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Connu pour
Production
Sexe
Homme
Crédits connus
16
Né
19/03/1905
Lieu de naissance
Cahors, Lot, France
Décédé
15/11/1973 (68 ans)

René Pignières: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :René Pigneres,René Pignères

Repères de carrière

La carrière de René Pignières en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

16

œuvres recensées

16 films · 0 séries

Première année recensée
1934
Dernière année recensée
1973

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

René Pignères, né le 19 mars 1905 à Cahors, dans le Lot, s’impose dans l’industrie cinématographique française comme producteur et distributeur au milieu du XXe siècle (Source : Wikipédia, 2013). À partir des années 1930, il oriente son activité vers l’exploitation et la distribution de films, un positionnement qui le conduit à structurer un outil industriel dédié à la circulation des œuvres sur le territoire français (Source : Wikipédia, 2013). En 1934, il crée la Société nouvelle de cinématographie (SNC), entreprise appelée à jouer un rôle durable dans la production et surtout la distribution de longs métrages français et européens (Source : Wikipédia, 2013). Cette société devient progressivement l’un des vecteurs par lesquels de nombreux films de réalisateurs confirmés ou émergents trouvent un accès aux salles françaises (Source : Wikipédia, 2013). Jusqu’au début des années 1970, Pignères associe ainsi son nom à la fois à des productions populaires et à des œuvres qui s’inscrivent dans des courants esthétiques majeurs du cinéma français (Source : Wikipédia, 2013).

Implantation dans le cinéma populaire : la série des « Gendarmes »

René Pignères participe à la production de plusieurs comédies qui marquent durablement le paysage cinématographique français des années 1960 (Source : Wikipédia, 2013). Il est notamment associé au film « Le Gendarme de Saint-Tropez » réalisé par Jean Girault, porté par Louis de Funès, qui s’impose comme un succès populaire et inaugure une série de longs métrages centrés sur le personnage du maréchal des logis Cruchot (Source : Wikipédia, 2013 ; IMDb, 2026). Dans la continuité de ce premier titre, Pignères est impliqué dans « Le Gendarme à New York » puis « Le gendarme se marie », toujours réalisés par Jean Girault, qui prolongent l’exploitation de cet univers comique et renforcent la place de la SNC dans la production de comédies grand public (Source : Wikipédia, 2013). Cette collaboration récurrente avec Girault, au sein d’un dispositif où la SNC assure également la dimension de distribution, illustre la manière dont Pignères accompagne des franchises comiques sur plusieurs années (Source : Wikipédia, 2013). Par ailleurs, « Le Gendarme en balade », réalisé également par Girault, prolonge cette association entre le producteur, le cinéaste et une série qui s’inscrit de façon durable dans le répertoire populaire français (Source : Wikipédia, 2013).

Ouverture vers le cinéma d’auteur : Godard, Rivette, Chabrol, Schoendoerffer

En parallèle de ces comédies, René Pignères s’engage dans la production et la distribution d’œuvres qui appartiennent au champ du cinéma d’auteur français des années 1960 (Source : Wikipédia, 2013). En 1965, il est associé à « Pierrot le fou » de Jean-Luc Godard, film emblématique de la Nouvelle Vague qui explore de nouvelles formes narratives et visuelles, tout en bénéficiant du réseau de diffusion de la SNC (Source : Wikipédia, 2013). L’année suivante, il accompagne « Suzanne Simonin, la Religieuse de Diderot » de Jacques Rivette, adaptation du texte de Diderot, qui s’inscrit dans une démarche esthétique plus austère et réflexive, mais qui nécessite également un dispositif solide de distribution (Source : Wikipédia, 2013). Toujours en 1966, Pignères est impliqué dans « La Ligne de démarcation » de Claude Chabrol, film de guerre situé pendant l’Occupation, ainsi que dans « Objectif 500 millions » de Pierre Schoendoerffer, thriller marqué par la figure d’un ancien officier de l’armée (Source : Wikipédia, 2013). Ce faisceau de collaborations montre que son activité ne se limite pas à la comédie, mais s’étend à des auteurs associés à des courants esthétiques majeurs, entre Nouvelle Vague et cinéma de genre plus dramatique (Source : Wikipédia, 2013).

Production de drames et d’aventures dans les années 1960-1970

René Pignères accompagne également des films qui s’inscrivent dans le registre du drame et du film d’aventures au tournant des années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2013). Il est ainsi lié à « Les Aventuriers » de Robert Enrico, long métrage d’aventures sorti en 1967, qui participe à ancrer la SNC dans une production où l’action et le mélodrame occupent une place centrale (Source : Wikipédia, 2013). Dans un registre plus rural et tendu, il figure au générique de « La Horse » réalisé par Pierre Granier-Deferre, drame qui met en scène un affrontement autour du trafic de drogue dans un environnement paysan (Source : Wikipédia, 2013). Pignères accompagne aussi « La Liberté en croupe » d’Édouard Molinaro, qui s’intéresse à la société française de la fin des années 1960, ainsi que « Les Feux de la Chandeleur » de Serge Korber, film qui explore les tensions générationnelles et sociales (Source : Wikipédia, 2013). Avec « Le Bar de la fourche » d’Alain Levent, il demeure présent sur un terrain où le récit d’aventures et le drame se croisent, confirmant une ligne éditoriale ouverte à des tonalités variées au sein du cinéma français (Source : Wikipédia, 2013).

Comédies à grand succès et ancrage dans l’industrie

Au début des années 1970, René Pignères est associé à « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury, comédie qui réunit Louis de Funès dans un rôle central et s’impose comme l’un des grands succès populaires du cinéma français de cette période (Source : Wikipédia, 2013). Ce film s’inscrit dans une continuité de collaboration avec des auteurs de comédies à large audience et confirme la capacité de la SNC à porter des productions au fort potentiel commercial (Source : Wikipédia, 2013). La présence de Pignères sur des films comme « Le Gendarme de Saint-Tropez » et « Les Aventures de Rabbi Jacob » contribue à ancrer la société dans un réseau qui articule salles généralistes, circuits de grande diffusion et exploitation prolongée (Source : Wikipédia, 2013). Par ailleurs, son rôle de distributeur permet de coordonner l’exposition de ces œuvres, en assurant leur circulation sur le territoire national et parfois au-delà, selon les accords de distribution conclus (Source : Wikipédia, 2013). Cette position intermédiaire entre production et mise en marché situe Pignères au cœur des enjeux industriels d’un cinéma français en recomposition à l’époque (Source : Wikipédia, 2013).

Fonction de distributeur et structuration de catalogue

René Pignères ne se limite pas à l’activité de producteur : il est identifié comme distributeur au sein de la Société nouvelle de cinématographie, dont il organise le catalogue à partir du milieu des années 1930 (Source : Wikipédia, 2013). La SNC intervient autant sur des films à forte visibilité populaire que sur des œuvres d’auteur, ce qui lui permet de constituer un fonds diversifié mêlant comédies, drames, films de guerre et adaptations littéraires (Source : Wikipédia, 2013). Dans ce cadre, Pignères associe son nom à des réalisateurs issus de générations et d’horizons esthétiques différents, de Jean-Luc Godard à Claude Chabrol, de Pierre Schoendoerffer à Gérard Oury ou Jean Girault (Source : Wikipédia, 2013). La structuration de ce catalogue répond à des logiques économiques mais participe aussi à une diffusion durable de certains titres, régulièrement réexploités dans les circuits de reprise et, plus tard, dans les diffusions télévisuelles et vidéo (Source : Wikipédia, 2013). Au fil de ces collaborations, Pignères apparaît comme un acteur de la chaîne de valeur cinématographique, reliant les plateaux de tournage aux écrans des salles françaises (Source : Wikipédia, 2013).

Fin de carrière et postérité professionnelle

René Pignères meurt le 9 novembre 1973 à Neuilly-sur-Seine, à l’âge de 68 ans, après près de quatre décennies d’activité dans la production et la distribution de films (Source : Wikipédia, 2013). Au moment de son décès, la SNC dispose déjà d’un catalogue qui comprend à la fois des œuvres de la Nouvelle Vague, des comédies à grand succès et des drames réalisés par des cinéastes établis (Source : Wikipédia, 2013). Les films auxquels il est associé, de « Pierrot le fou » à « Les Aventures de Rabbi Jacob », restent régulièrement cités dans les rétrospectives consacrées à l’histoire du cinéma français des années 1960 et 1970 (Source : Wikipédia, 2013). Plusieurs travaux historiques et médiatiques sur la « saga des Gendarmes » rappellent également son rôle à travers la SNC, en mentionnant la place de cette société dans la conception et la diffusion de ces comédies (Source : Wikipédia, 2013). La trajectoire de Pignères s’inscrit ainsi dans la chronologie d’un cinéma français où producteurs et distributeurs contribuent, souvent en arrière-plan, à façonner la circulation et la visibilité des œuvres (Source : Wikipédia, 2013).

  • Création de la Société nouvelle de cinématographie (SNC) : 1934 (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « Le Secret d'Hélène Marimon » de Henri Calef (Source : Wikipédia, 2013)
  • Production/distribution de « Le Gendarme de Saint-Tropez » de Jean Girault (Source : Wikipédia, 2013)
  • Production/distribution de « Le Gendarme à New York » de Jean Girault (Source : Wikipédia, 2013)
  • Production/distribution de « Le gendarme se marie » de Jean Girault (Source : Wikipédia, 2013)
  • Production/distribution de « Le Gendarme en balade » de Jean Girault (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « Les Aventuriers » de Robert Enrico (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « La Horse » de Pierre Granier-Deferre (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « La Liberté en croupe » d’Édouard Molinaro (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « Les Feux de la Chandeleur » de Serge Korber (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « Le Bar de la fourche » d’Alain Levent (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « Les Aventures de Rabbi Jacob » de Gérard Oury (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « Pierrot le fou » de Jean-Luc Godard (1965) (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « Suzanne Simonin, la Religieuse de Diderot » de Jacques Rivette (1966) (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « La Ligne de démarcation » de Claude Chabrol (1966) (Source : Wikipédia, 2013)
  • Participation à « Objectif 500 millions » de Pierre Schoendoerffer (1966) (Source : Wikipédia, 2013)

Films et séries produits par René Pignières

Découvrez ses principales contributions à la production.

La Piscine (1969) - Affiche
7 / 10
La Piscine
producer
Le Gendarme se marie (1968) - Affiche
6.5 / 10
Le Gendarme se marie
producer
Le Gendarme en balade (1970) - Affiche
6.3 / 10
Le Gendarme en balade
producer
Le Gendarme à New-York (1965) - Affiche
6.3 / 10
Le Gendarme à New-York
producer
Les Aventuriers (1967) - Affiche
6.9 / 10
Les Aventuriers
producer

Filmographie détaillée

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Vivre ensemble (1973) - Affiche
1973