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Georges Staquet - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
46
Né
15/09/1932
Lieu de naissance
Bruille-lez-Marchiennes, Nord, France
Décédé
03/01/2011 (78 ans)

Georges Staquet: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Jules Lehingue,Georges Stacquet

Repères de carrière

La carrière de Georges Staquet en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

39

œuvres recensées

33 films · 6 séries

Première année recensée
1964
Dernière année recensée
1997

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Georges Staquet, de son vrai nom Jules Georges Lehingue, naît le 15 septembre 1932 à Bruille-lez-Marchiennes, dans le département du Nord, où il grandit avant de se tourner vers le jeu d’acteur (Source : Wikipédia, 2024). Son activité professionnelle se développe d’abord au théâtre, puis au cinéma, où il est mentionné dès le début des années 1960 comme comédien apparaissant dans divers seconds rôles (Source : Rue du Conservatoire, 2019). C’est en 1963 qu’un tournant est identifié dans son parcours lorsque le metteur en scène Antoine Bourseiller lui confie un rôle dans la pièce « Les Parachutistes » de Jean Cau, spectacle aux accents politiques qui l’inscrit d’emblée dans un théâtre engagé (Source : Wikipédia, 2024). Par la suite, il travaille avec plusieurs figures majeures de la mise en scène française, notamment Antoine Vitez, Roger Planchon et Armand Gatti, consolidant sa position d’acteur familier des scènes publiques et des grandes institutions théâtrales (Source : Wikipédia, 2024).

Parallèlement à ce socle théâtral, Georges Staquet commence à apparaître comme figurant et comédien de complément dans des productions cinématographiques françaises, ce qui lui permet d’aborder progressivement le tournage devant la caméra (Source : Rue du Conservatoire, 2019). Son profil, associé à un jeu ancré dans le réel, le destine à des rôles d’ouvriers, de policiers, de résistants ou de personnages issus de milieux populaires, catégories régulièrement sollicitées par le cinéma français de l’époque (Source : Wikipédia, 2024). Cette polyvalence entre théâtre et cinéma s’installe très tôt dans sa trajectoire et restera une constante de sa carrière des décennies suivantes (Source : Unifrance, s.d.). Il se fait ainsi connaître comme un acteur de troupe, disponible pour des projets d’auteurs comme pour des productions plus grand public (Source : Rue du Conservatoire, 2019).

Carrière théâtrale et collaborations scéniques

La carrière théâtrale de Georges Staquet se structure autour de collaborations avec plusieurs metteurs en scène de premier plan, en particulier Antoine Bourseiller, Roger Planchon, Georges Wilson, Antoine Vitez, Armand Gatti et d’autres représentants d’un théâtre public en plein essor dans les années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2024). Il est ainsi distribué dans « La Baye » de Philippe Adrien, montée par Antoine Bourseiller au Festival d’Avignon en 1967, puis reprise notamment au Théâtre de Chaillot en 1968, ce qui le place dans un circuit de grandes scènes nationales (Source : Wikipédia, 2024). Quelques années plus tard, il joue dans « La Résistible Ascension d’Arturo Ui » de Bertolt Brecht, mise en scène par Georges Wilson au TNP Théâtre de Chaillot, poursuivant son inscription dans un théâtre politique et de répertoire (Source : Wikipédia, 2024). Cette même période le voit fréquenter des lieux comme le Théâtre du Gymnase, le Théâtre Récamier ou le Théâtre des Mathurins, espaces importants de la création dramatique parisienne (Source : Wikipédia, 2024).

Au début des années 1970, il participe notamment à « Hommes » de John Herbert, mise en scène par René Dupuy au Théâtre de l’Athénée, puis à « L’Ami des nègres » de George Tabori, monté par Robert W. Goldsby au Théâtre du Gymnase en 1972 et au Théâtre Récamier en 1973 (Source : Wikipédia, 2024). En 1974, il figure dans « Le Métro fantôme » de LeRoi Jones, mis en scène par Antoine Bourseiller au Théâtre du Midi, ainsi que dans « Le Péril bleu ou méfiez-vous des autobus », écrit et mis en scène par Victor Lanoux au Théâtre des Mathurins (Source : Wikipédia, 2024). Il joue également « Antigone » de Jean Anouilh, dans une mise en scène de Nicole Anouilh aux Mathurins, confirmant sa présence dans des distributions mêlant textes contemporains et classiques du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2024). Ce parcours atteste d’un acteur régulièrement associé à des projets exigeants, où la dimension de troupe et le travail sur le texte tiennent une place centrale (Source : Rue du Conservatoire, 2019).

Travaux pour la télévision

En parallèle de sa carrière scénique, Georges Staquet se construit progressivement une filmographie télévisuelle dense, marquée par plusieurs feuilletons et séries emblématiques de l’ORTF puis de la télévision française des années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2024). Il apparaît ainsi en 1965 dans le feuilleton « Belphégor ou le Fantôme du Louvre » réalisé par Claude Barma, production devenue une référence dans l’histoire des séries françaises (Source : Wikipédia, 2024). En 1966, il est distribué dans « Rouletabille », plus précisément dans l’épisode « Rouletabille chez le Tsar » mis en scène par Jean-Charles Lagneau, confirmant son inscription dans le paysage télévisuel naissant (Source : Wikipédia, 2024). Quelques années plus tard, il participe aux « Nouvelles Aventures de Vidocq », dans l’épisode « Les Crimes de Vidocq » réalisé par Marcel Bluwal, qui le mobilise de nouveau dans un univers de reconstitution historique et policière (Source : Wikipédia, 2024).

Au début des années 1970, il est surtout remarqué pour son rôle de Lormet dans la série « Les Rois maudits », adaptation du cycle romanesque de Maurice Druon, où il côtoie notamment des comédiens issus de la Comédie-Française comme Jean Piat, Louis Seigner ou Henri Virlogeux (Source : Wikipédia, 2024). Cette présence dans une production de prestige contribue à renforcer son image d’acteur familier des récits historiques et des fresques télévisuelles au long cours (Source : JeSuisMort.com, 2011). Il participe également à des réalisations comme « Le Dernier Train » de Jacques Krier (1978), « Au théâtre ce soir » dans « La Queue du diable » d’Yves Jamiaque mise en scène par Michel Roux, ou encore la série « L’Adieu aux as » de Jean-Pierre Decourt en 1982 (Source : Wikipédia, 2024). Ces productions confirment une activité soutenue sur le petit écran, en liaison étroite avec son travail de comédien de théâtre (Source : Wikipédia, 2024).

Carrière cinématographique et collaborations avec Jean-Luc Godard

Georges Staquet apparaît au cinéma dès le début des années 1960 dans des rôles souvent modestes mais récurrents, qui le font traverser de nombreux tournages, notamment au sein de la Nouvelle Vague (Source : Wikipédia, 2024). En 1963, il est mentionné dans « The Day and the Hour », puis en 1964 dans « Bande à part » de Jean-Luc Godard, où il interprète un légionnaire, avant de participer à « Pierrot le Fou » en 1965 dans un rôle non crédité, celui de Franck (Source : Wikipédia, 2024). Il retrouve Godard pour « Week-end » en 1967, où il apparaît comme conducteur de tracteur, le cinéaste lui confiant plusieurs petits rôles dans différents films qui témoignent d’une collaboration suivie (Source : Rue du Conservatoire, 2019). En parallèle, il intervient dans « Paris brûle-t-il ? » en 1966, où il incarne le capitaine Dronne, rôle inscrit dans une fresque historique de grande ampleur (Source : Wikipédia, 2024).

Au tournant des années 1970, sa filmographie s’enrichit de participations à des productions variées, dont « Le Mur de l’Atlantique » de Marcel Camus en 1970, où il joue Hippolyte, chef des résistants, puis « Le Tueur » de Denys de La Patellière en 1971 (Source : Wikipédia, 2024). Il apparaît également dans « L’Œuf », téléfilm de Jean Herman adapté de Félicien Marceau, pour lequel il interprète Eugène (Source : Wikipédia, 2024). La décennie suivante le voit participer à « Le Sex Shop » de Claude Berri et à diverses œuvres situées à la frontière du polar, de la comédie et du film social, où son registre de comédien de caractère est sollicité pour incarner policiers, employés ou militants (Source : Wikipédia, 2024). Cette présence continue dans des films de réalisateurs aux esthétiques contrastées illustre une disponibilité à des projets d’auteurs comme à des productions plus commerciales (Source : Rue du Conservatoire, 2019).

Rôles marquants et cinéma populaire

Au fil des années 1970 et 1980, Georges Staquet consolide une position d’acteur familier du cinéma populaire français, apparaissant dans plusieurs titres devenus des repères du répertoire grand public (Source : MUBI, s.d.). Il joue ainsi dans « Salut l’artiste » d’Yves Robert, où il s’inscrit dans un regard sur le monde du spectacle et ses revers (Source : Rue du Conservatoire, 2019). Il figure également au générique de « La Zizanie » de Claude Zidi, comédie portée par des vedettes du cinéma français, ainsi que dans « Le Maître d’école » de Claude Berri, où il contribue à l’univers de personnages secondaires qui structurent le récit (Source : Wikipédia, 2024). Son nom apparaît encore dans « La Guerre des polices », « France, société anonyme » et diverses productions où il incarne des figures liées au monde ouvrier, à la police ou aux marges sociales (Source : MUBI, s.d.).

Dans les années 1990, il tient un rôle dans « IP5 : L’Île aux pachydermes » de Jean-Jacques Beineix, où il interprète le personnage de Jean-Marie, participation souvent mentionnée parmi ses apparitions marquantes au cinéma (Source : IMDb, 2011). Il apparaît également dans « Aujourd’hui peut-être… », où son interprétation accompagne une distribution dominée par des acteurs confirmés du cinéma français (Source : AlloCiné, s.d.). Sa filmographie intègre par ailleurs « Ogro », film coproduit au niveau international, ainsi que « Au bout du bout du banc », « La Taule » ou encore « Quelqu’un de bien » de Patrick Timsit, sa dernière apparition sur grand écran en 2002, dans le rôle de Nénesse, le jardinier (Source : Rue du Conservatoire, 2019). Ces participations successives dessinent le parcours d’un comédien associé à de nombreux films de catalogue, régulièrement rediffusés et identifiés par le public (Source : MUBI, s.d.).

Activité continue, télécinéma et fin de parcours

En dehors des longs métrages pour le cinéma, Georges Staquet contribue de manière régulière à des productions pour la télévision, qu’il s’agisse de téléfilms, de séries ou d’adaptations théâtrales captées pour le petit écran (Source : Wikipédia, 2024). Il apparaît ainsi dans des œuvres comme « Le Dernier Train » de Jacques Krier, téléfilm de 1978, et dans plusieurs productions associées à la collection « Au théâtre ce soir », où il interprète notamment « La Queue du diable » d’Yves Jamiaque dans une mise en scène de Michel Roux, enregistrée au Théâtre Marigny (Source : Wikipédia, 2024). Au début des années 1980, il participe à la série « L’Adieu aux as » de Jean-Pierre Decourt, inscrivant une nouvelle fois son travail dans le registre du feuilleton historique et d’aventures (Source : Wikipédia, 2024). Cette continuité d’engagement pour le télécinéma et les fictions télévisées accompagne l’évolution de son parcours jusqu’aux années 2000 (Source : Wikipédia, 2024).

Au début des années 1990, il tourne dans « Germinal » de Claude Berri, adaptation du roman d’Émile Zola, où il interprète Levaque, rôle qui le rattache à une représentation cinématographique du monde ouvrier et des luttes sociales (Source : Wikipédia, 2024). Il participe aussi au long métrage « La Taule », qui prolonge son ancrage dans des univers de marginalité et de captivité (Source : Wikipédia, 2024). En 2005, il apparaît encore dans le court métrage « Mort à l’écran » aux côtés de Lambert Wilson, ce qui témoigne d’une activité prolongée au-delà de sa dernière apparition en long métrage (Source : Rue du Conservatoire, 2019). Georges Staquet meurt le 3 janvier 2011 à Paris, à l’âge de 78 ans, après une carrière qui aura traversé plus de quatre décennies de théâtre, de cinéma et de télévision (Source : IMDb, 2011 ; Le Figaro, 2011).

Reconnaissance professionnelle et place dans le paysage audiovisuel

Les sources disponibles mentionnent Georges Staquet comme un comédien essentiellement identifié par ses participations à des œuvres collectives, qu’il s’agisse de films d’auteurs, de comédies populaires ou de séries télévisées devenues des références (Source : Unifrance, s.d.). Il est fréquemment cité pour ses rôles dans « Belphégor ou le Fantôme du Louvre », « Les Rois maudits » et plusieurs réalisations de Jean-Luc Godard, qui constituent des jalons particulièrement visibles de sa filmographie (Source : Wikipédia, 2024). Sa présence récurrente dans des productions de théâtre public, de télévision d’État puis de chaînes généralistes le place au cœur de l’évolution des arts du spectacle en France de l’après-guerre aux années 2000 (Source : Rue du Conservatoire, 2019). Les articles de presse publiés à l’annonce de sa disparition soulignent la diversité de ses emplois, entre théâtre politique, cinéma d’auteur et comédie grand public (Source : Le Figaro, 2011).

Au sein du paysage audiovisuel français, son parcours illustre la figure d’un acteur de caractère associé à une longue série de seconds rôles, souvent situés dans des univers sociaux marqués, des récits historiques ou des dispositifs de troupe (Source : Wikipédia, 2024). Il demeure rattaché à des titres régulièrement redécouverts, tels « Bande à part », « Pierrot le Fou », « La Zizanie », « Le Maître d’école », « IP5 : L’Île aux pachydermes » ou « Germinal », qui assurent une visibilité persistante à son travail auprès des générations successives de spectateurs (Source : IMDb, 2011 ; MUBI, s.d.). Sa filmographie, largement documentée dans les bases de données spécialisées, témoigne d’une activité continue au service de projets très divers, du théâtre filmé aux grandes fresques télévisuelles (Source : AlloCiné, s.d. ; Wikipédia, 2024). Cette trajectoire contribue à ancrer son nom dans la mémoire du cinéma et de la télévision français comme celui d’un comédien présent sur de nombreux fronts de la production culturelle de la seconde moitié du XXe siècle (Source : Rue du Conservatoire, 2019).

Films et séries avec Georges Staquet

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

La Guerre des polices (1979) - Affiche
6.2 / 10
La Guerre des polices
Millard
En revoir (1982) - Affiche
01/01/1982
En revoir
Inconnu
Bande à part (1964) - Affiche
7.5 / 10
Bande à part
Legionary
La Zizanie (1978) - Affiche
6.4 / 10
La Zizanie
Le délégué-ouvrier
Operación Ogro (1979) - Affiche
6.9 / 10
Operación Ogro
The Builder
Sans sommation (1973) - Affiche
5.2 / 10
Sans sommation
Un flic

Rôles de Georges Staquet

Accédez aux fiches des personnages associés à ses œuvres les plus consultées.

Galerie photos de Georges Staquet

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

1997
Ils n'ont pas vingt ans (1995) - Affiche
l'inspecteur Clément
1995
Germinal (1993) - Affiche
Levaque
1993
Maigret (1991) - Affiche
Gassin
1991
Maigret (1991) - Affiche
Inconnu
•
S01E13
•
Gassin
1991
La Poudre aux yeux (1985) - Affiche
L'oncle Robert
1985
Je vous salue, Marie (1985) - Affiche
(non crédité)
1985
En revoir (1982) - Affiche
Inconnu
1982
Le Maître d'école (1981) - Affiche
Gérard's father
1981
La Conquête du ciel (1980) - Affiche
Thibaud
1980
La Femme flic (1980) - Affiche
L'inspecteur Sondy
1980

Le Grand Échiquier (1972) - Affiche
Lui-même
1972

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Fred Personne - Photo
Fred Personne
1932–2014
Bruno Cremer - Photo
Bruno Cremer
1929–2010
Bernard Fresson - Photo
Bernard Fresson
1931–2002
Yves Montand - Photo
Yves Montand
1921–1991
André Falcon - Photo
André Falcon
1924–2009