Nrmagazine
Robert Party - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
45
Né
17/04/1924
Lieu de naissance
Paris, France
Décédé
20/11/2011 (87 ans)

Robert Party: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Robert Party en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

34

œuvres recensées

23 films · 11 séries

Première année recensée
1955
Dernière année recensée
1994

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Robert Party naît le 17 avril 1924 à Paris et s’oriente très tôt vers le théâtre, où il commence sa carrière scénique en 1945, dans l’immédiat après-guerre (Source : Wikipédia, 2007). Cette entrée précoce sur les plateaux marque le début d’un parcours régulier sur les scènes françaises, au sein de productions qui s’inscrivent autant dans le répertoire classique que contemporain (Source : Wikipédia, 2007). Parallèlement à son activité théâtrale, il participe à l’émission radiophonique « La Tribune de l’Histoire », animée par Alain Decaux et André Castelot, ce qui lui permet de développer un travail de comédien de voix et de narration historique (Source : Wikipédia, 2007). Cette expérience radiophonique s’ajoute à ses engagements sur les planches et contribue à l’installer dans un registre de composition solide, fondé sur la diction et la précision du jeu (Source : Wikipédia, 2007). À partir du milieu des années 1950, il entame progressivement une carrière à l’écran, qui vient compléter ce socle théâtral tout en le faisant connaître d’un public plus large (Source : JeSuisMort, s.d.).

Théâtre et ancrage scénique

La carrière de Robert Party au théâtre s’appuie sur une succession de rôles au sein de mises en scène portées par des metteurs en scène reconnus de la scène française (Source : Wikipédia, 2007). En 1960, il joue dans « L’Otage » de Paul Claudel, mis en scène par Roger Dornes au Festival de Bellac, contribuant à une diffusion en région d’un texte majeur du répertoire claudélien (Source : Wikipédia, 2007). L’année suivante, il apparaît dans « Louisiane » de Marcel Aymé, mis en scène par André Villiers au Théâtre de la Renaissance, illustrant son inscription dans un théâtre d’auteur contemporain (Source : Wikipédia, 2007). Il retrouve ensuite le grand répertoire avec « Le Bourgeois gentilhomme » de Molière, dans une mise en scène de Jean-Pierre Darras au Théâtre Hébertot en 1962, puis dans une nouvelle production dirigée par Jean Darnel au château d’Angers en 1965 (Source : Wikipédia, 2007). La même période le voit participer à des mises en scène d’« Antoine et Cléopâtre » de Shakespeare au Théâtre Sarah-Bernhardt en 1965, puis, quelques années plus tard, à « La Résistible Ascension d’Arturo Ui » de Bertolt Brecht au TNP Théâtre de Chaillot en 1969, avant de rejoindre « Zoo ou l’Assassin philanthrope » de Vercors au Théâtre de la Ville en 1975 et « Le Roi Lear » de Shakespeare au Festival de Vaison-la-Romaine et au Théâtre de l’Athénée en 1978 (Source : Wikipédia, 2007).

Cinéma : seconds rôles et années 1970

Au cinéma, Robert Party se fait remarquer à partir du début des années 1970 par une série de seconds rôles au sein de productions françaises et internationales (Source : Wikipédia, 2007). En 1972, il apparaît dans « Le Charme discret de la bourgeoisie » de Luis Buñuel, film qui devient rapidement une référence du cinéma d’auteur européen et dans lequel il contribue à la galerie de personnages qui structurent le récit (Source : IMDb, 2011). La même année, il joue dans l’adaptation télévisuelle de la saga historique « Les Rois maudits », qui bénéficie d’une large exposition auprès du public français (Source : Wikipédia, 2007). Toujours en 1972, il participe à « La course du lièvre à travers les champs » (« And Hope to Die »), réalisé par René Clément, où il s’inscrit dans une distribution portée par une coproduction internationale (Source : Wikipédia, 2007). Il tourne également dans « Traitement de choc » de Alain Jessua au début des années 1970, confirmant sa présence récurrente dans des films qui interrogent les enjeux sociaux et politiques de leur époque (Source : Wikipédia, 2007). À partir de 1976, sa présence à l’écran devient plus épisodique, mais il demeure sollicité pour des compositions de caractère dans des productions variées (Source : Wikipédia, 2007).

Télévision et séries

La télévision occupe une place importante dans la trajectoire de Robert Party, notamment à partir de la fin des années 1960 et au début des années 1970 (Source : Wikipédia, 2007). Il tient un rôle central dans le feuilleton « Poker d’As » en 1973, où il interprète un double rôle, ce qui constitue l’un de ses engagements les plus marquants dans la fiction télévisée (Source : Wikipédia, 2007). On le retrouve également dans la série « Les Nouvelles Aventures de Vidocq », diffusée entre 1971 et 1973, dans laquelle il incarne Fouché sur plusieurs épisodes, participant à une relecture romanesque de l’histoire napoléonienne (Source : IMDb, 2011). Au fil des années, il multiplie les apparitions dans des téléfilms et séries, notamment « Les Enfants d’Édouard » en 1992, où il tient le rôle de Sir Michael Norman Baronnet de Northshire, ainsi que dans « La Milliardaire » en 1991 (Source : IMDb, 2011). Il figure aussi dans des épisodes de séries policières et dramatiques comme « Maigret », où il interprète un colonel dans un épisode diffusé en 1989, illustrant sa spécialisation dans des personnages d’autorité ou de pouvoir (Source : IMDb, 2011). Cette activité télévisuelle prolonge son travail de composition amorcé au théâtre et au cinéma et lui assure une visibilité continue auprès du grand public (Source : ActuaLitté, 2011).

Doublage et voix

Le doublage constitue un volet important de la carrière de Robert Party, qui prête régulièrement sa voix à des acteurs internationaux et à des personnages de films d’animation (Source : Wikipédia, 2007). Il est notamment l’une des voix françaises de Leonard Nimoy, dont il double le personnage de Spock dans « Star Trek 2 : La Colère de Khan » de Nicholas Meyer en 1982, puis dans « Star Trek 4 : Retour sur Terre » réalisé par Leonard Nimoy en 1986 (Source : Wikipédia, 2007). Il poursuit cette collaboration vocale avec « Star Trek 5 : L’Ultime Frontière » de William Shatner en 1989 et « Star Trek 6 : Terre inconnue » de Nicholas Meyer en 1991, consolidant une identification durable entre sa voix et celle du personnage dans la version française (Source : Wikipédia, 2007). En parallèle, il double d’autres acteurs, dont Julian Glover dans « Les Dix Derniers Jours d’Hitler » en 1973, Clive Revill dans « Contre une poignée de diamants » en 1974 et Ed Lauter dans « Le Solitaire de Fort Humboldt » en 1975 (Source : Wikipédia, 2007). Plus tard, il prête sa voix à Jon Voight dans « Pearl Harbor » de Michael Bay en 2001, à Jack Betts dans « Spider-Man » de Sam Raimi en 2002 et à Silas Carson dans « Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith » de George Lucas en 2005, confirmant une activité soutenue de comédien de doublage jusqu’au début des années 2000 (Source : Wikipédia, 2007).

Animation, jeux vidéo et productions dérivées

Au-delà du doublage de films en prises de vues réelles, Robert Party participe à plusieurs longs métrages d’animation, où il prête sa voix à des figures d’autorité ou de pouvoir (Source : Wikipédia, 2007). En 1994, il incarne Jules César dans le film d’animation « Astérix et les Indiens » réalisé par Gerhard Hahn, adaptation d’une bande dessinée populaire transposée pour le grand écran (Source : Wikipédia, 2007). La même année, il prête sa voix au personnage du roi William dans « Le Cygne et la Princesse », film d’animation anglo-américain distribué en France (Source : Wikipédia, 2007). En 2001, il participe au film d’animation « Atlantide, l’empire perdu », dans lequel il intervient dans la version française, prolongeant son expertise dans l’animation à destination d’un public familial (Source : Wikipédia, 2007). Son travail vocal s’étend également au jeu vidéo avec « Kingdom Hearts », sorti en 2002, dans lequel il interprète la voix du roi Triton dans la version française, au sein d’un univers mêlant personnages de Disney et créations originales du jeu (Source : IMDb, 2011). Cette diversification vers l’animation et le jeu vidéo illustre l’adaptation constante de son travail de comédien aux nouveaux supports de la culture audiovisuelle (Source : Wikipédia, 2007).

Fin de carrière et réception professionnelle

À partir de la fin des années 1970, la présence de Robert Party à l’écran se fait plus espacée, sans pour autant interrompre son activité de comédien, notamment dans le domaine du doublage et des productions télévisuelles (Source : Wikipédia, 2007). Ses nombreux seconds rôles au cinéma et à la télévision, souvent associés à des personnages de notables, de militaires ou de figures politiques, contribuent à installer un profil d’acteur de composition régulièrement sollicité par des réalisateurs et producteurs (Source : ActuaLitté, 2011). La presse spécialisée le présente comme un comédien familier du grand public, en raison de cette accumulation de rôles récurrents dans des œuvres diffusées en salle, à la télévision et en vidéo (Source : ActuaLitté, 2011). Sa carrière couvre ainsi plus de cinq décennies, des débuts théâtraux de l’après-guerre jusqu’aux productions audiovisuelles et vidéoludiques du début du XXIe siècle (Source : IMDb, 2011). Robert Party meurt le 20 novembre 2011 à Marseille, à l’âge de 87 ans, la nouvelle de sa disparition étant relayée par les médias culturels qui soulignent alors l’ampleur et la durée de son parcours de comédien (Source : IMDb, 2011; ActuaLitté, 2011).

Filmographie sélective

  • « Le Charme discret de la bourgeoisie » de Luis Buñuel, rôle secondaire (1972) (Source : IMDb, 2011).
  • « Mexican Slayride » (« Entre les rets »), film de 1967, rôle du vieux (« Le vieux ») (Source : IMDb, 2011; Wikipédia, 2007).
  • « La sentinelle endormie », film de 1966, rôle de Caulaincourt (Source : IMDb, 2011).
  • « La course du lièvre à travers les champs » (« And Hope to Die ») de René Clément, 1972 (Source : Wikipédia, 2007).
  • « Traitement de choc » de Alain Jessua, début des années 1970 (Source : Wikipédia, 2007).
  • Série « Les Nouvelles Aventures de Vidocq », rôle de Fouché, 5 épisodes entre 1971 et 1973 (Source : IMDb, 2011).
  • Feuilleton « Poker d’As », double rôle, 1973 (Source : Wikipédia, 2007).
  • « Les Enfants d’Édouard », téléfilm de 1992, rôle de Sir Michael Norman Baronnet de Northshire (Source : IMDb, 2011).
  • « La Milliardaire », téléfilm de 1991, rôle de Jean Aubrac (Source : IMDb, 2011).
  • Épisode de la série « Maigret », rôle du colonel, 1989 (Source : IMDb, 2011).
  • Doublage de Leonard Nimoy (Spock) dans « Star Trek 2 : La Colère de Khan » (1982), « Star Trek 4 : Retour sur Terre » (1986), « Star Trek 5 : L’Ultime Frontière » (1989) et « Star Trek 6 : Terre inconnue » (1991) (Source : Wikipédia, 2007).
  • Voix de Jules César dans « Astérix et les Indiens » (1994) (Source : Wikipédia, 2007).
  • Voix du roi William dans « Le Cygne et la Princesse » (1994) (Source : Wikipédia, 2007).
  • Participation vocale à « Atlantide, l’empire perdu » (2001) (Source : Wikipédia, 2007).
  • Voix de Jon Voight dans « Pearl Harbor » (2001), de Jack Betts dans « Spider-Man » (2002) et de Silas Carson dans « Star Wars, épisode III : La Revanche des Sith » (2005) (Source : Wikipédia, 2007).
  • Voix du roi Triton dans le jeu vidéo « Kingdom Hearts » (2002) (Source : IMDb, 2011).

Films et séries avec Robert Party

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

L'Amant de Bornéo (1981) - Affiche
7.8 / 10
L'Amant de Bornéo
Serbal
Les Enfants d'Édouard (1992) - Affiche
01/01/1992
Les Enfants d'Édouard
Sir Michael Norman, Baronnet de Northshire, Walter's father
22/07/1964
Avatar
Labinski
Laurette ou l'Amour voleur (1973) - Affiche
31/12/1973
Laurette ou l'Amour voleur
Chatillon

Galerie photos de Robert Party

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Les Enfants d'Édouard (1992) - Affiche
Sir Michael Norman, Baronnet de Northshire, Walter's father
1992
Mille milliards de dollars (1982) - Affiche
Jacques Benoît-Lambert, aka 'JBL'
1982
Engrenage (1980) - Affiche
Hugues Dompierre
1980
Rendez-moi ma peau… (1980) - Affiche
1980
I… comme Icare (1979) - Affiche
Le général Anthony Baryn
1979
Le Comte de Monte-Cristo (1979) - Affiche
Dandre
1979
Le Comte de Monte-Cristo (1979) - Affiche
Inconnu
- La Vengeance (1979)
•
S01E04
•
Dandre
•
S01E03
•
Dandre
- Le Revenant (1979)
•
S01E02
•
Dandre
•
S01E01
•
Dandre
1979
La Question (1977) - Affiche
Général Martin
1977
Inconnu
1976
Commissaire Moulin (1976) - Affiche
Dr. Patel
1976
Inconnu
- Épisode 2 (1976)
•
S01E02
•
Inconnu
- Episode 1 (1976)
•
S01E01
•
Inconnu
1976

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.