de jeu classique et de rigueur scénique. (Source : Evene – Le Figaro, 2006) Elle s’oriente rapidement vers des emplois de seconds rôles, notamment dans le registre comique, qui marqueront durablement son image de professionnelle du cinéma et de la télévision française. (Source : Evene – Le Figaro, 2006) Sa trajectoire se déploie ensuite en parallèle sur les plateaux de tournage et sur les scènes de théâtre, où elle trouve des appuis réguliers dans des productions populaires et des adaptations d’auteurs contemporains. (Source : Wikipédia FR, 2006)

Son activité se concentre d’abord sur la scène, avant que le cinéma ne prenne progressivement le relais à partir de la seconde moitié des années 1950, avec des apparitions ponctuelles qui installent son nom dans les génériques. (Source : Wikipédia EN, 2025) Elle est identifiée comme une actrice de composition, rompue aux seconds rôles caractérisés, ce qui explique son intégration dans de nombreuses distributions d’ensemble. (Source : Evene – Le Figaro, 2006) Cette polyvalence lui permet d’aborder aussi bien la comédie que le registre dramatique, dans des contextes de production variés, de la grande production commerciale aux œuvres d’auteur. (Source : Wikipédia EN, 2025) Au fil des décennies, sa carrière se structure ainsi autour d’une présence régulière, parfois discrète mais constante, dans le paysage audiovisuel français. (Source : IMDb, 2006)

Débuts au cinéma et premiers rôles

Jacqueline Doyen fait ses premières apparitions à l’écran au milieu des années 1950, période durant laquelle elle commence à être créditée dans des films français de genres variés. (Source : Wikipédia EN, 2025) Elle figure notamment dans « Le salaire du péché » en 1956, dans un rôle non crédité qui témoigne de ses débuts modestes au cinéma. (Source : Wikipédia EN, 2025) L’année suivante, elle apparaît dans « L’étrange Monsieur Steve » ainsi que « La roue » et « Fernand clochard », s’inscrivant déjà dans une dynamique de travail soutenue. (Source : Wikipédia EN, 2025) Durant cette période, elle alterne personnages secondaires et silhouettes, consolidant une expérience de plateau qui la prépare à des rôles plus affirmés. (Source : Wikipédia EN, 2025)

La fin des années 1950 et le début des années 1960 marquent une première visibilité accrue, avec des participations à des films comme « La bonne tisane » en 1958, où elle interprète la capitaine des girls, ou encore « Asphalte » en 1959. (Source : Wikipédia EN, 2025) En 1960, elle est présente dans « Zazie dans le métro » de Louis Malle, dans le rôle d’une permanente, film qui s’inscrit dans le renouveau du cinéma français de l’époque. (Source : Wikipédia EN, 2025) Elle apparaît ensuite dans « Vie privée / A Very Private Affair » en 1962, également réalisé par Louis Malle, ce qui confirme la place qu’elle occupe désormais dans certaines distributions d’auteur reconnues. (Source : Wikipédia EN, 2025) Ces participations contribuent à fixer son profil d’actrice familière des plateaux tout en restant majoritairement identifiée par des emplois de caractère. (Source : Evene – Le Figaro, 2006)

Évolution de carrière et rôles marquants au cinéma

À partir de la fin des années 1960 et durant les années 1970, Jacqueline Doyen intensifie sa présence dans la comédie française, apparaissant dans de nombreux films populaires. (Source : Wikipédia EN, 2025) Elle joue notamment dans « Une veuve en or » en 1969, où elle incarne une voyante, et enchaîne ensuite plusieurs productions ancrées dans le registre comique ou satirique. (Source : Wikipédia EN, 2025) Au début des années 1970, on la retrouve dans « L’homme orchestre » en 1970, dans le rôle d’une automobiliste au feu rouge, ainsi que dans « Le cri du cormoran, le soir au-dessus des jonques » et « Le drapeau noir flotte sur la marmite » en 1971, où elle interprète Léontine Coulibeaux. (Source : Wikipédia EN, 2025) Parallèlement, elle participe à des films comme « Sex-shop » en 1972, confirmant son ancrage dans un cinéma grand public. (Source : Wikipédia EN, 2025)

La seconde moitié des années 1970 la voit intervenir dans plusieurs films qui marquent la production française de l’époque. Elle tient ainsi le rôle de Micheline dans « Cher Victor » en 1975 et apparaît dans « Docteur Françoise Gailland » en 1976, où elle interprète Raymonde. (Source : Wikipédia EN, 2025) Elle joue également dans « Le Juge Fayard dit Le Shériff » en 1977, incarnant Mme Fayolle, et dans « Dis bonjour à la dame !.. » la même année, où elle est la mère supérieure. (Source : Wikipédia EN, 2025) En 1979, elle participe à « Coup de tête » de Jean-Jacques Annaud dans le rôle de Mme Lozerand, ainsi qu’à « Le coup de sirocco » et « Cause toujours... tu m’intéresses ! », renforçant sa présence dans des œuvres emblématiques de la période. (Source : Wikipédia EN, 2025)

Travaux pour la télévision

Jacqueline Doyen développe parallèlement une activité soutenue à la télévision, medium où elle multiplie les participations à des séries et téléfilms à partir des années 1970. (Source : Wikipédia FR, 2006) Elle apparaît notamment dans des séries d’époque comme « Joseph Balsamo » en 1973, adaptation télévisée réalisée par André Hunebelle, puis dans « Les Mohicans de Paris » la même année, mise en scène par Gilles Grangier d’après Alexandre Dumas, où elle interprète le personnage de Léonie. (Source : Wikipédia FR, 2006) Elle reprend ce rôle dans « Salvator et les Mohicans de Paris » en 1975, série télévisée de Bernard Borderie qui prolonge cet univers romanesque. (Source : Wikipédia FR, 2006) Cette continuité de collaboration dans des productions feuilletonnantes illustre sa capacité à s’inscrire dans des récits au long cours. (Source : Wikipédia FR, 2006)

Dans la seconde moitié des années 1970 et au début des années 1980, elle participe à plusieurs séries policières et dramatiques. On la retrouve par exemple dans « Les Cinq Dernières Minutes », dans l’épisode « Le Collier d’épingles » en 1976, où elle tient le rôle d’Odile. (Source : Wikipédia FR, 2006) Elle apparaît également dans « Julien Fontanes, magistrat » entre 1980 et 1986, où elle incarne différents personnages, dont Sophie Legros, Mme Lanaud et une commère, sur plusieurs épisodes. (Source : Wikipédia EN, 2025) Elle est au générique d’émissions théâtrales télévisées, ce qui prolonge son lien avec la scène tout en l’inscrivant dans le champ de la captation et de la diffusion télévisuelle. (Source : IMDb, 2006) Cette activité télévisuelle participe à faire d’elle un visage familier pour le public, au-delà de ses interventions au cinéma. (Source : IMDb, 2006)

Présence au théâtre et captations

Le théâtre demeure un axe structurant du parcours de Jacqueline Doyen, qui se produit sur plusieurs scènes parisiennes dans des pièces contemporaines ou des adaptations d’auteurs anglo-saxons. (Source : Wikipédia FR, 2006) En 1973, elle joue dans « Grand Standing » de Neil Simon, mis en scène par Emilio Bruzzo au Théâtre Saint-Georges, ce qui souligne son inscription dans un répertoire de comédie de mœurs. (Source : Wikipédia FR, 2006) Elle participe en 1975 à « Les Secrets de la Comédie humaine » de Félicien Marceau, mis en scène par Paul-Émile Deiber au Théâtre du Palais-Royal, confirmant sa fréquentation de grandes scènes parisiennes. (Source : Wikipédia FR, 2006) Son travail sur ces productions alimente ensuite des captations et diffusions télévisées, qui prolongent la vie des spectacles au-delà du cadre strictement théâtral. (Source : Wikipédia FR, 2006)

Au début des années 1980, elle apparaît dans l’émission « Au théâtre ce soir », notamment dans la pièce « Pieds nus dans le parc » de Neil Simon, mise en scène par Pierre Mondy et réalisée par Pierre Sabbagh, captée au Théâtre Marigny en 1981. (Source : Wikipédia FR, 2006) Cette présence dans une émission de référence de la télévision française renforce la visibilité de son travail scénique. (Source : IMDb, 2006) Elle y interprète des rôles tels que la mère de Corie ou Mme Kirby, attestant de sa spécialisation dans des personnages secondaires solides et caractérisés. (Source : IMDb, 2006) À travers ces collaborations, elle s’inscrit dans un réseau de metteurs en scène et de comédiens qui structurent la vie théâtrale et sa diffusion télévisée durant ces années. (Source : Wikipédia FR, 2006)

Collaborations, genre de rôles et reconnaissance professionnelle

Tout au long de sa carrière, Jacqueline Doyen collabore avec plusieurs réalisateurs de premier plan du cinéma français, parmi lesquels Louis Malle, Jean-Jacques Annaud, Philippe de Broca ou encore Pierre Granier-Deferre. (Source : Wikipédia EN, 2025) Elle apparaît ainsi dans « Zazie dans le métro » et « Vie privée » de Louis Malle, dans « Coup de tête » de Jean-Jacques Annaud, dans « Chouans ! » de Philippe de Broca, où elle interprète l’abbesse en 1987, ou encore dans « Le garde du corps » en 1984, dans le rôle d’Yvette, la mère de Paul. (Source : Wikipédia EN, 2025) Elle tourne également dans « Mille milliards de dollars » en 1982, où elle incarne Arlène Robert, et dans « Coup de foudre / Entre Nous » en 1983, dans le rôle de Mme Vernier, films qui s’inscrivent dans la production française des années 1980. (Source : AlloCiné, 2026) Ces collaborations la positionnent comme une actrice fréquemment sollicitée pour des seconds rôles dans des projets d’envergure diverse. (Source : AlloCiné, 2026)

Elle se spécialise au fil du temps dans des personnages de femmes de milieu populaire ou de figures de l’entourage familial, souvent caractérisées par une dimension comique ou pittoresque, ce que souligne la presse en évoquant sa physionomie et son registre de jeu. (Source : Evene – Le Figaro, 2006) Longtemps associée aux dialogues de Michel Audiard, elle intervient dans plusieurs films où le verbe et le ton dialogué occupent une place importante, ce qui met à profit son sens du rythme et de la réplique. (Source : Evene – Le Figaro, 2006) Sa filmographie compte plus de 80 films et programmes télévisés entre 1956 et 1995, ce qui témoigne d’une activité soutenue sur près de quatre décennies. (Source : Wikipédia EN, 2025) Cette continuité lui vaut d’être régulièrement identifiée dans les bases de données professionnelles comme une actrice de seconds rôles active aussi bien au cinéma qu’à la télévision. (Source : Unifrance, s.d.)

Fin de carrière et activité tardive

Jacqueline Doyen poursuit ses activités d’actrice jusqu’au milieu des années 1990, période à laquelle ses apparitions à l’écran se font plus espacées. (Source : Wikipédia EN, 2025) Elle figure encore dans le téléfilm « Tiercé gagnant » au début des années 1990, sous le nom de Jacqueline Doyen-Marty, où elle tient le rôle du sergent Feu. (Source : IMDb, 2006) Elle apparaît également dans des productions télévisées comme « Marc et Sophie » en 1991, où elle interprète le professeur Le Hideux, et « Pas une seconde à perdre » la même année, dans le rôle de Madame Montilell. (Source : IMDb, 2006) En 1992, elle joue dans « Sam suffit » de Virginie Thévenet, où elle incarne une bourgeoise, marquant l’une de ses dernières participations au cinéma de long métrage. (Source : Wikipédia EN, 2025)

Son activité se clôt ainsi sur une série de rôles conformes à la typologie de personnages qu’elle a interprétés tout au long de sa carrière, entre figures bourgeoises, mères de famille et employées de l’entourage quotidien. (Source : Wikipédia EN, 2025) Les différentes bases de données professionnelles répertorient sa carrière sur une période couvrant près de quarante ans, des années 1950 au milieu des années 1990. (Source : IMDb, 2006) Elle est mentionnée comme actrice de cinéma dans les répertoires internationaux tels qu’Unifrance, qui souligne la durée de son activité et son appartenance au secteur du cinéma français. (Source : Unifrance, s.d.) Sa trajectoire laisse la trace d’un parcours marqué par la continuité du travail, la diversité des supports – cinéma, télévision, théâtre – et l’inscription durable dans le paysage de la fiction audiovisuelle française. (Source : Wikipédia FR, 2006)

Films et séries avec Jacqueline Doyen

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Vie privée (1962) - Affiche
5.1 / 10
Vie privée
Juliette
Perversions (1976) - Affiche
10 / 10
Perversions
Le couple au square
Ce cher Victor (1975) - Affiche
6 / 10
Ce cher Victor
Micheline
22/10/1986
Fred connexion
Mrs. Mercier
Pieds nus dans le parc (1982) - Affiche
15/01/1982
Pieds nus dans le parc
La mère de Corie
The Frog Prince (1985) - Affiche
7.7 / 10
The Frog Prince
Madame Peroche

Galerie photos de Jacqueline Doyen

1 photo affichée.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Ténor (1988) - Affiche
Julia
1988
Mrs. Mercier
1986
Le Dindon (1986) - Affiche
Madame Pinchard
1986
The Frog Prince (1985) - Affiche
Madame Peroche
1985
Le Garde du corps (1984) - Affiche
Yvette, la mère de Paul
1984
Coup de foudre (1983) - Affiche
Mme Vernier
1983
Mille milliards de dollars (1982) - Affiche
1982
Pieds nus dans le parc (1982) - Affiche
La mère de Corie
1982
La vie continue (1981) - Affiche
1981
Pile ou face (1980) - Affiche
La belle soeur de Morlaix
1980
Le Coup de Sirocco (1979) - Affiche
La dame de la Croix-Rouge
1979

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Hubert Deschamps - Photo
Hubert Deschamps
1923–1998
Annie Girardot - Photo
Annie Girardot
1931–2011
Robert Dalban - Photo
Robert Dalban
1903–1987
Jean Carmet - Photo
Jean Carmet
1920–1994
François Dyrek - Photo
François Dyrek
1933–1999