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Ursula Andress - Photo
Connu pour
Distribution
Sexe
Femme
Crédits connus
123
Né
19/03/1936
Age de Ursula Andress : 90 ans
Lieu de naissance
Ostermundigen, Bern, Switzerland

Ursula Andress: biographie, films et séries, crédits

Repères de carrière

La carrière de Ursula Andress en bref*

D’après les crédits actuellement recensés dans notre base.

69

œuvres recensées

62 films · 7 séries

Première année recensée
1954
Dernière année recensée
2022

Années des œuvres ou épisodes recensés ; elles peuvent différer des dates de participation.

Biographie

Ursula Andress naît le 19 mars 1936 à Ostermundigen, dans le canton de Berne, en Suisse, et grandit dans un contexte multilingue qui la conduit rapidement vers une carrière internationale d’actrice et de mannequinat (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au milieu des années 1950, elle apparaît dans plusieurs productions européennes, notamment dans « An American in Rome » de Steno en 1954, où elle tient un petit rôle non crédité, et dans « Sins of Casanova » en 1955, ce qui marque ses premiers pas au cinéma (Source : IMDb, consulté 2026). Ces participations, encore marginales, s’inscrivent dans un paysage de coproductions italiennes et européennes qui accueillent régulièrement de jeunes interprètes venues d’autres pays européens (Source : Wikipédia, consulté 2026). Parallèlement, elle développe une activité de modèle, ce qui contribue à sa visibilité auprès des producteurs et réalisateurs, avant que sa carrière ne se structure véritablement au début des années 1960 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Cette période de transition prépare son passage vers l’industrie anglo-saxonne, où elle trouve ses rôles les plus marquants (Source : IMDb, consulté 2026).

Révélation avec « Dr. No »

Le tournant majeur de la carrière d’Ursula Andress intervient en 1962 avec « Dr. No », premier film de la série James Bond produit par Eon Productions et réalisé par Terence Young, dans lequel elle incarne Honey Ryder aux côtés de Sean Connery (Source : Wikipédia, Dr. No, consulté 2026). Le film, tourné en grande partie en Jamaïque et en studio à Pinewood, est produit par Harry Saltzman et Albert R. Broccoli, avec un budget relativement modeste d’environ 1 million de dollars, augmenté de 100 000 dollars par United Artists pour la séquence finale (Source : Wikipédia, Dr. No, consulté 2026). Honey Ryder, présentée comme une plongeuse locale vivant de la vente de coquillages, devient l’une des figures emblématiques de la franchise, tandis que la voix d’Andress est doublée en anglais par Nikki van der Zyl, sa partie chantée étant interprétée par Diana Coupland, toutes deux non créditées au générique (Source : Wikipédia, Dr. No, consulté 2026). La réception du film contribue directement à sa reconnaissance internationale et lui vaut le Golden Globe de la révélation féminine (New Star of the Year) en 1964 pour ce rôle (Source : Golden Globes, IMDb, 1964). À partir de cette date, son nom reste durablement associé à la figure de la première « Bond girl » dans l’histoire de la saga (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Carrière cinématographique des années 1960

Au lendemain de « Dr. No », Ursula Andress multiplie les rôles dans des productions américaines et européennes qui s’appuient sur sa notoriété nouvelle (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1963, elle tourne dans « Fun in Acapulco », comédie musicale réalisée par Richard Thorpe avec Elvis Presley, où elle interprète Marguerita Dauphin, confirmant son inscription dans le cinéma populaire de studio (Source : Wikipédia, consulté 2026). La même année, elle apparaît dans le western « 4 for Texas » de Robert Aldrich, aux côtés de Frank Sinatra et Dean Martin, en incarnant Maxine Richter dans une intrigue mêlant comédie et action (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1965, elle tient le rôle-titre d’« She », adaptation du roman de H. Rider Haggard produite par Hammer Films et Seven Arts Productions, où elle joue Ayesha, souveraine immortelle, dans un film tourné notamment en Angleterre et en Israël et présenté comme un succès commercial pour le studio (Source : Wikipédia, consulté 2026). Toujours en 1965, elle participe à la comédie « What’s New Pussycat? » produite par Charles K. Feldman, grand succès de l’époque, et tourne en France « Les Tribulations d’un Chinois en Chine » (« Up to His Ears ») de Philippe de Broca, où elle donne la réplique à Jean-Paul Belmondo (Source : Wikipédia, consulté 2026). Ces projets positionnent Andress au cœur d’un réseau de productions transnationales, entre Hollywood, le Royaume-Uni, la France et l’Italie, qui caractérise sa filmographie de la décennie (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Rôles marquants au cinéma dans les années 1970 et 1980

À la fin des années 1960 et au cours des années 1970, Ursula Andress poursuit une carrière abondante, particulièrement dans le cinéma européen de genre, avec un accent marqué sur les coproductions italiennes (Source : Wikipédia, consulté 2026). Elle figure notamment au générique de « Casino Royale » en 1967, variation parodique autour de l’univers de James Bond, où elle interprète Vesper Lynd dans une distribution réunissant David Niven, Peter Sellers et Orson Welles (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au tournant des années 1970, elle apparaît dans « Perfect Friday » (1970), « Red Sun » (1971) – western réalisé par Terence Young avec Charles Bronson et Toshiro Mifune – ainsi que dans « Stateline Motel » (1973), confirmant sa présence régulière dans des récits d’aventure et de polar (Source : Wikipédia, consulté 2026). Elle est ensuite à l’affiche de titres comme « Loaded Guns » (1975), « Africa Express » (1975), « The Sensuous Nurse » (1975) et « Safari Express » (1976), qui s’inscrivent dans un cinéma populaire combinant comédie, exotisme et action (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1978, elle joue dans « Double Murder » et « Slave of the Cannibal God », film d’aventures tourné en extérieur, puis en 1979 dans « Tigers in Lipstick » et « The Fifth Musketeer », revisitant le roman d’Alexandre Dumas (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au début des années 1980, elle incarne Aphrodite dans « Clash of the Titans » (1981), production fantastique réalisée par Desmond Davis, et apparaît dans « Red Bells » (1982), avant de participer à des films comme « Liberté, égalité, choucroute » en 1985 et « Broken Silence » en 1988 (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Travail pour la télévision et séries

En parallèle de sa carrière au cinéma, Ursula Andress développe une présence régulière à la télévision à partir des années 1960 (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1962, elle apparaît dans la série « Thriller » dans l’épisode « La Strega », où elle tient le rôle de Luana, illustrant tôt son passage vers le petit écran en complément de ses engagements cinématographiques (Source : Wikipédia, consulté 2026). Au début des années 1980, elle est invitée dans des séries américaines, notamment « Manimal » en 1983, où elle interprète Karen Jade dans l’épisode pilote, ainsi que dans « The Love Boat » la même année, avec le personnage de Carole Stanton, sur deux épisodes (Source : Wikipédia, consulté 2026). En 1986, elle participe à la minisérie « Peter the Great », production internationale récompensée aux Emmy Awards, où elle incarne Athalie sur quatre épisodes, dans un récit retraçant la vie du tsar Pierre le Grand (Source : Wikipédia, consulté 2026; Apple TV, consulté 2026). Deux ans plus tard, en 1988, elle rejoint la distribution de la série « Falcon Crest » pour un arc de trois épisodes, dans le rôle d’une étrangère qui aide le personnage interprété par David Selby dans une intrigue criminelle (Source : Apple TV, consulté 2026). Elle contribue également au téléfilm ou épisode spécial « Big Man – The Diva » en 1988, puis à la production télévisée italienne « Ti ho adottato per simpatia » en 1991, confirmant la continuité de son activité télévisuelle sur plusieurs décennies (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Distinctions et reconnaissances professionnelles

La performance d’Ursula Andress dans « Dr. No » est rapidement reconnue par la profession, avec l’obtention du Golden Globe de la « Most Promising Newcomer – Female » en 1964, une récompense partagée cette année-là avec Tippi Hedren et Elke Sommer (Source : Golden Globes, IMDb, 1964). Elle reçoit la même année une nomination aux Laurel Awards dans la catégorie « Top Female New Face », où elle se classe cinquième, témoignant de son exposition dans le paysage hollywoodien du début des années 1960 (Source : Laurel Awards, IMDb, 1964). En 1966, elle est nommée aux Golden Globes pour le Henrietta Award, qui distingue alors une « World Film Favorite – Female », ce qui confirme la dimension internationale de sa carrière à cette période (Source : IMDb, consulté 2026). En 1967, les Photoplay Awards la nomment pour la médaille d’or de « Favorite Female Star », signalant la visibilité de son image dans la presse populaire de l’époque (Source : Photoplay Awards, IMDb, 1967). Plus tard, sa trajectoire est saluée dans des contextes plus rétrospectifs : en 2003, elle reçoit le prix « Almería Tierra de Cine Award » au Festival international du film d’Almería, qui distingue des personnalités liées à des tournages dans cette région ou à un certain cinéma de genre (Source : IMDb, Almería International Film Festival, 2003). En 2019, les CinEuphoria Awards lui attribuent un « Career – Honorary Award » pour l’ensemble de sa carrière, inscrivant son parcours dans une perspective de reconnaissance patrimoniale (Source : CinEuphoria Awards, IMDb, 2019).

Collaborations et positionnement dans l’industrie

Tout au long de sa carrière, Ursula Andress travaille avec un large éventail de cinéastes, acteurs et producteurs, ce qui contribue à son inscription dans des réseaux internationaux du cinéma commercial (Source : Wikipédia, consulté 2026). Elle collabore à plusieurs reprises avec le réalisateur Terence Young, d’abord sur « Dr. No », puis sur le western « Red Sun », tourné à la croisée des cinémas européen et japonais, avec notamment Charles Bronson et Toshiro Mifune, illustrant la logique de coproductions transnationales des années 1970 (Source : Wikipédia, consulté 2026). Son rôle dans « She » la relie à Hammer Films, studio britannique spécialisé dans le fantastique, et à Seven Arts Productions, qui capitalisent sur sa notoriété acquise grâce à James Bond (Source : Wikipédia, consulté 2026; Lenin Imports, consulté 2026). Elle tourne également avec des interprètes populaires comme Elvis Presley dans « Fun in Acapulco », Frank Sinatra et Dean Martin dans « 4 for Texas », ou encore Jean-Paul Belmondo dans « Les Tribulations d’un Chinois en Chine », ce qui ancre sa filmographie au croisement de plusieurs star-systems nationaux (Source : Wikipédia, consulté 2026). Dans « Clash of the Titans », elle participe à une production de fantasy à grand spectacle portée par la présence de Laurence Olivier, qui illustre l’évolution des superproductions mythologiques au début des années 1980 (Source : Wikipédia, consulté 2026). En télévision, ses contributions à des séries comme « Falcon Crest » ou à la minisérie « Peter the Great » montrent également le recours à des comédiens de cinéma pour renforcer l’attrait de productions sérielles ambitieuses (Source : Wikipédia, consulté 2026; Apple TV, consulté 2026).

Filmographie sélective

  • >« An American in Rome », de Steno, 1954, rôle d’Astrid Sjöström (non crédité) (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« Sins of Casanova », 1955, rôle de passagère (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« Dr. No », de Terence Young, 1962, rôle de Honey Ryder (Source : Wikipédia, Dr. No, consulté 2026). >« Fun in Acapulco », de Richard Thorpe, 1963, rôle de Marguerita Dauphin (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« 4 for Texas », de Robert Aldrich, 1963, rôle de Maxine Richter (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« She », de Robert Day, 1965, rôle d’Ayesha (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« What’s New Pussycat? », 1965, rôle de Rita (Source : TV Tropes, consulté 2026). >« Les Tribulations d’un Chinois en Chine » (« Up to His Ears »), de Philippe de Broca, 1965, rôle de compagne du personnage principal (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« Casino Royale », 1967, rôle de Vesper Lynd (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« Red Sun », de Terence Young, 1971, rôle de Cristina (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« The Fifth Musketeer », 1979, rôle de Louise de La Vallière (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« Clash of the Titans », de Desmond Davis, 1981, rôle d’Aphrodite (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« Liberté, égalité, choucroute », 1985, rôle de Marie-Antoinette (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« Broken Silence », 1988, rôle d’Agnes (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Travaux pour la télévision (sélection)

  • >« Thriller », 1962, épisode « La Strega », rôle de Luana (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« Manimal », 1983, épisode pilote, rôle de Karen Jade (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« The Love Boat », 1983, deux épisodes, rôle de Carole Stanton (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« Peter the Great », minisérie, 1986, quatre épisodes, rôle d’Athalie (Source : Wikipédia, consulté 2026; Apple TV, consulté 2026). >« Falcon Crest », 1988, trois épisodes, rôle d’une étrangère impliquée dans une intrigue criminelle (Source : Apple TV, consulté 2026). >« Big Man – The Diva », 1988, participation dans un épisode de la série avec Bud Spencer (Source : Wikipédia, consulté 2026). >« Ti ho adottato per simpatia », 1991, téléfilm italien (Source : Wikipédia, consulté 2026).

Films et séries avec Ursula Andress

Découvrez ses rôles les plus populaires au cinéma et à la télévision.

Casino Royale (1967) - Affiche
5.3 / 10
Casino Royale
Vesper Lynd
La Montagne du dieu cannibale (1978) - Affiche
5.2 / 10
La Montagne du dieu cannibale
Susan Stevenson
Soleil Rouge (1971) - Affiche
6.8 / 10
Soleil Rouge
Cristina
La Déesse de feu (1965) - Affiche
5.5 / 10
La Déesse de feu
Ayesha
Les Tribulations d'un Chinois en Chine (1965) - Affiche
7 / 10
Les Tribulations d'un Chinois en Chine
Alexandrine Pinardel

Galerie photos de Ursula Andress

6 photos affichées sur 11 disponibles. Ouvrez une photo pour parcourir toute la galerie.

Filmographie détaillée

Ouvrez une catégorie pour consulter les films, séries, rôles et épisodes crédités. Les listes longues se chargent progressivement.

Famous T&A 2 (2022) - Affiche
Susan Stevenson (images d’archives) (non crédité)
2022
Inconnu
- Épisode 39 (2012)
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S08E39
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Elle-même
- Épisode 38 (2012)
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S08E38
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Elle-même
- Épisode 37 (2012)
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S08E37
•
Elle-même
- Épisode 36 (2012)
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S08E36
•
Elle-même
- Épisode 35 (2012)
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S08E35
•
Elle-même
2005
Honey Rider (images d’archives) (non crédité)
2002
V Graham Norton (2002) - Affiche
Inconnu
- Épisode 64 (2002)
•
S01E64
•
Elle-même
2002
Friday Night with Jonathan Ross (2001) - Affiche
Inconnu
- Épisode 3 (2007)
•
S12E03
•
Elle-même – invité
2001
Inconnu
- Épisode 7 (2003)
•
S03E07
•
Elle-même
2001
Beckmann (1999) - Affiche
Inconnu
- Épisode 16 (2005)
•
S07E16
•
Elle-même
1999
So Graham Norton (1998) - Affiche
Inconnu
- Épisode 4 (1999)
•
S02E04
•
Elle-même – invité
1998
Cremaster 5 (1997) - Affiche
Queen of Chain
1997
E! True Hollywood Story (1996) - Affiche
Inconnu
- Épisode 9 (2002)
•
S07E09
•
Elle-même
1996
Inconnu
- Épisode 9 (1995)
•
S01E09
•
Elle-même
- Épisode 8 (1995)
•
S01E08
•
Elle-même
- Épisode 7 (1995)
•
S01E07
•
Elle-même
- Épisode 6 (1995)
•
S01E06
•
Elle-même
- Épisode 5 (1995)
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S01E05
•
Elle-même
1995
L'Empereur du mal (1994) - Affiche
1994
Les Archives de la Hammer (1994) - Affiche
Inconnu
- Costumers (1994)
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S01E13
•
Elle-même (images d’archives)
- Hammer (1994)
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S01E12
•
Elle-même (images d’archives)
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S01E11
•
Elle-même (images d’archives)
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S01E10
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Elle-même (images d’archives)
- Chiller (1994)
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S01E09
•
Elle-même (images d’archives)
1994

Ares Gate: La fabbrica delle illusioni (2023) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2023
Deneuve, la reine Catherine (2022) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2022
Rat Pack (2022) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2022
Charles Bronson, le génie du mâle (2020) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2020
Elle-même (images d’archives)
2017
Belmondo par Belmondo (2016) - Affiche
Elle-même (non crédité)
2016
Marcello : Une douce vie (2006) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2006
Elle-même
2005
The Best of So Graham Norton (2004) - Affiche
Elle-même (images d’archives)
2004

Personnalités en relation

Personnalités créditées sur plusieurs œuvres communes présentes dans notre base.