Bruno Nahon: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Bruno Nahon en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
29
œuvres recensées
23 films · 6 séries
- Première année recensée
- 2006
- Dernière année recensée
- 2026
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
Bruno Nahon est un producteur français de cinéma et de télévision né le 17 novembre 1974, actif principalement dans la production de longs métrages et de séries depuis le début des années 2000 (Source : Wikipédia, 2012). Il s’impose d’abord au sein du collectif de producteurs Zadig Productions, structure dans laquelle il participe au développement de documentaires et de fictions pour le cinéma et la télévision (Source : Wikipédia, 2012). Par la suite, il fonde en 2013 sa propre société, Unité de production, marquant une étape de structuration de ses activités et une volonté d’accompagner des auteurs sur le long terme (Source : Wikipédia, 2012). Cette trajectoire lui permet d’alterner entre projets indépendants, coproductions internationales et séries ambitieuses destinées aux grandes chaînes et plateformes (Source : Unifrance, 2025). Il occupe, selon les projets, des fonctions de producteur délégué, producteur associé ou encore de porteur d’idée originale, ce qui traduit une implication variable dans l’initiation et le suivi des œuvres (Source : Unifrance, 2025).
En parallèle de son activité dans le long métrage, Bruno Nahon se positionne très tôt sur la production de séries télévisées d’auteur, notamment pour Arte puis pour les plateformes de streaming (Source : AlloCiné, 2023). Ces engagements en fiction sérielle prolongent un travail amorcé dans le documentaire, fondé sur des sujets sociaux, politiques ou intimes, qui reste visible dans une partie de sa filmographie (Source : Film-documentaire.fr, 2022). Au fil des années 2010 et 2020, il accompagne des cinéastes et showrunners issus de générations et d’aires culturelles diverses, ce qui place sa filmographie à la croisée des cinémas français, européen et africain (Source : Unifrance, 2025). La diversité des formats auxquels il contribue – du téléfilm à la mini-série en passant par le long métrage de fiction – illustre un positionnement ancré dans les mutations récentes des modes de diffusion (Source : AlloCiné, 2023). Cette évolution l’inscrit dans un réseau de collaborations régulières avec des auteurs et autrices de cinéma indépendant et de séries de prestige (Source : IMDb, 2025).
Filmographie marquante au cinéma
Bruno Nahon se fait remarquer au cinéma en produisant le long métrage « Louise Wimmer » de Cyril Mennegun, sorti en 2011, film social centré sur le quotidien d’une femme en grande précarité (Source : Wikipédia, 2012). L’œuvre reçoit le prix Louis-Delluc du premier film en 2012 et le César du meilleur premier film lors de la 38e cérémonie des César, confirmant la visibilité du producteur dans le paysage du cinéma d’auteur français (Source : Wikipédia, 2012). L’année suivante, il accompagne « Les Invisibles », documentaire de Sébastien Lifshitz consacré à des trajectoires de personnes homosexuelles âgées, qui obtient un accueil critique très favorable (Source : AlloCiné, 2023). Dans le registre documentaire, il produit également « Comment j’ai détesté les maths » d’Olivier Peyon (2013), film qui explore la place des mathématiques dans le monde contemporain (Source : AlloCiné, 2023). Cette même période le voit aussi intervenir sur « Une histoire du cinéma israélien », projet documentaire en plusieurs parties qui éclaire l’évolution d’une cinématographie nationale dans son contexte politique (Source : AlloCiné, 2023).
Au milieu des années 2010, Bruno Nahon accompagne plusieurs fictions qui abordent des enjeux sociaux, migratoires ou urbains, comme « Hope » de Boris Lojkine (2014) et « La Vie en grand » de Mathieu Vadepied (2015) (Source : AlloCiné, 2023). Plus tard, il produit « Razzia » de Nabil Ayouch (2017), film choral se déroulant à Casablanca, ainsi que « Sparring » de Samuel Jouy (2017), centré sur la relation entre un boxeur et un champion (Source : AlloCiné, 2023). Il poursuit dans cette direction avec « Pearl » d’Elsa Amiel (2018), qui interroge le corps et la performance dans l’univers du bodybuilding (Source : AlloCiné, 2023). À partir de 2019, il soutient « Des hommes » de Lucas Belvaux, film sur la mémoire de la guerre d’Algérie, et « Camille » de Boris Lojkine, consacré à une photoreporter en Centrafrique (Source : AlloCiné, 2023). En 2022, il est producteur de « Tirailleurs » de Mathieu Vadepied et de « La Tour » (Lockdown Tower) de Guillaume Nicloux, illustrant un intérêt conjoint pour les récits historiques et les dispositifs fantastiques ou d’anticipation (Source : AlloCiné, 2023).
- « Louise Wimmer », réalisation Cyril Mennegun, 2011 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Les Invisibles », réalisation Sébastien Lifshitz, 2012 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Comment j’ai détesté les maths », réalisation Olivier Peyon, 2013 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Hope », réalisation Boris Lojkine, 2014 (Source : AlloCiné, 2023).
- « La Vie en grand », réalisation Mathieu Vadepied, 2014 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Razzia », réalisation Nabil Ayouch, 2017 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Sparring », réalisation Samuel Jouy, 2017 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Camille », réalisation Boris Lojkine, 2019 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Des hommes », réalisation Lucas Belvaux, 2019 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Tirailleurs », réalisation Mathieu Vadepied, 2022 (Source : AlloCiné, 2023).
- « La Tour », réalisation Guillaume Nicloux, 2023 (Source : AlloCiné, 2023).
Séries et travaux pour la télévision
Bruno Nahon joue un rôle notable dans la production de séries télévisées françaises, en particulier sur des créations originales pour Arte et Netflix (Source : AlloCiné, 2023). Il est ainsi l’un des producteurs d’« Ainsi soient-ils », série diffusée sur Arte à partir de 2012, qui suit le parcours de jeunes séminaristes et interroge le fonctionnement de l’institution catholique (Source : Wikipédia, 2012). Cette série contribue à installer durablement son nom dans le champ de la fiction télévisée d’auteur (Source : Wikipédia, 2012). Au cours des années 2010, il accompagne également la mini-série « Il était une seconde fois » (2019), qui mêle récit sentimental et dispositif de science-fiction autour d’une boîte permettant de remonter le temps (Source : AlloCiné, 2023). Il produit ensuite « Mytho », série créée par Anne Berest et Fabrice Gobert, dont la première saison est diffusée en 2019, puis une deuxième saison en 2021, centrée sur les conséquences d’un mensonge au sein d’une famille (Source : AlloCiné, 2023).
Dans les années 2020, Bruno Nahon s’inscrit dans le mouvement de productions françaises pour les plateformes avec « Tapie », mini-série Netflix sortie en 2023, qui retrace le parcours de Bernard Tapie dans les affaires, le sport et la politique (Source : IMDb, 2025). Il est également à l’initiative de la série « Rematch », dont la première saison est créditée en 2024, projet pour lequel il apparaît comme créateur et producteur (Source : AlloCiné, 2023). Son activité pour la télévision inclut aussi des documentaires et unitaires, comme « Soigner à tout prix », téléfilm documentaire diffusé en 2021, où il est crédité comme producteur pour Agat Films & Cie (Source : IMDb, 2025). Cette présence dans des formats variés souligne une continuité entre ses engagements dans le documentaire et la fiction sérielle (Source : Film-documentaire.fr, 2022). De cette manière, ses travaux télévisuels prolongent des thématiques – sociales, politiques, institutionnelles – déjà repérables dans ses productions pour le cinéma (Source : AlloCiné, 2023).
- « Ainsi soient-ils », série Arte, à partir de 2012 (Source : Wikipédia, 2012).
- « Il était une seconde fois », mini-série, 2019 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Mytho » saison 1, 2019, et saison 2, 2021 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Tapie », mini-série Netflix, 2023 (Source : IMDb, 2025).
- « Rematch », série, 2024 (Source : AlloCiné, 2023).
- « Soigner à tout prix », téléfilm documentaire, 2021 (Source : IMDb, 2025).
Collaborations artistiques et réseaux professionnels
La filmographie de Bruno Nahon se caractérise par la récurrence de collaborations avec certains réalisateurs, qui témoignent d’un suivi sur plusieurs projets (Source : AlloCiné, 2023). Il travaille notamment à plusieurs reprises avec Boris Lojkine, pour « Hope » puis « Camille », ce qui inscrit leur partenariat dans une continuité autour de récits ancrés dans des contextes migratoires ou de conflits (Source : AlloCiné, 2023). Sa collaboration avec Mathieu Vadepied, amorcée sur « La Vie en grand », se prolonge avec « Tirailleurs », projet de plus grande ampleur portant sur les soldats africains durant la Première Guerre mondiale (Source : AlloCiné, 2023). Il accompagne également Nabil Ayouch sur « Razzia », s’inscrivant dans une dynamique de coproductions entre la France et le Maroc (Source : AlloCiné, 2023). Dans le domaine sériel, il collabore avec des showrunners et réalisateurs comme Olivier Wotling et David Elkaïm sur « Ainsi soient-ils », puis avec Tristan Séguéla et Olivier Demangel sur « Tapie » (Source : IMDb, 2025).
Son inscription dans des structures collectives comme Zadig Productions, puis dans une société qu’il fonde, favorise des intersections avec de nombreux auteurs de documentaires politiques et sociaux (Source : Wikipédia, 2012). La présence de ses films dans des festivals internationaux, pour des œuvres telles que « Razzia », « Tirailleurs » ou « Casablanca Beats » (Haut et fort), l’inscrit dans un réseau de coproductions reliant la France au Maroc et à d’autres territoires francophones (Source : Unifrance, 2025). Bruno Nahon apparaît en outre comme producteur ou producteur associé sur des films comme « Entre les vagues » d’Anaïs Volpé, « Fragile » d’Emma Benestan ou « Casablanca Beats » de Nabil Ayouch, tous montrés dans de grands festivals européens (Source : IMDb, 2025). Ces collaborations reflètent une attention particulière à des cinéastes émergents ou confirmés dont les œuvres articulent enjeux intimes et problématiques collectives (Source : Unifrance, 2025). Elles contribuent à établir un réseau professionnel où se croisent producteurs indépendants, auteurs de fiction et de documentaire, et partenaires internationaux (Source : Unifrance, 2025).
Distinctions et reconnaissance professionnelle
Si Bruno Nahon n’apparaît pas systématiquement au premier plan des palmarès, plusieurs films qu’il produit obtiennent des distinctions majeures qui rejaillissent sur sa trajectoire (Source : Wikipédia, 2012). « Louise Wimmer » reçoit ainsi le prix Louis-Delluc du premier film en 2012, avant de décrocher le César du meilleur premier film en 2013, faisant de ce long métrage un marqueur significatif de sa filmographie (Source : Wikipédia, 2012). « Les Invisibles » de Sébastien Lifshitz, qu’il produit, obtient le César du meilleur film documentaire en 2013, confirmant la place de ce titre dans le cinéma documentaire français récent (Source : AlloCiné, 2023). De nombreux films qu’il accompagne, comme « Hope », « La Vie en grand », « Razzia », « Camille », « Entre les vagues », « Casablanca Beats » ou « Tirailleurs », sont sélectionnés dans des festivals tels que Cannes, Venise ou Berlin, ce qui contribue à la visibilité de son travail à l’international (Source : Unifrance, 2025).
Par ailleurs, certaines de ses productions sérielles rencontrent un écho critique et institutionnel, à l’image de « Ainsi soient-ils », plusieurs fois distinguée par la presse et les prix de la fiction télévisée, ou de « Mytho », remarquée dans des sélections de festivals dédiés aux séries (Source : AlloCiné, 2023). La série « Tapie » bénéficie également d’une exposition importante, portée par la plateforme de diffusion et la notoriété de la figure qu’elle raconte (Source : IMDb, 2025). Sans se concentrer sur des récompenses individuelles, la carrière de Bruno Nahon est jalonnée d’œuvres ayant obtenu, pour certaines, des prix nationaux de premier plan et, pour d’autres, une circulation soutenue en festivals (Source : Unifrance, 2025). Cette reconnaissance se traduit par une présence régulière de ses productions dans les programmations de salles d’art et essai, de chaînes généralistes et de plateformes (Source : AlloCiné, 2023). Elle consolide la place de ce producteur dans le paysage contemporain du cinéma et des séries francophones (Source : Unifrance, 2025).
Films et séries produits par Bruno Nahon
Découvrez ses principales contributions à la production.
Galerie photos de Bruno Nahon
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.























