Maddly Bamy: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Maddly Bamy en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
14
œuvres recensées
12 films · 2 séries
- Première année recensée
- 1964
- Dernière année recensée
- 1999
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Maddly Bamy naît en 1943 à Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe, où elle passe son enfance avant de rejoindre la métropole avec sa famille en 1953. (Source : Gala, 2024) Installée à Paris, elle se tourne très tôt vers la danse et le cinéma, fréquentant le milieu du spectacle au contact de producteurs et d’artistes. (Source : Gala, 2024) Elle commence par travailler comme hôtesse chez un producteur, ce qui la rapproche progressivement de l’univers du show-business et des plateaux. (Source : Gala, 2024) Parallèlement, elle s’oriente vers la danse professionnelle et intègre le groupe des « Claudettes », les danseuses de Claude François, dans le courant des années 1970. (Source : IMDb, 2025) Cette activité scénique s’ajoute à ses premières expériences de comédienne à la télévision et au cinéma, qui la font apparaître dans des productions françaises et internationales dès le milieu des années 1960. (Source : IMDb, 2025)
Débuts à l’écran et premiers rôles
Maddly Bamy apparaît au cinéma dès 1964 dans le téléfilm « Les verts pâturages », qui figure parmi ses premières prestations d’actrice recensées. (Source : IMDb, 2025) L’année suivante, elle joue la femme de chambre dans « L’école de la médisance », adaptation pour la télévision de la pièce de Richard Brinsley Sheridan. (Source : IMDb, 2025) En 1966, elle est créditée comme « invitée dîner » dans le film « L’or et le plomb », poursuivant ainsi une série de rôles secondaires dans des productions françaises. (Source : IMDb, 2025) Elle est ensuite engagée pour la série « Les cinq dernières minutes », où elle interprète le personnage d’Emmanuelle en 1967, s’inscrivant dans l’un des formats policiers les plus suivis de la télévision française de l’époque. (Source : IMDb, 2025) En 1968, elle apparaît dans la série « Les dossiers de l’agence O », dans les épisodes « Yannick » et « Manucure », confirmant sa présence régulière dans la fiction télévisée. (Source : IMDb, 2025)
Année 1969 et percée dans le cinéma d’auteur
L’année 1969 marque un tournant dans la trajectoire de Maddly Bamy, qui se retrouve au générique de plusieurs films marquants. (Source : IMDb, 2025) Elle joue dans « La piscine » de Jacques Deray, où elle est créditée comme « la mulâtre qui danse », aux côtés d’Alain Delon, Romy Schneider et Jane Birkin, film dont la distribution et la mise en scène contribuent à son exposition médiatique. (Source : IMDb, 2025; Gala, 2024) La même année, elle apparaît dans « L’Amour fou » de Jacques Rivette, dans le rôle de Maddly-Céphise, au sein d’un dispositif de cinéma d’auteur qui mêle théâtre, improvisation et exploration des rapports de couple. (Source : IMDb, 2025) Ces collaborations l’inscrivent à la fois dans un cinéma populaire et dans une veine plus expérimentale, typique de la fin des années 1960 en France. (Source : IMDb, 2025) En parallèle, elle poursuit ses engagements télévisés, consolidant un profil d’actrice capable de passer du petit au grand écran dans des registres variés. (Source : IMDb, 2025)
Cinéma des années 1970 et productions internationales
Au début des années 1970, Maddly Bamy multiplie les apparitions dans des productions cinématographiques à la tonalité souvent populaire ou aventureuse. (Source : IMDb, 2025) En 1970, elle tient le rôle de Madly, maîtresse de Julien, dans « The Love Mates » (également connu sous le titre « Madly »), où elle est créditée sous le nom de Jane Davenport, signe d’une circulation entre différentes identités de générique selon les marchés. (Source : IMDb, 2025) En 1971, elle apparaît dans le film « Rum Runners » (« Boum boum »), dans le rôle d’une amie de Cornelius, participation non créditée qui témoigne néanmoins de sa présence dans le cinéma d’aventures tourné en coproduction. (Source : IMDb, 2025) La même année, elle joue dans le téléfilm « La Lucarne magique », où elle incarne une jeune femme, renforçant sa visibilité sur le petit écran. (Source : IMDb, 2025) En 1972, elle figure dans la comédie « L’aventure, c’est l’aventure » de Claude Lelouch, créditée comme « Antigia Girl », film où elle croise un large ensemble de comédiens dans un récit de braqueurs en quête de nouveaux terrains d’action. (Source : IMDb, 2025)
Travaux pour la télévision et fin de filmographie
En parallèle de ses engagements au cinéma, Maddly Bamy demeure active dans la production télévisuelle du début des années 1970. (Source : IMDb, 2025) En 1971, « La Lucarne magique » lui offre un nouveau rôle dans un téléfilm, confirmant le lien régulier entre son parcours et les fictions de télévision. (Source : IMDb, 2025) En 1973, elle interprète Josephine Baker dans le téléfilm « La vie rêvée de Vincent Scotto », production qui la place au cœur d’un récit musical et biographique autour du compositeur populaire. (Source : IMDb, 2025) La même année, elle joue une Martiniquaise non créditée dans « Le gang des otages » (« The Hostage Gang »), prolongeant sa participation à des films policiers et de genre au début des années 1970. (Source : IMDb, 2025) Sa filmographie d’actrice, telle que recensée, se concentre principalement sur la décennie 1960-1970 et compte treize crédits, mêlant longs métrages de cinéma, téléfilms et séries télévisées. (Source : IMDb, 2025)
Activité de danseuse et participation aux Claudettes
Au-delà de ses rôles d’actrice, Maddly Bamy est également connue pour son activité de danseuse. (Source : Cinepassion34, 2025) Elle devient l’une des Claudettes, groupe de danseuses accompagnant Claude François sur scène et à la télévision, formation emblématique de la variétée française des années 1960-1970. (Source : IMDb, 2025; Gala, 2024) Une photographie de 1969 la montre sur scène sous chapiteau avec les Clodettes, aux côtés d’Evelyne Bamy, Lydia Baronian et Peggy Nguyen Thi, ce qui atteste de sa présence dans la troupe à cette période. (Source : Facebook, 1969) Cette expérience de danseuse professionnelle nourrit son rapport à la scène, à la chorégraphie et au rythme, dimensions qui complètent son travail de comédienne. (Source : Cinepassion34, 2025) Sa trajectoire illustre ainsi une circulation entre la danse populaire télévisuelle et les plateaux de cinéma, dans un contexte où les univers de la chanson, du music-hall et du film se croisent fréquemment. (Source : Gala, 2024)
Théâtre et arts du spectacle
La présence de Maddly Bamy est également attestée sur scène dans le domaine théâtral. (Source : Les Archives du spectacle, 2024) Elle figure notamment dans la distribution du « Soulier de satin », vaste fresque théâtrale de Paul Claudel, où elle interprète le rôle de Jobarbara aux côtés de Sami Frey, Jean-Pierre Granval, Anne Doat et Jean Desailly. (Source : Les Archives du spectacle, 2024) Cette participation l’inscrit dans un répertoire exigeant, en lien avec des metteurs en scène et interprètes reconnus du théâtre français. (Source : Les Archives du spectacle, 2024) Son parcours montre ainsi un passage du plateau de cinéma et des studios de télévision à la scène, dans une continuité d’engagement dans les arts du spectacle. (Source : Les Archives du spectacle, 2024) Cette activité scénique complète l’image d’une artiste polyvalente, présente à la fois dans les circuits populaires et dans des institutions théâtrales de premier plan. (Source : Les Archives du spectacle, 2024)
Œuvres écrites et prolongements de carrière
Après ses années de présence marquée au cinéma et à la télévision, Maddly Bamy développe une activité d’autrice. (Source : IMDb, 2025) Elle publie plusieurs ouvrages dont « Tu leur diras » aux éditions du Grésivaudan, ainsi que « La rivière sans rives » chez Flammarion, qui témoignent d’un travail d’écriture poursuivi au-delà de sa carrière d’interprète à l’écran. (Source : IMDb, 2025) Elle signe également « Et si la parole de Jacques Brel était vivante ? » et « Lettre à mon fils que je n’ai pas eu » aux éditions du Rocher, prolongeant sa réflexion autour de la parole, de la mémoire et de la transmission. (Source : IMDb, 2025) Cette production éditoriale montre la continuité d’un engagement artistique qui se déplace de l’interprétation à l’écriture. (Source : IMDb, 2025) Par ce versant littéraire, elle inscrit son nom dans un champ élargi de la création, entre arts du spectacle et expression écrite. (Source : IMDb, 2025)
Filmographie sélective
- « Les verts pâturages » (téléfilm, 1964) – rôle non précisé. (Source : IMDb, 2025)
- « L’école de la médisance » (téléfilm, 1965) – la femme de chambre. (Source : IMDb, 2025)
- « L’or et le plomb » (1966) – invitée dîner. (Source : IMDb, 2025)
- « Les cinq dernières minutes » (série TV, 1967) – Emmanuelle. (Source : IMDb, 2025)
- « Les dossiers de l’agence O » (série TV, 1968) – apparitions dans les épisodes « Yannick » et « Manucure ». (Source : IMDb, 2025)
- « La piscine » (1969) – la mulâtre qui danse. (Source : IMDb, 2025)
- « L’Amour fou » (1969) – Maddly-Céphise. (Source : IMDb, 2025)
- « Madly / The Love Mates » (1970) – Madly, maîtresse de Julien (créditée Jane Davenport). (Source : IMDb, 2025)
- « Rum Runners » (1971) – une amie de Cornelius (non crédité). (Source : IMDb, 2025)
- « La Lucarne magique » (téléfilm, 1971) – une jeune. (Source : IMDb, 2025)
- « L’aventure, c’est l’aventure » (1972) – Antigia Girl. (Source : IMDb, 2025)
- « Le gang des otages / The Hostage Gang » (1973) – la Martiniquaise (non crédité). (Source : IMDb, 2025)
- « La vie rêvée de Vincent Scotto » (téléfilm, 1973) – Josephine Baker. (Source : IMDb, 2025)
Films et séries avec Maddly Bamy
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