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François Valorbe - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Homme
Crédits connus
22
Né
20/10/1914
Lieu de naissance
Bordeaux, Gironde, France
Décédé
23/06/1977 (62 ans)

François Valorbe: biographie, films et séries, crédits

Aussi connu sous le nom de :Ludovic-Régis-Henri-François Hurault

Repères de carrière

La carrière de François Valorbe en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

21

œuvres recensées

20 films · 1 série

Première année recensée
1951
Dernière année recensée
1977

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

François Valorbe naît le 20 octobre 1914 à Bordeaux, en Gironde, sous le nom de Ludovic Régis Henri François Hurault de Vibraye, dans une famille où la figure du général Ludovic Hurault de Vibraye, son grand-père, marque l’ancrage dans une tradition historique et sociale française bien établie (Source : Wikipédia, 2023). Dès les années 1940, il s’oriente vers l’écriture et se fait connaître comme poète et auteur, développant un goût prononcé pour les formes brèves et la fantaisie littéraire, ce qui le conduit progressivement vers le conte et la nouvelle fantastique (Source : Wikipédia, 2023). Ses textes se situent à la frontière du surréalisme et d’une veine plus satirique, avec des constructions narratives qui jouent sur le décalage, l’absurde et une observation attentive des comportements sociaux (Source : Wikipédia, 2023). Parallèlement à cette activité d’écrivain, il commence à apparaître à l’écran, construisant au fil des années une double identité professionnelle, à la fois littéraire et cinématographique (Source : Wikipédia, 2023). Cette articulation entre travail de plume et présence devant la caméra constitue un fil constant de son parcours, qui se prolongera jusqu’aux années 1970 (Source : Wikipédia, 2023).

Œuvre littéraire et contes

Comme auteur, François Valorbe se distingue par une série de contes fantastiques et humoristiques que la critique rapproche du surréalisme et, par certains aspects, de l’univers de Marcel Aymé, notamment par le mélange de réalisme social et d’éléments imaginaires ou décalés (Source : Wikipédia, 2023). Ses textes sont caractéristiques d’une époque où la littérature de l’étrange, teintée d’ironie, trouve un écho dans les revues et les collections spécialisées, ce qui l’amène à collaborer avec des éditeurs et anthologistes attentifs à ces tonalités singulières (Source : Wikipédia, 2023). Jacques Sternberg publie plusieurs de ses contes dans la collection « Humour secret », donnant à ses écrits une visibilité accrue auprès d’un lectorat intéressé par les formes courtes et l’humour noir (Source : Wikipédia, 2023). Parmi les textes mentionnés figure la nouvelle « Controverse morale », issue du recueil Le Vice-roi et Vertu-Versa, où Valorbe met en scène une caricature des milieux politiques, littéraires et journalistiques à travers la réception d’un article aux formulations ambiguës (Source : Wikipédia, 2023). Dans cette nouvelle, il décrit notamment la prolifération de procès d’intention suscités par une phrase sur le « plaisir » de détruire une fourmilière, révélant un travail d’écriture centré sur le langage, l’interprétation et la mécanique de la rumeur (Source : Wikipédia, 2023).

Débuts au cinéma et premiers rôles

Au tournant des années 1950, François Valorbe s’impose progressivement comme second rôle au cinéma, apparaissant dans des productions françaises qui comptent parmi les réalisations marquantes de l’époque (Source : Wikipédia, 2023). En 1950, il figure au casting de Journal d’un curé de campagne de Robert Bresson, adaptation du roman de Georges Bernanos, film qui s’inscrit dans une démarche ascétique et formaliste propre au cinéaste (Source : Wikipédia, 2023). La même année, il participe au court métrage Sucre et Sécurité réalisé par G. Damas, témoignage de son insertion dans des formats variés, du court au long métrage (Source : Wikipédia, 2023). En 1951, il apparaît dans Agence matrimoniale de Jean-Paul Le Chanois puis dans Une fille sur la route de Jean Stelli, deux films qui relèvent d’un cinéma populaire de l’après-guerre, ancré dans des récits de mœurs et de situations quotidiennes (Source : Wikipédia, 2023). En 1953, il joue dans Les Enfants de l’amour de Léonide Moguy, confirmant sa présence régulière dans des productions françaises des années 1950, souvent au service de personnages secondaires mais typés, qui contribuent à la texture sociale des récits (Source : Wikipédia, 2023).

Filmographie marquante des années 1950

  • 1954 : Futures Vedettes de Marc Allégret, film se déroulant dans un conservatoire de musique, où Valorbe s’inscrit dans une distribution dominée par des jeunes interprètes et des figures d’autorité, dans un récit articulé autour de la formation artistique (Source : IMDb, 2023 ; Wikipédia, 2023).
  • 1956 : La Neige en deuil d’Edward Dmytryk, adaptation du roman de Henri Troyat, où il interprète le propriétaire de l’hôtel, rôle qui l’intègre à une production franco-américaine tournée en montagne, marquée par une mise en scène du huis clos et de la survie (Source : Wikipédia, 2023).
  • 1957 : Cargaison blanche de Georges Lacombe, film noir centré sur un réseau de traite des blanches, dans lequel sa présence participe au climat dramatique et aux enjeux criminels du récit (Source : Wikipédia, 2023 ; Mubi, 2024).
  • 1958 : Du rififi chez les femmes d’Alex Joffé, variation sur le film de casse avec une distribution dominée par des personnages féminins impliqués dans la préparation d’un braquage (Source : Wikipédia, 2023).
  • 1958 : Gigi de Vincente Minnelli, production hollywoodienne tournée en France, où il incarne Henri, le majordome de Gaston, ce qui lui permet de s’inscrire dans un film musical de la MGM récompensé aux Oscars et largement diffusé à l’international (Source : Wikipédia, 2023).

Collaborations avec de grands cinéastes

Au fil de sa carrière, François Valorbe travaille avec plusieurs réalisateurs français et étrangers de premier plan, ce qui contribue à inscrire ses apparitions dans une histoire du cinéma marquée par des auteurs reconnus (Source : Wikipédia, 2023). Il tourne notamment avec Henri-Georges Clouzot dans Le Salaire de la peur, film emblématique du début des années 1950 centré sur un convoi de nitroglycérine, où il participe à un univers de tension et de danger permanent (Source : Wikipédia, 2023). Sa collaboration avec Robert Bresson sur Journal d’un curé de campagne le place au sein d’une esthétique plus épurée, qui privilégie les visages, les silences et un jeu volontairement retenu (Source : Wikipédia, 2023). Par ailleurs, il retrouve à plusieurs reprises le réalisateur Alex Joffé, notamment sur Du rififi chez les femmes, Fortunat et Les Culottes rouges, témoignant d’une fidélité professionnelle et d’un emploi régulier comme second rôle dans un cinéma mêlant comédie, drame et film d’aventures (Source : Wikipédia, 2023). Il est également dirigé par des cinéastes internationaux comme Edward Dmytryk sur La Neige en deuil, Vincente Minnelli sur Gigi, Anatole Litvak sur La Nuit des généraux ou Terence Young sur Triple Cross, ce qui le situe à l’intersection de productions françaises et anglo-saxonnes (Source : Wikipédia, 2023).

Années 1960 : cinéma et télévision

Dans les années 1960, François Valorbe poursuit une activité soutenue au cinéma, tout en apparaissant davantage à la télévision, qui devient un terrain important pour les comédiens de caractère (Source : Wikipédia, 2023). En 1960, il joue dans Fortunat d’Alex Joffé, film se déroulant pendant l’Occupation, inscrit dans une tradition de récit populaire sur la Seconde Guerre mondiale (Source : Wikipédia, 2023). En 1962, il retrouve Joffé pour Les Culottes rouges, où il interprète un officier allemand lors d’un spectacle de troupe, ce qui prolonge son emploi régulier dans des rôles d’autorité souvent liés à des contextes militaires ou institutionnels (Source : Wikipédia, 2023). En 1965, il apparaît dans Le Gendarme à New York de Jean Girault, comédie à succès portée par Louis de Funès, où il tient le rôle de l’interprète de l’hôtel, participant au décalage comique entre gendarmes français et environnement américain (Source : Wikipédia, 2023). La même année, il tourne La Grosse Caisse d’Alex Joffé, puis La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre, confirmant sa présence dans des films qui mêlent polar, comédie et chronique sociale (Source : Wikipédia, 2023).

Rôles dans les productions internationales

  • 1966 : La Nuit des généraux d’Anatole Litvak, où François Valorbe incarne Plotting, un officier allemand, au sein d’un thriller de guerre qui entremêle enquête criminelle et contexte du régime nazi (Source : Wikipédia, 2023).
  • 1966 : Triple Cross (La Fantastique Histoire vraie d’Eddie Chapman) de Terence Young, dans lequel il joue un commandant SS, personnage qui s’inscrit dans une intrigue d’espionnage inspirée d’un cas réel, à la croisée du film de guerre et du film d’espionnage (Source : Wikipédia, 2023).
  • 1977 : Il était une fois la Légion (March or Die) de Dick Richards, où il interprète un détective, rôle qui le place dans une production anglo-américaine autour de la Légion étrangère, tournée avec une distribution internationale (Source : Wikipédia, 2023).
  • 1958 : Gigi de Vincente Minnelli, déjà mentionné, qui illustre sa participation à un cinéma de studio hollywoodien en prise avec les décors parisiens et les sujets issus de la littérature française (Source : Wikipédia, 2023).

Travail pour la télévision

À partir de la fin des années 1960, François Valorbe apparaît régulièrement dans des séries et téléfilms, accompagnant le développement des fictions télévisées en France (Source : Wikipédia, 2023). En 1967, il participe à la série Les Enquêtes du commissaire Maigret réalisée par Claude Barma, dans l’épisode Cécile est morte, adaptation de l’univers de Georges Simenon pour le petit écran (Source : Wikipédia, 2023). En 1968, il joue dans L’Homme de l’ombre de Guy Jorré, épisode Neuf mille et un soleils, confirmant sa présence dans des formats sériels qui privilégient les intrigues policières et les récits à suspense (Source : Wikipédia, 2023). En 1973, il tient le rôle de don Cuervas dans La Duchesse d’Avila de Philippe Ducrest, production télévisée qui s’inscrit dans une tradition de drames historiques et de reconstitution (Source : Wikipédia, 2023). Par la suite, il apparaît dans Les Brigades du Tigre, série créée par Claude Desailly et réalisée notamment par Victor Vicas, dans l’épisode L’homme à la casquette, puis dans Un juge, un flic de Denys de La Patellière, épisode Les Drogueurs, ce qui témoigne d’un ancrage durable dans la fiction policière télévisée des années 1970 (Source : Wikipédia, 2023).

Années 1970 et derniers rôles

Durant les années 1970, François Valorbe poursuit sa carrière avec une succession de rôles secondaires dans des films de réalisateurs reconnus, souvent au cœur de récits historiques ou sociaux (Source : Wikipédia, 2023). En 1971, il joue le colonel Croix de Feu dans La Veuve Couderc de Pierre Granier-Deferre, adaptation de Simenon qui explore les tensions dans une campagne française des années 1930 (Source : Wikipédia, 2023 ; Mubi, 2024). En 1973, il apparaît dans Le Train, également réalisé par Granier-Deferre, où il interprète le chef du train, figure d’encadrement au sein d’un récit situé en 1940 sur fond d’exode (Source : Wikipédia, 2023). En 1974, il incarne M. de Rochefort dans Que la fête commence... de Bertrand Tavernier, fresque historique centrée sur le début du règne de Louis XV, et joue aussi dans La Coupe à dix francs de Philippe Condroyer ainsi que dans Sérieux comme le plaisir de Robert Benayoun (Source : Wikipédia, 2023). En 1977, il figure au générique de L’Animal de Claude Zidi, comédie portée par Jean-Paul Belmondo et Raquel Welch, puis dans la série Un juge, un flic, ce qui constitue l’une de ses dernières présences à l’écran avant sa mort survenue le 23 juin 1977 à Boulogne-Billancourt (Source : Wikipédia, 2023 ; IMDb, 2023).

Principales apparitions filmographiques

  • Journal d’un curé de campagne de Robert Bresson (1950) (Source : Wikipédia, 2023).
  • Le Salaire de la peur d’Henri-Georges Clouzot (1953) (Source : Wikipédia, 2023).
  • Futures Vedettes de Marc Allégret (1954) (Source : IMDb, 2023 ; Wikipédia, 2023).
  • La Neige en deuil d’Edward Dmytryk (1956) (Source : Wikipédia, 2023).
  • Cargaison blanche de Georges Lacombe (1957) (Source : Wikipédia, 2023 ; Mubi, 2024).
  • Gigi de Vincente Minnelli (1958), rôle d’Henri, majordome de Gaston (Source : Wikipédia, 2023).
  • Fortunat d’Alex Joffé (1960) (Source : Wikipédia, 2023).
  • Les Culottes rouges d’Alex Joffé (1962) (Source : Wikipédia, 2023).
  • Le Gendarme à New York de Jean Girault (1965), rôle de l’interprète de l’hôtel (Source : Wikipédia, 2023).
  • La Métamorphose des cloportes de Pierre Granier-Deferre (1965) (Source : Wikipédia, 2023).
  • La Nuit des généraux d’Anatole Litvak (1966), rôle de l’officier Plotting (Source : Wikipédia, 2023).
  • Triple Cross de Terence Young (1966), rôle de commandant SS (Source : Wikipédia, 2023).
  • La Veuve Couderc de Pierre Granier-Deferre (1971), rôle du colonel Croix de Feu (Source : Wikipédia, 2023 ; Mubi, 2024).
  • Le Train de Pierre Granier-Deferre (1973), rôle du chef du train (Source : Wikipédia, 2023).
  • Que la fête commence... de Bertrand Tavernier (1974), rôle de M. de Rochefort (Source : Wikipédia, 2023).
  • L’Animal de Claude Zidi (1977) (Source : Wikipédia, 2023).

Films et séries avec François Valorbe

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Le Salaire de la peur (1953) - Affiche
8 / 10
Le Salaire de la peur
(non crédité)
Chacal (1973) - Affiche
7.5 / 10
Chacal
Valmy, OAS Contract
Gigi (1958) - Affiche
6.2 / 10
Gigi
Henri (non crédité)
Journal d'un curé de campagne (1951) - Affiche
7.5 / 10
Journal d'un curé de campagne
Bit Role(non crédité)
La Nuit des généraux (1967) - Affiche
6.8 / 10
La Nuit des généraux
Plotting German Officer (non crédité)

Galerie photos de François Valorbe

2 photos affichées.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Le Train (1973) - Affiche
Le chef de train
1973
Chacal (1973) - Affiche
Valmy, OAS Contract
1973
La Veuve Couderc (1971) - Affiche
le colonel Luc de Mortemont
1971
Les Enquêtes du commissaire Maigret (1967) - Affiche
Boynet
1967
La Nuit des généraux (1967) - Affiche
Plotting German Officer (non crédité)
1967
Les Enquêtes du commissaire Maigret (1967) - Affiche
Inconnu
•
S01E88
•
Boynet
- Stan le tueur (1990)
•
S01E87
•
Boynet
•
S01E86
•
Boynet
•
S01E85
•
Boynet
•
S01E84
•
Boynet
1967
La Métamorphose des cloportes (1965) - Affiche
Employee of the employment agency
1965
La Grosse Caisse (1965) - Affiche
Director of the R.A.T.P. (non crédité)
1965
Les Culottes rouges (1962) - Affiche
L'officier Allemand au spectacle de la troupe (non crédité)
1962

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.

Paul Pavel - Photo
Paul Pavel
1920–2012
Pierre Collet - Photo
Pierre Collet
1914–1977
Robert Favart - Photo
Robert Favart
1911–2003
Bourvil - Photo
Bourvil
1917–1970
Jean Ozenne - Photo
Jean Ozenne
1898–1969
Howard Vernon - Photo
Howard Vernon
1908–1996