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Renato Salvatori - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
72
Né
20/03/1933
Lieu de naissance
Seravezza, Lucca, Tuscany, Italy
Décédé
27/03/1988 (55 ans)

Renato Salvatori: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Giuseppe Salvatori

Repères de carrière

La carrière de Renato Salvatori en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

69

œuvres recensées

68 films · 1 série

Première année recensée
1952
Dernière année recensée
1981

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Renato Salvatori est un acteur italien dont la carrière s’étend du début des années 1950 au début des années 1980, principalement au cinéma, avec quelques incursions dans le registre comique puis dans le drame social et politique (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipedia, 2006). Actif dès 1952, il apparaît dans « Les Fiancés de Rome » de Luciano Emmer, où il tient le rôle d’Augusto Terenzi, s’inscrivant d’emblée dans le registre de la comédie populaire italienne de l’après-guerre (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipedia, 2006). Au fil de la décennie, il se spécialise dans des personnages de jeunes hommes issus de milieux modestes, notamment dans « Poveri ma belli » en 1957, réalisé par Dino Risi, où il interprète Salvatore, l’un des protagonistes d’une chronique légère de la jeunesse romaine (Source : AlloCiné, 2005). Parallèlement, il tourne dans « Belles mais pauvres » et « Pauvres millionnaires », prolongements du même univers, consolidant sa présence dans le cinéma populaire italien de la comédie sentimentale et sociale (Source : AlloCiné, 2005). Quelques années plus tard, sa trajectoire glisse progressivement vers des rôles plus complexes dans des œuvres marquées par le néoréalisme tardif et le cinéma d’auteur italien (Source : IMDb Biographie, 2025 ; Find a Grave, s.d.).

La fin des années 1950 et le début des années 1960 marquent un tournant, lorsqu’il commence à collaborer avec des réalisateurs associés au renouveau du cinéma italien, notamment Luchino Visconti (Source : IMDb Biographie, 2025 ; Find a Grave, s.d.). En 1958, il joue Mario dans « Le Pigeon » (« I soliti ignoti ») de Mario Monicelli, film de casse mêlant comédie et chronique sociale, considéré comme l’un des jalons de la comédie à l’italienne (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025). En 1959, il enchaîne plusieurs productions comme « Profession Magliari », « Vent du sud » et « L’Enfer dans la ville », confirmant une activité soutenue dans le paysage cinématographique italien (Source : AlloCiné, 2005). À partir de 1960, sa filmographie s’oriente vers des projets plus sombres et dramatiques, comme « Rocco et ses frères » de Luchino Visconti, où il incarne Simone Parondi, personnage central d’un récit sur la migration interne et la désagrégation d’une famille du Sud en milieu urbain (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipedia, 2006). Cette même période le voit passer d’un emploi de jeune premier à celui d’acteur de caractère impliqué dans des récits collectifs marqués par les tensions sociales de l’Italie d’alors (Source : IMDb Biographie, 2025 ; Filmaffinity, s.d.).

Collaborations artistiques et ancrage dans le cinéma d’auteur

Les années 1960 installent Renato Salvatori dans un réseau de collaborations avec des cinéastes majeurs du cinéma italien et européen, ce qui contribue à définir son image d’interprète souvent associé à des films de portée sociale ou politique (Source : IMDb Biographie, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2025). En 1960, il apparaît dans « La Paysanne aux pieds nus » (« La Ciociara » / « Two Women ») de Vittorio De Sica, où il interprète Florindo, camionneur, même si son rôle n’est pas crédité, dans un drame de guerre porté par Sophia Loren (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipedia, 2006). En 1962, il est à l’affiche de « Il Disordine » (« Disorder ») de Franco Brusati et de « Le Glaive et la balance », thriller franco-italien, où il tient des rôles inscrits dans des univers contemporains marqués par la crise morale et sociale (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025). Cette même année, il joue également dans « Les Grands chemins » de Christian Marquand, illustrant une ouverture vers des coproductions franco-italiennes (Source : AlloCiné, 2005).

En 1963, il participe à « Les Camarades » (« I compagni » / « The Organizer ») de Mario Monicelli, incarnant Raoul dans une fresque sur le mouvement ouvrier à la fin du XIXe siècle, film souvent cité parmi les œuvres importantes du cinéma social italien (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025). Par ailleurs, il tient le rôle-titre d’« Omicron », dans lequel il interprète Omicron/Angelo, film de science-fiction satirique qui témoigne de son intérêt pour des projets aux tonalités plus expérimentales (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipedia, 2006). À la fin des années 1960, il collabore avec Costa-Gavras sur « Z » en 1969, interprétant Yago, dans un thriller politique inspiré d’un contexte de dictature militaire, production qui s’inscrit pleinement dans le cinéma engagé de l’époque (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025). Cette même année, il tourne « Queimada » (« Burn! ») de Gillo Pontecorvo, où il incarne Teddy Sanchez, dans un récit politique sur le colonialisme, confirmant son insertion dans des projets à forte dimension historique et idéologique (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025). Au fil de ces collaborations, il devient un acteur régulièrement choisi pour incarner des personnages pris dans des enjeux collectifs, qu’ils soient ouvriers, militants ou figures intermédiaires entre les classes sociales (Source : IMDb Biographie, 2025 ; Find a Grave, s.d.).

Filmographie marquante et rôles emblématiques

La filmographie de Renato Salvatori compte plus de soixante films entre 1952 et le début des années 1980, avec une forte présence dans des œuvres aujourd’hui identifiées comme des classiques du cinéma italien et européen (Source : Find a Grave, s.d. ; AlloCiné, 2005). Parmi ses rôles les plus commentés, Simone Parondi dans « Rocco et ses frères » (1960) de Luchino Visconti occupe une place centrale, le personnage concentrant les tensions du récit autour de la jalousie, de la violence et du déclassement social (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipedia, 2006). Dans « Le Pigeon » (1958), il incarne Mario, membre d’une petite bande de malfrats maladroits, au cœur d’un film souvent cité comme fondateur de la comédie à l’italienne moderne (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025). En parallèle, « Poveri ma belli » (1957) et ses suites « Belles mais pauvres » et « Pauvres millionnaires » installent son image dans la comédie sentimentale populaire où il interprète Salvatore, jeune romain partagé entre amitié et rivalités amoureuses (Source : AlloCiné, 2005).

Dans la décennie suivante, « Les Camarades » (1963) lui offre le rôle de Raoul, ouvrier engagé dans une lutte sociale, tandis qu’« Omicron » le place au centre d’une fable de science-fiction satirique où son personnage devient vecteur d’une critique sociale (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025). À l’échelle internationale, « Z » (1969) de Costa-Gavras et « Queimada » (1969) de Gillo Pontecorvo constituent deux jalons majeurs, son interprétation de Yago et de Teddy Sanchez s’inscrivant dans des récits où la fiction dialogue avec l’actualité politique et historique (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025). Au début des années 1970, il joue Montefiore dans « Le Phare du bout du monde » (1971) et Renzi dans « Le Casse » (« The Burglars », 1971), confirmant une présence dans des productions à vocation internationale (Source : AlloCiné, 2005 ; Elcinema, 2023). Plus tard, il apparaît dans « Etat de siège » (1973) de Costa-Gavras où il tient le rôle du capitaine Lopez, prolongeant sa participation à un cinéma politique marqué par la mise en scène des appareils de pouvoir (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025). Son dernier rôle au cinéma, colonel dans « La Tragédie d’un homme ridicule » (1981) de Bernardo Bertolucci, s’inscrit dans un film qui interroge le monde industriel italien, clôturant une carrière traversant trois décennies de mutations du cinéma européen (Source : AlloCiné, 2005 ; Find a Grave, s.d.).

Travail dans le cinéma européen et genres explorés

Renato Salvatori occupe une place singulière dans le cinéma européen d’après-guerre, naviguant entre comédie, drame social, films politiques et productions de genre, ce qui lui permet de traverser plusieurs courants esthétiques sans se limiter à un registre unique (Source : IMDb Biographie, 2025 ; Rotten Tomatoes, 2025). Dans la comédie à l’italienne, ses prestations dans « Poveri ma belli », « Le Pigeon » et les films apparentés le positionnent au cœur d’un cinéma décrivant la petite classe moyenne urbaine, ses aspirations et ses contradictions (Source : AlloCiné, 2005). En parallèle, son déplacement vers des rôles dramatiques, notamment dans « Rocco et ses frères », marque son passage à un cinéma plus sombre, lié aux thématiques de la migration, de la pauvreté et de la violence, caractéristiques du néoréalisme tardif et de ses prolongements (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipedia, 2006). À partir de la fin des années 1960, sa présence dans des films de Costa-Gavras et de Gillo Pontecorvo associe son nom à un cinéma explicitement politique, où la question des régimes autoritaires, du colonialisme et de la contestation traverse les récits (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025).

En outre, sa filmographie atteste d’une participation régulière à des coproductions franco-italiennes, notamment « Les Grands chemins », « Le Glaive et la balance » et « Les Granges brûlées », où il interprète des personnages souvent inscrits dans des contextes ruraux ou de province, parfois à la marge des intrigues principales mais contribuant au tissu social des récits (Source : AlloCiné, 2005). Cette même année 1973, il joue dans « Una breve vacanza » (« Une brève vacance ») de Vittorio De Sica, où il incarne Franco Mataro, dans un drame social autour de la condition féminine et du monde ouvrier (Source : AlloCiné, 2005 ; Elcinema, 2023). Il apparaît également dans « Armaguedon » (1976), « Deux flics à abattre » (1976) et « Le Gitan » (1975), films où le polar et le thriller dominent, témoignant de son adaptation aux codes d’un cinéma de genre européen en mutation (Source : AlloCiné, 2005). Enfin, avec « La Luna » (1979) de Bernardo Bertolucci et « La Cigale » (1980), il poursuit une trajectoire au sein d’un cinéma d’auteur qui explore les tensions familiales et sociales, avant de conclure sa carrière avec « La Tragédie d’un homme ridicule » au début des années 1980 (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025).

Distinctions professionnelles et reconnaissance critique

La carrière de Renato Salvatori s’accompagne d’une reconnaissance critique régulière, notamment à travers quelques distinctions ou nominations dans les circuits professionnels italiens (Source : IMDb Awards, 2025 ; Filmaffinity, s.d.). Il est notamment nommé en 1963 au Ruban d’argent (Nastro d’Argento) du Syndicat national italien des journalistes de cinéma dans la catégorie meilleur acteur dans un second rôle pour sa participation au film « Smog », ce qui signale son inscription dans le paysage des acteurs de caractère reconnus par la profession (Source : IMDb Awards, 2025). Par ailleurs, plusieurs films auxquels il participe, à commencer par « Rocco et ses frères », « Z », « Queimada » et « Les Camarades », ont bénéficié d’une attention importante dans les festivals et auprès de la critique, contribuant indirectement à sa visibilité (Source : Rotten Tomatoes, 2025 ; Wikipedia, 2006). Cette reconnaissance repose essentiellement sur la participation à des œuvres collectives de réalisateurs identifiés dans l’histoire du cinéma plutôt que sur un palmarès personnel abondant (Source : IMDb Biographie, 2025 ; Filmaffinity, s.d.).

En parallèle, la réception critique de certaines de ses interprétations, notamment celles de Simone Parondi dans « Rocco et ses frères », de Yago dans « Z » ou de Teddy Sanchez dans « Queimada », s’inscrit dans des analyses plus larges du cinéma politique et social des années 1960-1970, où la distribution est souvent examinée comme un ensemble (Source : Rotten Tomatoes, 2025 ; Wikipedia, 2006). Au fil du temps, les classements et sélections de films sur diverses plateformes de critique et d’archives, tels que Rotten Tomatoes ou Filmaffinity, maintiennent son nom associé à des titres régulièrement cités parmi les films marquants de cette période (Source : Rotten Tomatoes, 2025 ; Filmaffinity, s.d.). De cette manière, même en l’absence d’un grand nombre de récompenses individuelles, sa trajectoire apparaît liée à une filmographie qui continue de faire l’objet de rétrospectives, de programmations et d’analyses dans le cadre de l’histoire du cinéma européen d’après-guerre (Source : Unifrance, s.d. ; Wikipedia, 2006).

Filmographie sélective

  • « Les Fiancés de Rome » (1952), rôle : Augusto Terenzi, réalisation : Luciano Emmer (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipedia, 2006).
  • « Poveri ma belli » (1957), rôle : Salvatore, réalisation : Dino Risi (Source : AlloCiné, 2005).
  • « Le Pigeon » (« I soliti ignoti », 1958), rôle : Mario, réalisation : Mario Monicelli (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025).
  • « Rocco et ses frères » (1960), rôle : Simone Parondi, réalisation : Luchino Visconti (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipedia, 2006).
  • « La Ciociara » / « Two Women » (1960), rôle : Florindo (non crédité), réalisation : Vittorio De Sica (Source : Wikipedia, 2006 ; AlloCiné, 2005).
  • « Les Camarades » (« I compagni » / « The Organizer », 1963), rôle : Raoul, réalisation : Mario Monicelli (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025).
  • « Omicron » (1963), rôle : Omicron/Angelo (Source : AlloCiné, 2005 ; Wikipedia, 2006).
  • « Z » (1969), rôle : Yago, réalisation : Costa-Gavras (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025).
  • « Queimada » / « Burn! » (1969), rôle : Teddy Sanchez, réalisation : Gillo Pontecorvo (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025).
  • « Le Phare du bout du monde » (« The Light at the Edge of the World », 1971), rôle : Montefiore (Source : AlloCiné, 2005).
  • « Le Casse » (« The Burglars », 1971), rôle : Renzi (Source : AlloCiné, 2005 ; Elcinema, 2023).
  • « Etat de siège » (1973), rôle : capitaine Lopez, réalisation : Costa-Gavras (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025).
  • « Una breve vacanza » (« Une brève vacance », 1973), rôle : Franco Mataro, réalisation : Vittorio De Sica (Source : AlloCiné, 2005).
  • « Les Granges brûlées » (1973), rôle : l’hôtelier (Source : AlloCiné, 2005).
  • « Le Gitan » (1975), rôle : Jo Amila (Source : AlloCiné, 2005).
  • « Armaguedon » (1976), rôle : Einstein (Source : AlloCiné, 2005).
  • « Deux flics à abattre » (1976), rôle : Roberto Pasquini (Source : AlloCiné, 2005).
  • « La Dernière femme » (1976), rôle : René (Source : AlloCiné, 2005).
  • « La Luna » (1979), rôle : un communiste, réalisation : Bernardo Bertolucci (Source : AlloCiné, 2005 ; Rotten Tomatoes, 2025).
  • « La Cigale » (1980), rôle : Carburo (Source : AlloCiné, 2005).
  • « La Tragédie d’un homme ridicule » (1981), rôle : le colonel, réalisation : Bernardo Bertolucci (Source : AlloCiné, 2005 ; Find a Grave, s.d.).

Films et séries avec Renato Salvatori

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Rocco et ses frères (1960) - Affiche
8 / 10
Rocco et ses frères
Simone Parondi
Le Pigeon (1958) - Affiche
8.1 / 10
Le Pigeon
Mario Angeletti
Les Camarades (1963) - Affiche
7.5 / 10
Les Camarades
Raoul
État de siège (1972) - Affiche
7.3 / 10
État de siège
Captain Lopez
Hold-up à la milanaise (1959) - Affiche
6.9 / 10
Hold-up à la milanaise
Mario Angeletti
Omicron (1963) - Affiche
6.4 / 10
Omicron
Omicron - Angelo Trabucchi

Galerie photos de Renato Salvatori

6 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Asso (1981) - Affiche
Bretella
1981
La Cigale (1980) - Affiche
Carburo
1980
La Luna (1979) - Affiche
Communist
1979
Ernesto (1979) - Affiche
Cesco
1979
Armaguedon (1977) - Affiche
1977
Alle origini della mafia (1976) - Affiche
The Captain
1976
Todo modo (1976) - Affiche
Magistrate Scalambri
1976
Deux flics à abattre (1976) - Affiche
Roberto Pasquini
1976
Cadavres exquis (1976) - Affiche
Police Commissioner
1976
Alle origini della mafia (1976) - Affiche
Inconnu
- Épisode 5 (1976)
•
S01E05
•
The Captain
- Épisode 4 (1976)
•
S01E04
•
The Captain
- Épisode 3 (1976)
•
S01E03
•
The Captain
- Épisode 2 (1976)
•
S01E02
•
The Captain
- Épisode 1 (1976)
•
S01E01
•
The Captain
1976
Le Gitan (1975) - Affiche
Jo Amila
1975
Flic Story (1975) - Affiche
Mario Poncini
1975

Claudia Cardinale, la créature du secret (2019) - Affiche
Lui-même (images d’archives) (non crédité)
2019
Film (1967) - Affiche
Lui-même
1967

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Memmo Carotenuto - Photo
Memmo Carotenuto
1908–1980
Annie Girardot - Photo
Annie Girardot
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1912–2003