Enrique Alarcón: biographie, films et séries, crédits
Repères de carrière
La carrière de Enrique Alarcón en bref*
D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.
166
œuvres recensées
166 films · 0 séries
- Première année recensée
- 1940
- Dernière année recensée
- 1994
Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.
Biographie
En 1958, Enrique Alarcón signe la direction artistique de La violetera, puis la décoration de décors du même film. Né le 13 juin 1917 à Campo de Criptana, dans la province de Ciudad Real, il travaille ensuite sur plusieurs productions espagnoles et internationales avant de mourir le 1er janvier 1995.
De La violetera à Tristana
Enrique Alarcón apparaît en 1958 sur La violetera, où il assume deux fonctions liées au décor. L’année 1961 le retrouve sur Le Roi des rois pour la décoration de décors, puis en 1962 sur Rogelia dans le même domaine. En 1963, il passe à la direction artistique pour El turista, tout en y assurant aussi la décoration de décors. Ces mentions dessinent une pratique centrée sur l’espace filmique, avec des tâches souvent complémentaires d’un titre à l’autre.
En 1967, il signe la production design des Aventures Extraordinaires de Cervantes. Trois ans plus tard, il retrouve ce même type de fonction sur Tristana, sorti en 1970. L’année 1971 le voit sur deux films, Soleil Rouge et Les Charognards. Sur le premier, il cumule la décoration de décors et la direction artistique; sur le second, il est crédité à la direction artistique. En 1977, Cet obscur objet du désir le mentionne comme set designer.
Un artisan des décors
Les fonctions attribuées à Enrique Alarcón reviennent autour d’un même territoire de travail: l’organisation visuelle des films. Direction artistique, production design, décoration de décors, set decoration, set designer. Ces intitulés ne relèvent pas d’un simple détail de générique, ils signalent une présence régulière dans la fabrication matérielle des images.
Le passage d’un film espagnol à un autre, puis vers des productions plus vastes comme Soleil Rouge, montre une activité qui traverse plusieurs cadres de production. Les titres retenus ici dessinent une continuité de fonctions plutôt qu’une suite d’apparitions isolées. Le nom d’Enrique Alarcón reste attaché à des œuvres de 1958, 1961, 1962, 1963, 1967, 1970, 1971 et 1977, période assez étendue pour situer son travail dans la durée.
Une présence dans le cinéma espagnol et au-delà
Parmi les films cités, plusieurs appartiennent à des cinéastes identifiés du cinéma espagnol, dont La violetera, Rogelia, El turista et Tristana. D’autres, comme Soleil Rouge, indiquent une participation à des productions plus larges. La variété des intitulés de fonction confirme une compétence maniée sur différents niveaux du décor, selon les besoins de chaque projet.
Les alias associés à son nom circulent sous plusieurs formes, dont Enrique Alarcón Sánchez, Enrique Alarcón Sánchez-Manjavacas, Enrique Alarcon, Henry Alarcon, E. Alarcón et Alarcón. Le 13 juin 1917 à Campo de Criptana, en Espagne, ouvre cette biographie; le 1er janvier 1995 en ferme la dernière date connue. Entre ces deux repères, le travail d’Enrique Alarcón se lit dans une suite de films où le décor occupe le premier plan de son activité.
Filmographie de Enrique Alarcón
Découvrez les principales œuvres et contributions de cette personnalité.
Galerie photos de Enrique Alarcón
1 photo affichée.
Filmographie détaillée
Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.




















