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Meiko Kaji - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
155
Né
24/03/1947
Age de Meiko Kaji : 79 ans
Lieu de naissance
Chiyoda, Tokyo, Japan

Meiko Kaji: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Masako Ohta,Masako Ôta,Ōta Masako,Meiko Kaji

Repères de carrière

La carrière de Meiko Kaji en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

152

œuvres recensées

149 films · 3 séries

Première année recensée
1965
Dernière année recensée
2025

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

En 1947, à Chiyoda, Tokyo, Masako Ōta naît avant d’adopter plus tard le nom de scène Meiko Kaji. Au milieu des années 1960, elle signe avec la Nikkatsu et tourne dans « Kanashiki wakare no uta » de Katsumi Nishikawa, « Sasurai wa ore no sadame » de Motomu Ida, « Seishun zenki: Aoi kajitsu » de Kiyoshi Horiike et « Otoko no monshō: Ruten no okite » d’Eisuke Takizawa. Les années suivantes la voient passer par « Aitsu to no bōken », « Nakaseru ze », « Akai tanima no kettō », puis « Seishun a go go » et « Taiyō ga daisuki », sous son nom de naissance. En 1970, elle adopte le pseudonyme Meiko Kaji pour « Melody of Rebellion ».

Les années Nikkatsu et le basculement de 1970

En 1970, Meiko Kaji tourne « Melody of Rebellion » et s’installe sous ce nom dans le paysage du cinéma japonais. La Nikkatsu lui a d’abord confié des seconds rôles, avant qu’elle n’obtienne une place plus visible dans « The Blind Woman's Curse », toujours en 1970. Elle y interprète une sabreuse aveugle, rôle qui la rapproche d’une tradition du cinéma d’action populaire japonais sans la dissoudre dans ses codes les plus attendus. Cette même année, son nom commence à circuler avec davantage de netteté autour de personnages marqués par le silence et l’âpreté.

En 1971, les studios Nikkatsu se tournent vers les Roman Porno. Meiko Kaji choisit de partir vers la Toei en 1972. Elle y rencontre Shun’ya Itō et rejoint la série « La Femme Scorpion », dont « La Femme Scorpion » reste le premier volet, avec le rôle de Nami Matsushima. Le cycle se poursuit avec « Elle s'appelait Scorpion » la même année, puis avec « La Tanière de la bête » et « Mélodie de la rancune » en 1973. Une scène de nudité brève apparaît dans le premier épisode, mais c’est surtout la fixité du visage, la retenue du geste et la tension des affrontements qui fixent son image publique.

En 1973, elle quitte la Toei après « Mélodie de la rancune » et se tourne vers la télévision. La série des Joshuu Sasori continue sans elle jusqu’en 1998. Dans la même période, « Lady Snowblood » lui confie Yuki Kashima. Le film, tiré d’un manga de Kazuo Koike, prend plus tard une place durable hors du Japon et inspire Quentin Tarantino pour « Kill Bill Vol. 1 » et « Kill Bill Vol. 2 ». Une suite, « Lady Snowblood 2: Love Song of Vengeance », paraît l’année suivante, sans détourner l’attention du premier film.

Sous la direction de Kinji Fukasaku

En 1973, Meiko Kaji apparaît aussi dans « Combat sans code d'honneur 2: Qui sera le boss à Hiroshima? » dans le rôle de Yasuko Uehara. Quelques mois plus tard, elle retrouve Kinji Fukasaku pour « Cimetière de yakuza » et « Fleur de gardénia » en 1976. Ces collaborations la placent dans des films de violence organisée et de loyauté trahie, où sa présence ne cherche pas l’éclat démonstratif. Le travail avec Fukasaku s’ajoute à un ensemble plus large de rôles qui la font passer d’un cinéma d’exploitation à des productions plus diverses, sans rupture spectaculaire mais avec une continuité nette dans le choix des metteurs en scène.

En 1978, Yasuzō Masumura l’engage pour « Double suicide à Sonezaki », adaptation de la pièce « Suicides d'amour à Sonezaki ». Meiko Kaji y accepte de tourner presque bénévolement, sans rétribution garantie, après avoir souhaité longtemps travailler avec ce réalisateur. Cinq institutions cinématographiques japonaises la nomment pour le prix de la Meilleure Actrice à cette occasion, et elle est primée 4 fois. Le film circule peu en Occident, mais sa réception japonaise l’inscrit dans une autre sphère de reconnaissance, plus liée au jeu théâtral et à la rigueur du cadre qu’aux séries populaires du début des années 1970.

En 1989, elle endosse dans la série « Onihei hankachō » le rôle d’un indicateur de la police nommé Omasa. L’apparition se fait dans le registre jidaigeki, où elle revient à la télévision après les années 1970. La décennie suivante la voit revenir ponctuellement dans des formats variés, sans abandonner la chanson ni les projets télévisuels qui ont pris place à côté du cinéma.

La chanson, de l’enka aux films de Tarantino

La carrière de chanteuse d’enka reste liée à ses films. Meiko Kaji interprète souvent les génériques des œuvres où elle joue, et cet usage relie ses rôles à une présence vocale immédiatement reconnaissable. Elle enregistre aussi quelques CD et des disques vinyle. Le 24 mars 2010, Teichiku publie un coffret réunissant 6 CD et 1 DVD avec une interview de la chanteuse, tandis qu’un blog est ouvert pour l’occasion.

Dans les années 2000, « Kill Bill Vol. 1 » et « Kill Bill Vol. 2 » relancent cette dimension musicale. Meiko Kaji y chante « Flower of Carnage » et « Urami-Bushi », puis reprend les thèmes de « Lady Snowblood ». Le lien entre l’actrice et ces chansons ne tient pas à une simple participation de catalogue; il fait retour sur les films des années 1970 et réactive leur circulation hors du Japon. La diffusion internationale passe alors autant par la musique que par les images.

En 2021, « Subarashiki sekai » la remet dans un rôle nommé Shoji Atsuko. En 2025, « Romantics Anonymous » figure encore parmi ses œuvres. La durée de cette présence, des années 1960 à ce titre très récent, dit moins une continuité uniforme qu’une série de retours, de déplacements et de reprises où le cinéma, la télévision et la chanson se répondent sans se confondre.

Une image durable, du Japon aux cinéclubs

En juillet 2021, Meiko Kaji revient longuement sur sa carrière dans une interview conduite pour les Cahiers du cinéma. L’échange revient sur son éloignement temporaire des plateaux au profit de la télévision et de la musique. Cette parole tardive accompagne une image déjà fixée depuis les années 1970, faite de silences, de rôles de vengeance et de personnages de femmes confrontées à la violence des structures qui les entourent.

Le nom de Meiko Kaji demeure attaché à « La Femme Scorpion », « Lady Snowblood » et « Double suicide à Sonezaki ». Autour de ces titres, sa filmographie passe de la Nikkatsu à la Toei, puis à la télévision, tout en gardant la chanson comme second axe de travail. Chez elle, le cinéma ne se sépare jamais complètement du chant, et le chant ne fonctionne jamais comme un simple appendice promotionnel.

En 1947, à Tokyo, naît donc une interprète qui traverse plusieurs régimes de production japonais, de la série populaire à l’adaptation littéraire, de l’exploitation à la télévision historique. Son nom de scène, adopté en 1970, finit par recouvrir le patronyme d’origine sans l’effacer tout à fait. Il reste lié à une poignée de films dont la circulation internationale a prolongé la mémoire bien au-delà de leur sortie initiale.

Films et séries avec Meiko Kaji

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Lady Snowblood (1973) - Affiche
7.5 / 10
Lady Snowblood
Yuki Kashima
La Femme Scorpion (1972) - Affiche
7.1 / 10
La Femme Scorpion
Nami Matsushima
Web of Treachery (1974) - Affiche
6.4 / 10
Web of Treachery
Yuki Kashima
Elle s'appelait Scorpion (1972) - Affiche
7.1 / 10
Elle s'appelait Scorpion
Nami Matsushima
La Tanière de la bête (1973) - Affiche
6.9 / 10
La Tanière de la bête
Nami Matsushima
Mélodie de la rancune (1973) - Affiche
6.2 / 10
Mélodie de la rancune
Nami Matsushima

Galerie photos de Meiko Kaji

4 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Romantics Anonymous (2025) - Affiche
Inconnu
2025
Romantics Anonymous (2025) - Affiche
Inconnu
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S01E08
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Ritsuko Saegusa
- Pur Kenji (2025)
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S01E07
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Ritsuko Saegusa
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S01E06
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Ritsuko Saegusa
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S01E05
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Ritsuko Saegusa
- Bonbon sakura (2025)
•
S01E04
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Ritsuko Saegusa
2025
Yu Yu Hakusho (2023) - Affiche
Inconnu
- Épisode 5 (2023)
•
S01E05
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Genkai
- Épisode 3 (2023)
•
S01E03
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Genkai
2023
Modern Love Tokyo (2022) - Affiche
Inconnu
- Épisode 7 (2022)
•
S01E07
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Mako
- Épisode 6 (2022)
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S01E06
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Mako
- Épisode 5 (2022)
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S01E05
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Mako
- Épisode 4 (2022)
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S01E04
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Mako
- Épisode 3 (2022)
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S01E03
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Mako
2022
Nezunoban (2021) - Affiche
Kumiko
2021
Subarashiki sekai (2021) - Affiche
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2021
The Voice of Sin (2020) - Affiche
Mayumi Sone
2020
What Did You Eat Yesterday? (2019) - Affiche
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- Épisode 12 (2023)
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Hisae Kakei
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S02E11
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Hisae Kakei
- Épisode 10 (2023)
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S02E10
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Hisae Kakei
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S02E09
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Hisae Kakei
- Épisode 8 (2023)
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Hisae Kakei
2019
Inugamike no Ichizoku (2018) - Affiche
2018
女囚セブン (2017) - Affiche
Inconnu
- Épisode 8 (2017)
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S01E08
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Ryo Ichijo
- Épisode 7 (2017)
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S01E07
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Ryo Ichijo
- Épisode 6 (2017)
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S01E06
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Ryo Ichijo
- Épisode 5 (2017)
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S01E05
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Ryo Ichijo
- Épisode 4 (2017)
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S01E04
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Ryo Ichijo
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Written Down (2022) - Affiche
2022

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